Nous ne devons pas baisser les bras face au macronisme et l’extrême droite qui fracturent notre pays

Chers Amis,
Dans un entretien accordé au Figaro, Laurent WAUQUIEZ revient sur son bilan à la tête du parti et met en garde les Républicains sur l’avenir de la Droite :  » Une fois qu’on accepte de regarder la réalité du pays en face, ce qu’on voit n’est pas satisfaisant: dérive de la dépense publique, laxisme sur le régalien, et une pensée libertaire. Il y a trop de parfum de gauche pour que cela réponde aux aspirations d’un esprit de droite. Le problème, ce n’est pas la ligne, c’est que les gens ne nous croient plus. […] Si la droite se conçoit comme un supplétif d’En Marche, soit en créant un grand parti mou de centre-droit, soit en cédant aux sirènes des extrêmes et en courant derrière le Rassemblement national, alors elle sera morte.[…] »
Nous vous invitons à retrouver l’intégralité de l’interview de Laurent Wauquiez en cliquant ici.
 
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L’équipe de la Droite Sociale

Il y a un avenir pour une Droite qui porte des idées claires et des actes forts

Chers Amis,
Le président des Républicains Laurent WAUQUIEZ était ce dimanche l’invité du JT 20h d’Anne-Claire Coudray sur TF1 où il a annoncé qu’il se retirait de ses fonctions de président des Républicains :   » On a fait campagne ensemble mais je suis le président des Républicains. Les victoires sont collectives et les défaites sont solitaires. J’ai décidé de prendre du recul. Je me retire de mes fonctions de président des Républicains. Pendant une semaine, j’ai tout fait pour rassembler les bonnes volontés. Je ne veux pas être un obstacle. La droite doit se reconstruire. […] Ce soir, je pense aux bénévoles, aux militants, aux élus de terrain. Je continuerai à être à leurs côtés parce que je crois en eux et je crois en l’avenir de la droite. Je me suis construit par le terrain. Je vais retrouver mes racines et me consacrer à me battre pour les habitants qui m’ont fait confiance.« 
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 » La bonne mesure sur l’impôt sur le revenu, c’est une baisse de 10% pour tout le monde

Chers Amis,
Dans un entretien accordé ce dimanche au journal Les Echos, le Président des Républicains Laurent Wauquiez demande à Emmanuel Macron ”d’avoir le courage de faire une réforme d’ensemble au lieu de bricoler à la marge » : “ Emmanuel Macron est en train de passer d’une politique pro-entreprises à une politique anti-entreprises. […] Les Français peuvent parfaitement comprendre la vérité: nous ne travaillons pas assez. Le vrai pacte productif serait de mettre sur la table la question du temps de travail avec une discussion sur l’équilibre entre compétitivité et augmentation des salaires […] et la bonne mesure sur l’impôt sur le revenu, c’est une baisse de 10 % pour tout le monde. […] »
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L’ultragauche, à cause de Macron, redevient un danger

Il y a un an, le 1er mai 2018, l’ultragauche, avec les black-blocs, a réalisé une démonstration de force. Depuis, cette mouvance a trouvé l’occasion de se développer autour de manifestations des «gilets jaunes». Elle est parvenue à recruter au-delà de son noyau habituel. Les actions de l’ultragauche menacent désormais directement les institutions de la République, les biens et les personnes, faute d’une réponse claire de Macron. 

Depuis fin 2018, autour d’un noyau de base, l’ultragauche a multiplié ses actions dans le contexte des samedis des «gilets jaunes». Son fond idéologique est marxiste, anticapitaliste, antimondialiste et conteste le fonctionnement démocratique par tous les moyens disponibles. Il s’exprime davantage par des slogans que par de longs discours. Les étiquettes politiques, comme anarchistes, autonomes, black-blocs, écologistes radicaux ou autres, comptent peu. Il s’agit tout simplement d’un mouvement «antisystème» qui vise, en premier lieu, le recul du pouvoir, et a, pour phase ultime, la destruction de l’État. 

Les premières actions de cette nébuleuse ciblent la destruction des symboles du système politique, de l’appareil d’État et de son organisation : mobiliers urbains, agences bancaires, véhicules de police, etc. Le second objectif est de constituer des zones «libérées» comme les terrains de Notre-Dame-des-Landes (principe de la «Zone A Défendre ou ZAD») ou lors de l’occupation durable de locaux universitaires comme les centres universitaires de Censier ou Tolbiac. La troisième étape consiste à sidérer l’opinion et décrédibiliser le pouvoir politique. Le seuil de rupture attendu, si ce n’est recherché, est d’avoir des victimes parmi des manifestants (idéalement un accident mortel). Les victimes réelles, ou supposées (intox), servent à démultiplier la manifestation puis à s’engager vers une insurrection. C’est le cycle : provocation – répression – émeutes. 

L’ultragauche a opté pour une forme d’organisation clandestine. Officiellement, il n’y a ni chef ni organisation légale. La réalité est effectivement différente, car il existe des responsables de fait qui prennent le titre d’«influenceur» et qui usent de divers réseaux sociaux (dont certains cryptés) au travers de directives précises. La forme a changé par rapport à des périodes antérieures, mais les bases d’un mouvement révolutionnaire primaire sont bien présentes. Autour du noyau d’ultragauche existant, se sont agglomérés des groupes et des profils de casseurs, de «gilets jaunes» séduits par la violence, de délinquants de tous poils, de spécialistes de «l’appropriation sociale» et du vol. La présence de militants d’ultragauche étrangers (de toute l’Europe souvent) vient muscler et diversifier le dispositif. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) estime que l’ultragauche présente à nouveau un danger pour la France et ses institutions à de nombreux niveaux. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que Macron a prouvé, depuis son élection mais avant aussi, son incapacité politique à faire face aux actions successives de l’ultragauche. L’abandon de la construction de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, malgré le vote positif lors du référendum, illustre sa profonde faiblesse et son incompréhension de la violence politique qu’il n’a jamais ni croisée, ni côtoyée dans sa jeunesse. Les moyens mis en œuvre, sur instructions de Macron, ne sont pas parvenus à empêcher la répétition des actions violentes et leur montée en puissance. L’évolution de la Loi («anticasseurs») ne suffira pas à rétablir l’ordre républicain sans une volonté affirmée, des ordres précis et au bout du compte une direction. La Loi «anticasseurs» d’Alain Peyrefitte, écrite, pour une part, par notre ancien président du MIL, Raoul Béteille, répondait largement à la problématique. Il suffisait de la réinstaurer. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) dénonce le soutien implicite aux violences urbaines de responsables d’extrême gauche et d’intellectuels. La mobilisation en faveur des «droits des casseurs» est scandaleuse. On assiste progressivement à une perversion de la notion des droits de l’homme, que l’on constate, à regret, portée par le «Défenseur des droits» actuel. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) s’inquiète de la croissance importante des effectifs de l’ultragauche, au-delà des noyaux connus, à Bordeaux, Nantes, Rennes, Paris ou Toulouse. Cette croissance est directement liée à la réussite des actions menées (et grâce à leur couverture médiatique) qui ont permis à l’ultragauche de recruter. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) appelle le gouvernement à prévenir d’urgence le risque de passage à une phase insurrectionnelle et terroriste. La montée en charge de l’ultragauche peut se concrétiser par un stade supérieur de violence comme cela a été le cas dans les années 70 de la «Gauche prolétarienne» (organisation mixant maoïsme et anarchisme), en passant par les autonomes puis à «Action directe» (organisation terroriste).

Le MIL, communication du 30 avril 2019

Dimanche 26 mai, pour choisir il n’y aura qu’un tour !

Chers amis,

La France a besoin de l’Europe et l’Europe a besoin de la France. Alors n’est-il pas souhaitable qu’il y ait une cohésion favorable avec nos intérêts ?
Une élection c’est toujours l’occasion de choisir. Choisir pour un projet et pour une vision. Choisir ce que nous voulons voir mettre en place pour nos agriculteurs, nos entreprises, notre médecine et notre ruralité. Choisir pour notre civilisation et pour notre mode de vie… S’il y a des obstacles, ce n’est pas grave car cela veut dire que le système se met en place et que le débat au Parlement s’installe. Mais seule l’unité dans un grand groupe pourra donner à l’Europe le poids nécessaire et peser dans les relations internationales de la globalisation avec la Chine et les USA. Dans le monde nous ne sommes pas seuls, c’est pourquoi n’est-il pas important de continuer à se parler d’égal à égal ?

Laurent Vincent

 

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Laurent Wauquiez

Quand je vous vois tous rassemblés, ici à Strasbourg, je sais que dans cette élection européenne, il y a une liste qui est portée par une vraie envie, par de vraies convictions, par des hommes et des femmes dont nous sommes fiers. Cette liste, c’est la nôtre.

Je veux que notre pays continue à peser. Alors oui, refonder l’Europe pour rétablir France. Retrouvons l’Europe que nous aimions, une Europe qui retrouve son sens, son souffle, sa mission.

Débats, gilets jaunes, la caravane Macron passe.

Lors de sa conférence de presse du 25 avril 2019, Macron a clairement affirmé son souhait de poursuivre la politique qu’il a engagée depuis son élection, à quelques ajustements près. Il a cherché par un discours «pédagogique» à fidéliser son noyau dur d’électeurs de gauche (LREM) et de centre gauche (MoDem) sans apporter aucune réponse nouvelle. Il poursuit son projet de réforme des institutions, de réforme des retraites ou de la loi de 1905. Tout cela alors que les augmentations de tous les services explosent en France (électricité, gaz, essence, contrôle technique en juin, eau, assurance, mutuelle …) bien au-delà de l’inflation. 

Plus étonnant, Macron n’a pas fait allusion aux réformes majeures, en cours de finalisation, comme la loi sur la bioéthique (PMA sans père, fin de vie), la réforme de la fonction publique (embauche de contractuels) ou de l’assurance chômage (diminution des droits des chômeurs). 

Si l’on fait le total des annonces fiscales et budgétaires, Macron n’a pas présenté de plan de réduction de la dépense publique. La réduction des impôts sera ardue sauf à laisser filer les déficits ! Aucun projet d’ensemble n’apparaît. Il ne cherche même pas à rassembler les Français. 

Beaucoup de mesures justes évoquées sont renvoyées «à plus tard» au bon soin du gouvernement actuel ou futur. 

Retenons une sélection de décisions de Macron qui sont dangereuses pour la France. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) réaffirme son opposition totale à une réforme institutionnelle comprenant l’introduction du scrutin proportionnel à hauteur de 20% pour l’élection des députés. Il s’agit d’une attaque contre les principes de la cinquième république car, aujourd’hui, c’est 20% mais demain, il y aura toujours une volonté de faire évoluer ce chiffre. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) condamne le projet de faire appel au tirage au sort de citoyens pour transformer le Conseil économique, social et environnemental (CESE) en Conseil de la participation citoyenne et de mettre en place une «convention citoyenne de cent cinquante personnes tirées au sort avec pour mission de travailler sur des mesures significatives pour la planète». Il s’agit là de propositions démagogiques qui mettent en cause les principes même de la République. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) est hostile à toute augmentation de la durée de cotisation retraite. Cela reviendrait, de fait, à diminuer le montant des retraites dans la mesure où la durée de cotisation pour une retraite à taux plein serait de plus en plus rarement atteinte. La durée de 42 ans et demi apparaît déjà difficile à atteindre en raison des parcours de chacun et de la difficulté de trouver ou de garder un emploi après un certain âge, qui peut commençait après 50 ans. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) condamne la perspective évoquée par Macron d’abandonner son engagement de supprimer 120.000 postes dans la fonction publique d’État et territoriale. Cette position témoigne en fait de son incapacité à conduire sa politique face aux administrations. Pour baisser et réduire la pression fiscale et le coût de l’État en France, il faut baisser la dépense publique. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) dénonce le vide de mesures des propos de Macron sur l’immigration. Au-delà d’éléments de diagnostic recevables, il n’avance aucune mesure concrète pour mettre un terme à un flux migratoire trop important. Après le récent vote de la loi «asile et immigration», Macron se trouve dans une impasse et en appelle de manière incantatoire à l’Europe pour traiter le problème. Les deux échecs successifs, qu’il vient de connaitre ces dernières semaines, prouvent pourtant qu’il ne peut rien faire passer auprès des autres gouvernements. 

Enfin, le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) s’oppose au projet de révision de la loi de 1905 sur la laïcité destiné à répondre aux seuls intérêts du culte musulman en France.

Le MIL, communication du 26 avril 2019


 

Notre-Dame de Paris est-elle bien une cathédrale ?

Que représente Notre-Dame de Paris aujourd’hui pour le peuple français ? Ce que nous sommes et notre identité profonde en ces temps de déconstruction et de mutation ? Notre arrière pensée ne veut-elle pas s’accrocher à quelques chimères et à ses créatures fantomatiques ? Mais Notre-Dame de Paris c’est tout d’abord Philippe Auguste et Saint Louis. C’est Henri IV et son mariage avec la reine Margot en 1572. Cest Louis XIV et son Te Deum offert aux parisiens à l’occasion de son mariage avec Marie-Thérèse d’Autriche. C’est Napoléon notre Empereur avec Joséphine, qui a retourné la révolution française qui s’enlisait pour réformer les structures profondes de l’Etat qui sont toujours en place aujourd’hui. Notre-Dame de Paris n’est-elle pas l’abbé Pierre qui a demandé à la France de se mobiliser pour les sans-abris? Notre Dame de Paris c’est aussi l’Egyptienne de Victor Hugo victime de la passion humaine et de la jalousie de la foule. N’oublions pas ce que nous sommes et ce que nous voulons être car cette cathédrale, à travers le temps, c’est nous. Si l’heure est de revendiquer #touchepasànotredame pour revendiquer les fondations profondes de notre civilisation, l’heure actuelle n’est-t-elle pas à #touchepasàmonpote ? N’oublions pas ce que nous sommes et ce qui fait notre identité , notre futur n’en dépend-t-il pas ? Car toi qui viens de nul part qui es tu ? quel est ton futur dans ce monde ? Mais qui est cette cathédrale pour interpeller le Président Trump et mettre Poutine à genoux sur le parvis devant son porche ? Est-ce une reconnaissance ou la volonté de perdurer quelque chose qui s’est égaré dans les méandres du temps ? De partout dans le monde, tous se revendiquent de cette cathédrale et tous veulent apporter soutien, sympathie et reconnaissance. Cette cathédrale n’appartient pas à un seul homme, ni à une organisation, ni à un groupe. Elle est notre histoire, elle est nos racines, elle est nos fondations. Elle est la France et l’humanité toute entière ( UNESCO ) . Aujourd’hui le monde regarde la France. Il regarde Paris et ses capacités à se relever. Notre société n’est-elle pas malade, ou le nouveau monde ne manque-t-il pas de spiritualité ? Alors Oui, nous sommes bien des chrétiens et des catholiques. Nous sommes fidèles à la bible et voulons continuer à répandre le message d’amour et d’espérance de Jésus-Christ, Fils de Dieu, né de la Vierge Marie, et rédempteur de l’humanité. Ne soyons pas si bête pour une fois.

Laurent Vincent