Aujourd’hui, plus que jamais, une refonte ambitieuse de notre politique de la sécurité est nécessaire.

Parce que l’insécurité empoisonne la vie de millions de Français.
Parce que le malaise est grand dans les rangs de nos forces de l’ordre.
Et parce c’était un engagement de campagne d’Emmanuel Macron !

Les agressions contre les forces de l’ordre et les gardiens de prison se multiplient dans la plus grande impunité. Une sécurité à deux vitesses s’installe en France alors même que le nombre d’agressions atteint un niveau historique avec 777 faits de violence gratuite par jour.

Or, que nous a annoncé le gouvernement, à grand renfort de slogans et de formules choc ? Le grand retour, ni plus ni moins, de la police de proximité de Lionel Jospin qui s’est soldée par un échec spectaculaire il y a vingt ans : une hausse de + 18% délinquance !

Face au durcissement de la criminalité en France, nous n’avons pas besoin d’une police « plus partenariale » ou « mieux intégrée dans le tissu social des quartiers », mais de forces de sécurité renforcées et respectées.

Derrière les grands discours, l’ordre public continue à se déliter. Il arrive souvent que des délinquants arrêtés par les forces de l’ordre rentrent plus vite chez eux que les gendarmes et les policiers.

Faute de lutter contre le gaspillage de l’argent public, le gouvernement rogne les budgets d’équipement des policiers (- 7%) et des gendarmes (- 10%).

Alors que l’afflux d’immigrés clandestins est sans précédent, il a aussi coupé dans le budget de lutte contre l’immigration illégale (- 7%).

Le désarmement pénal des lois Taubira n’est pas remis en cause. Emmanuel Macron a renoncé à sa promesse de construire 15 000 places de prison. Et rien n’est prévu pour mieux exécuter les peines : il y a aujourd’hui près de 70 000 détenus en France et de l’ordre de 100 000 peines non exécutées ou en cours d’exécution. Autrement dit, il y a plus de condamnés en liberté que de condamnés en prison.

Rien de concret n’est envisagé pour mettre hors d’état de nuire les « fichés S » radicalisés.

Face à la hausse de la délinquance, face à la crise migratoire, face à une menace terroriste toujours aussi élevée, le gouvernement ne prend pas la mesure du réarmement régalien dont la France a besoin.

Nous demandons :

  •
l’abaissement de la majorité pénale pour répondre à la violence d’une délinquance de plus en plus précoce ;
  •
l’instauration de peines planchers pour tous ceux qui s’en prennent aux policiers, gendarmes, gardiens de prison et pompiers ;
  •
la construction en urgence de 15 000 nouvelles places de prisons dans les quatre ans conformément aux engagements qui avaient été pris.

Notre main ne doit pas trembler.

Les Républicains.

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