10 MAI 2017

Parce que l’élection présidentielle s’est déroulée « dans des conditions extravagantes », et que les Français ont été « privés d’un débat démocratique essentiel », le Secrétaire général des Républicains, Bernard Accoyer, juge que le scrutin des élections législatives des 11 et 18 juin prochain sera « primordial parce qu’il sera « le seul moment d’une consultation démocratique pour nos compatriotes ».

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Cette analyse, Bernard Accoyer l’a de nouveau partagée alors qu’il participait, mercredi matin, aux côtés de François Baroin, chef de file de l’équipe de campagne de la droite et du centre pour les élections législatives, Christian Jacob, président du Comité de campagne, Jean-Christophe Lagarde, président de l’UDI, Hervé Morin, président du Nouveau Centre et de très nombreux cadres de notre famille politique, à la présentation du projet législatif que porteront Les Républicains et l’UDI dans les 577 circonscriptions. L’occasion pour Bernard Accoyer de rappeler que Les Républicains « préparent depuis deux ans et dans l’unité avec l’UDI » les élections législatives.

« C’est de la majorité issue du scrutin des législatives que relèvera la politique qui sera conduite dans les années à venir », note avec gravité Bernard Accoyer observant que « le socle que constitue le bloc Les Républicains -UDI reste en responsabilité » et qu’il est « l’un des derniers points constant et solide de la vie politique française ».

« Notre analyse politique n’est pas la lecture du soir du second tour mais bien la réalité d’un pays fracturé comme jamais avec 4 blocs à 20% et qui justifie pleinement que nous ayons corrigé, amendé, amélioré, enrichi notre projet pour être en phase avec les attentes des Français », poursuit François Baroin qui a présenté avec Eric Woerth, les principaux axes du programme d’une « Majorité pour la France » qui sera l’étiquette et le slogan de nos candidats qui porteront les couleurs de l’union de la droite et du centre, celles des Républicains et de l’UDI.
Rendant hommage « au courage, à la ténacité et la manière » dont François Fillon a créé « les conditions d’une attention autour d’une alternance sans équivoque et d’un changement en profondeur de notre société sur les plans économique et social, sur la restauration de l’autorité de l’état, sur le réarmement de l’Etat, sur la cohésion sociale, sur l’équilibre des territoires », François Baroin a indiqué que le projet d’une Majorité pour la France « gardait la vélocité, l’énergie du projet de notre candidat » et en même temps était un « projet de rassemblement qui aura entendu le message des Français ».
« Notre projet politique est donner une majorité pour la France sur la base de nos valeurs, de nos convictions, de nos engagements et sur la base du projet législatif », souligne François Baroin pour qui ce projet s’articule autour de cinq contrats passés avec les Français pour redresser le pays : plein-emploi et pouvoir d’achat sans hausse d’impôts et avec baisse de l’impôt sur le revenu ; restauration de l’autorité de l’Etat ; équité entre tous les Français ; renouvellement et modernisation de la vie publique ; mesures spécifiques envers la jeunesse.

« C’est clairement un projet pour faire réussir la France et qui s’inscrit dans l’idée que pour réussir notre pays doit atteindre le plein emploi. On garde cet objectif majeur qui est celui de la compétitivité des entreprises, l’idée du CICE transformé en baisse de charges, on ajoute une diminution de charges patronales, on allège le code du travail,. C’est un projet clairement vers l’entreprise et sa capacité à créer à la fois du pouvoir d’achat, de la distribution de richesses et de l’emploi », se félicite Eric Woerth.

L’un des piliers du projet législatif des Républicains et de l’UDI porte sur l’augmentation du pouvoir d’achat des Français. « Il n’y aura aucune augmentation de la TVA et notre volonté est de baisser de 10% l’impôt sur le revenu », souligne Eric Woerth, critiquant la décision d’Emmanuel Macron d’augmenter de « façon massive et cachée » les impôts comme la CSG avec une facture finale de 20 milliards d’euros. « Cela touchera les retraités, les fonctionnaires, les professions libérales », note Eric Woerth ajoutant au catalogue des mauvaises surprises fiscales d’Emmanuel Macron, l’augmentation de l’impôt sur les contrats de vie, l’augmentation de l’imposition de l’immobilier « pour compenser la suppression peu efficace de la taxe d’habitation ».
Rappelant que Les Républicains et l’UDI voulaient à nouveau défiscaliser les heures supplémentaires, mesure que François Hollande et Emmanuel Macron avaient abrogée, Eric Woerth a insisté sur l’importance que revêtait pour tous les acteurs économiques la stabilité fiscale. « Dès l’été nous fixerons les règles du jeu et stabiliserons les règles pour rendre attractive la France », annonce le député-maire de Chantilly (Oise).
La restauration de l’autorité de l’Etat est également un grand enjeu dans le projet législatif des Républicains et de l’UDI. Eric Woerth en a rappelé les principales mesures : immunité zéro pour les délinquants ; construction de 16 000 places de prison en cinq ans ; augmentation de 10 000 policiers et gendarmes ; majorité pénale abaissée à 16 ans pour les mineurs récidivistes ; diviser par deux l’immigration avec vote par le Parlement d’un quota de migrants ; lutte contre le terrorisme…

« Le quinquennat qui s’ouvre doit être une réussite. Cette réussite va dépendre du projet que nous pourrons apporter à la France et aux Français. Ce projet prend en compte ce qu’ont dit les Français, pour plus d’ambition et d’équité », considère le président de l’UDI, Jean-Christophe Lagarde pour qui « le débat présidentiel n’a pas eu lieu sur le fond et sur les valeurs ». Jean-Christophe Lagarde note d’ailleurs une « frustration de nos concitoyens de savoir comment on traite un certain nombre de grands sujets ».
Notre pays a « besoin de reformes qui ne soient pas floues. Il nous faut reconstruire un ascenseur éducatif, restaurer l’autorité de l’Etat, que l’Union européenne se reconstruise sur l’utile et que les efforts soient équitablement répartis », estime le président de l’UDI.

« Ce projet nous rassemble et prend en compte les résultats du 1er tour. Nous allons dans ce scrutin en ordre de bataille et nous y allons pour gagner en nous appuyant sur l’ancrage de nos candidats et de notre famille politique qui a été fortement renouvelée au lendemain des municipales de 2014 et des régionales de 2015», relève Christian Jacob, heureux que la campagne soit incarnée physiquement par François Baroin, épaulé par tous les présidents de régions, de départements mais également de tous les élus Les Républicains. Evoquant une « campagne de proximité qui sera rythmée par de grands meetings régionaux », Christian Jacob fixe un seul objectif : « être majoritaire le 18 juin prochain pour faire réussir la France ».

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