«Les Républicains invitent donc le président de la République à faire preuve de responsabilité, comme d’autres chefs d’État, en refusant de signer ce pacte. Chaque peuple a le droit de décider souverainement qui il souhaite accueillir.» – Lydia GUIROUS, Porte-parole Les Républicains – 06/12/18 

L’arrivée illégale et l’installation d’étrangers clandestins en France sont refusées par une grande majorité de Français. Un référendum le prouverait aisément. Cette opinion largement partagée gagne actuellement même à gauche, et elle s’exprime dans de nombreux pays européens avec des expressions diverses. Chacun reconnait la nécessité de mettre un terme aux mouvements massifs d’arrivées de populations extra européennes qui se traduisent par des tensions, plus ou moins vives, dans les pays de la Méditerranée. L’arrivée et l’accueil de ces migrants illégaux et clandestins sont soutenus à la fois par des passeurs, des militants associatifs et des politiques qui pervertissent l’humanitaire. 

Par rapport à la réalité caractérisée d’un courant migratoire, permanent et de son rejet par les citoyens, la question est d’apporter des réponses sans attendre. Ces réponses semblent devoir être : un refus assumé des migrations illégales (affichage international et contrôle des frontières), un droit d’asile rare et circonstancié, la suppression des aides sociales aux immigrés illégaux et la concrétisation des expulsions des migrants clandestins illégaux déboutés du droit d’asile. 

Contrairement à cela, Macron a choisi de faire adopter la loi «asile et immigration» qui tente de résoudre des problèmes, mais sans apporter les solutions à la crise migratoire. D’autres pays européens renforcent leurs contrôles et testent des solutions de la Hongrie à l’Italie en passant par l’Autriche et d’autres pays. Ces faits démontrent bien que la réponse à l’arrivée des migrants se construit bien au niveau des États. Si une action commune, ou une coordination au niveau de l’Union européenne pouvaient être utiles, elles n’apparaissent pas opérationnelles aujourd’hui encore. 

Vient s’ajouter aujourd’hui le risque que fait peser sur la France la ratification du «Pacte mondial sur les migrations de l’ONU» les 10 et 11 décembre à Marrakech. En effet, Macron s’apprête à signer le Pacte mondial sur les migrations de l’ONU. C’est un danger pour notre pays. Ce texte, présenté comme juridiquement «non contraignant», n’en relève pas moins d’une logique de promotion des migrations et implique la reconnaissance de l’aspect positif des migrations. Une fois signé, il serait opposé à la France dans de multiples contentieux à venir. De nombreux pays refusent d’ailleurs de signer le Pacte, dont les États-Unis, la Suisse, Israël ou l’Australie. 

Enfin ce «Pacte» relève d’une logique multiculturaliste, contraire au modèle républicain français, en promouvant notamment «le respect mutuel des cultures, des traditions et des coutumes entre les communautés d’accueil et les migrants». Comme l’affirment Les Républicains : «Nous sommes persuadés que c’est aux étrangers accueillis en France d’épouser la culture française et pas à la France de s’adapter aux cultures d’origine. Surtout, c’est aux Français de décider qui entre en France». «Nous réaffirmons clairement qu’il n’y a pas de droit de l’homme à immigrer dans le pays de son choix». 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) demande à l’actuel président de la République de ne pas signer le «Pacte mondial des Nations unies pour des migrations sûres, ordonnées et régulières».

Le MIL, communication du 7 décembre 2018

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