Un bateau, affrété par une association pro-migrants, rempli de plus de 600 migrants, a pris la mer sans port de destination. Suite au refus d’accostage de l’Italie et de Malte, il a été accueilli en Espagne alors que la côte d’Afrique du Nord était plus proche. Une partie de ces migrants devraient rejoindre la France pour y demander le droit d’asile. D’autres opérations du même type sont déjà en cours de la part d’associations organisant le passage illégal des migrants-clandestins. 

La question du flux migratoire clandestin doit être examinée sur deux plans. D’une part la politique menée par l’État à commencer par la simple exécution des lois et leur évolution. D’autre part, la communication médiatique qui mêle des journalistes, des responsables associatifs, des artistes et des responsables d’extrême gauche. Ils proposent des «histoires de migrants» (avec beaucoup de fausses nouvelles). Cette mobilisation médiatique a pour but d’empêcher l’application par le gouvernement des lois en vigueur. Elle produit un effet subversif contre l’autorité en tant que telle. 

Les derniers échanges, entre une part des chefs d’État de l’Union européenne, confirment qu’aucun accord sur la prise en charge des migrants, entre les pays membres de l’UE, ne semble envisageable à la fin juin 2018. La politique à mener restera du domaine national sur la question de l’immigration, contrairement au vœu de Macron. 

Les réponses que la France devrait apporter en matière d’immigration portent notamment sur le contrôle effectif de nos frontières, la définition précise des personnes bénéficiaires du droit d’asile, l’expulsion effective de 100 % des clandestins déboutés du droit d’asile, la lutte contre les passeurs délinquants et les associations menant des actions illégales, la répression des personnes assurant la protection des clandestins par complicité et recel, la participation au blocage global de l’immigration extra européenne. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) souhaite l’application effective des lois et règlements existants en France. Cette application des textes doit conduire à afficher que la France n’est pas un pays d’accueil pour les ressortissants hors Union européenne. Ces dispositions générales peuvent, bien entendu, connaitre des exceptions ; mais le rétablissement de l’exécution des lois est un préalable à la prise en compte de cas particuliers. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que la France ne se trouve pas confrontée à une opération ponctuelle de quelques centaines de migrants ou même de quelques «arrivées» successives. Mais se trouve face à une menace migratoire de masse. Il faut donc répondre à cette menace par tous les moyens utiles : codéveloppement avec des pays d’origine, accords avec les pays méditerranéens, contrôle maritime militaire en méditerranée, recentrage de l’examen des demandes d’asile à l’étranger (évitant les risques du passage en Europe). Cette politique nécessite de disposer de moyens et de budgets beaucoup plus importants afin d’être équilibrée, humaine et efficace. Un référendum sera, tôt ou tard, le moyen le mieux adapté pour imposer cette politique de contrôle des migrations. Car l’opposition de la gauche de la gauche, d’une nébuleuse associative, de journalistes et de «personnalités» ne pourra être dépassée que par la légitimité d’un scrutin populaire. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) juge qu’il faut affirmer clairement que les Français ne souhaitent pas un village afghan dans le cantal ou un village érythréen dans le Vaucluse. C’est pourtant le mouvement qui s’est engagé et qu’illustre aujourd’hui parfaitement une Allemagne ayant déjà accueilli de plus de 700.000 Syriens. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) souhaite que l’État prenne directement en charge les «arrivants» en situation irrégulière pour contrôler leur séjour et instruire leurs dossiers. Les associations, dont l’objet social est l’accueil des migrants, ne doivent plus disposer ni de délégations de service public ni de financements publics. Il est nécessaire d’acter que la plupart de ces associations n’ont respecté ni les lois ni leurs engagements. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) estime que l’État français doit définir des priorités dans son action sociale. Il doit en priorité aider les citoyens français en situation d’handicap, ceux vivant sous le seuil de pauvreté ou en état de dépendance en fin de vie. De même, il faut faire des efforts pour contribuer à l’intégration des populations étrangères qui résident légalement dans notre pays avant de privilégier des réfugiés ou des migrants clandestins.

communication du MIL, 25 juillet 2018

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