Bienvenue au Conseil National de Lyon

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Chers amis,
Beaucoup d’émotion aujourd’hui au Matmut Stadium de Gerland qui a lancé le point de départ officiel pour la campagne des Européennes.
Le 26 mai prochain, vous serez invités à choisir les députés qui seront chargés de vous représenter et de défendre vos intérêts et ceux de la France au Parlement européen de Strasbourg.
En fait il faut concevoir cette élection comme une étape, depuis, après l’élection d’Emmanuel Macron à la Présidence de la République.
Une première étape avant le retour de la Droite et du Centre aux plus hautes responsabilités de l’Etat.
Pour ma part j’ai fait mon choix.
J’ai choisi la liste LR @LesRépublicains menée par le trio François-xavier Bellamy, Agnès Evren et Arnaud Danjean.
Cette liste s’est donnée pour feuille de route de faire de l’Europe une alliée. Une alliée pour la France, une alliée au service des projets et une alliée au service des français et de ceux qui ont décidé d’avancer ensemble.
C’est pourquoi nous devons refuser de marcher  » En Marche  » arrière.
Nous devons refuser ce qu’il n’est plus possible d’accepter. Je crois ni à la facilité, ni à la faiblesse et ni à la lâcheté.
Aujourd’hui la France n’a jamais été aussi isolée sur la scène internationale et au milieu de nos partenaires européens. Alors que nous n’avons jamais eu autant besoin d’Europe.
L’Europe doit servir à rassembler, elle doit ressembler à celle que l’on veut qu’elle soit. Elle doit protéger nos intérêts face à la mondialisation sauvage et ultra-libérale, elle doit garantir le maintien de notre civilisation et sa transmission à ceux qui viendront après nous.
Elle doit assurer notre sécurité et donner envie de faire et d’entreprendre.
En France, nous avons des talents. Alors laissons les s’exprimer !
C’est pourquoi dès aujourd’hui, nous devons penser à l’après Emmanuel Macron et de son gouvernement. Nous devons mettre en place une volonté, des actions pour convaincre et remettre la France à l’endroit et dans le concert des nations européennes.
On ne peut pas être grand quand on est seul et isolé.
Sont venues pour nous soutenir et nous épauler trois personnalités éminentes et hors norme, par leur position, leur fonction, leur compétence et leur efficacité.
Tout d’abord Hervé Morin, ex.député de l’Eure, ancien ministre de la défense, Président du conseil régional de Normandie et Président du Parti Les Centristes, est venu réaffirmer son soutien à la Droite Républicaine. Il a accepté la main tendue du Président des LR.
Sa présence et sa volonté de s’investir et de travailler ensemble confirme l’ouverture voulu par Laurent Wauquiez.
Puis le Président du PPE Joseph Daul s’est personnellement déplacé pour définir clairement les enjeux européens pour demain.
Demain c’est aujourd’hui qu’il faut prévoir. Après, il sera trop tard, car le temps passé ou écoulé ne se rattrape pas.
Enfin MAM ( Michèle Alliot-Marie ), Ancienne Présidente du RPR, ex.Ministre de l’intérieur, ex.Ministre de la justice a réaffirmé son soutien et son appuie sans faille auprès de Laurent Wauquiez pour la construction de la nouvelle Droite.
Il ne s’agit pas de déconstruire et de reconstruire après dessuite derrière, à l’image de l’idéologie macroniste, mais il s’agit de renouveler avec de nouveaux talents, d’enrichir notre famille politique, de la porter, de l’adapter à l’environnement géopolitique actuel en intégrant les diversités de chacun sur la base de nos valeurs républicaines et de nos convictions.
Nous devons mettre un nouveau souffle, de l’air frais.
Oui, aujourd’hui je suis dans l’espérance.
Oui, aujourd’hui je suis dans l’espoir car nous avons dans les mains toutes les cartes maîtresses pour avancer de concert, ensemble.
Le Président Laurent Wauquiez a pris, aujourd’hui la position du rassembleur sur une base solide avec un bon socle.
il en a profité pour rappeler nos valeurs et nos convictions qui malgré les critiques au début, ont permis cependant à creuser le sillon pour semer les bonnes graines. Il a resserré les troupes autour de lui et de notre projet.
Aujourd’hui nous sommes prêts, pour l’Europe et prêts pour la France.
LV

Je me battrai pour la baisse des impôts, la valorisation du travail et l’amélioration de la condition des retraités

Chers Amis,
Dans une interview accordée ce jeudi au journal le Figaro, le Président des Républicains Laurent Wauquiez énonce ses propositions dans le cadre du grand débat national : “ Je demande une baisse de 10 % de l’impôt sur le revenu pour toutes les classes moyennes, sans condition […]. Il faut revaloriser le travail car le travail en France ne paie plus. Je propose qu’en contrepartie du RSA on mette systématiquement des heures d’intérêt général et que nous mettions en place un système permettant de plafonner les prestations sociales pour qu’elles ne dépassent pas 75 % du smic. […] Enfin, il faut réindexer toutes les retraites au niveau de l’inflation et supprimer l’augmentation de la CSG pour tous les retraités […]. Comme François Hollande, Emmanuel Macron augmente les impôts et les charges sur les Français, faute de faire des économies sur la dépense publique. Ces propositions doivent être financées uniquement par un plan d’économies. […] « 
 
Nous vous invitons à retrouver l’intégralité de cette interview en cliquant ici:
Et pour revoir Laurent Wauquiez sur BFM TV ce jeudi matin c’est par là :
A très bientôt,
L’équipe de la Droite Sociale

Les manoeuvres de Macron pour l’Europe fédérale

Macron vient de publier une tribune dans les 28 pays membres intitulée «Pour une renaissance européenne» afin d’engager la campagne électorale et de trouver des partis partenaires pour LREM.

L’image de Macron dans les pays de l’Union européenne s’est profondément dégradée depuis 2017. 
La première raison tient à l’absence de maîtrise budgétaire de la France, qui apparaît comme l’une des plus mauvaises élèves au sein de l’Union. La seconde est causée par l’impact, à l’étranger, de la contestation des «gilets jaunes» et l’explosion de violences urbaines non maitrisées qui l’accompagne. Bilan : Macron a perdu une partie de sa crédibilité, donc la France aussi. 

Macron a essuyé des échecs successifs sur ces projets européens. 
À l’origine, Macron a mené campagne pour l’«approfondissement de l’Union Européenne» (Discours de la Sorbonne). L’objectif d’un «budget stabilisateur de la zone euro» n’est plus à l’ordre du jour. La Directive sur la taxation des GAFA ne verra pas le jour au niveau européen. Le compromis obtenu sur le travail détaché et la Directive qui en est issue sont insuffisants (sans compter qu’il exclut les chauffeurs routiers). Le glyphosate n’a pas été interdit. Des alliances industrielles entre entreprises françaises et européennes peinent à déboucher et celles existantes connaissent de gros problèmes. 

Macron ne s’est pas montré capable de nouer des relations fortes avec les gouvernements des pays de l’UE, même avec l’Allemagne. 
Macron a mis le ministre des Affaires étrangères sur la touche. Il n’a pas observé les usages élémentaires de la diplomatie en attaquant les décisions de dirigeants de plusieurs pays européens (pays du groupe de Visegrad, Italie). Il a également soutenu publiquement des candidats lors d’élections dans les pays voisins, qui ne l’ont pas emporté (Italie). La prise de parts du gouvernement des Pays-Bas dans le capital d’Air France – KLM a été une manœuvre hostile. Elle illustre la mauvaise qualité des relations bilatérales avec un pays historiquement proche, c’est un échec personnel pour Macron. 

Macron ne peut plus aspirer à devenir un «leader pour l’Europe». 
Seuls quelques-uns de ses partisans et les médias proches de la présidence feignent encore d’y croire. Dans ces circonstances, la «Tribune», qu’il vient de publier dans différents quotidiens des pays de l’Union, apparaît comme une initiative assez limitée. 

Macron tente de se repositionner pour être le moteur d’un groupe parlementaire clé au parlement européen. 
Directement, Macron n’évoque plus dans sa «Tribune» ni projet d’intégration européenne, ni budget de la zone euro avec mutualisation, ni gouvernance de la monnaie unique. La «Tribune» de Macron débute par un «Citoyens d’Europe» qui confirme bien la vision fédéraliste de Macron. L’Union européenne n’est pas un pays et n’a pas de citoyens. 

La «tribune» comporte : 

-Une série de vœux pieux (en faveur de la liberté, la protection et le progrès), avec quelques idées consensuelles (comme la lutte contre les ingérences étrangères dans les démocraties européennes). 

-Des idées de constitution d’une série de nouvelles institutions supranationales (dont une «Banque pour le climat»), qui porteraient atteinte à la souveraineté des Nations. 

-Des projets que l’on sait sans perspective réelle (telle la convergence des «droits sociaux européens» ou la «remise à plat des accords de Schengen»), compte tenu des gouvernements en place. 

-Plusieurs idées dangereuses comme la création d’un «office européen de l’asile et d’une police des frontières commune». 

-L’affirmation de la permanence d’un clivage entre les «européens» et les partisans des Nations (qualifiés bien inexactement de «nationalistes»). Cette analyse primaire proposée par Macron entre «bons» et «méchants» ne correspond à rien dans l’échiquier politique européen. La réalité est beaucoup plus complexe pays par pays et courant politique par courant politique. 

Enfin, son texte évite de nombreux sujets comme la nature des risques actuels : terrorisme islamique, migrations, dénatalité, menaces sur l’identité de nos pays, etc. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que la relative absence d’aspérité de la «Tribune» (hormis les instances supranationales) ne signifie en rien que Macron ait abandonné le projet d’une Europe fédérale qu’il a défendu et auquel il croit. Mais cela signifie qu’il se trouve en manœuvre, sur le plan national et européen, dans un contexte peu favorable pour lui. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que Macron ne connaît pas plus la réalité de l’Europe qu’il ne comprend la situation intérieure de la France. Il agit par rapport à l’image illusoire qu’il s’en fait sans tenir compte des réalités. Il joue la communication pour saturer l’opinion. 

Sur le plan national, le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) dénonce ce recours à la communication conduite en tant que «Président de la République» pour soutenir puissamment la campagne de sa liste de gauche social-démocrate (réunissant LREM, MODEM, Mouvement des radicaux, Agir et autres) dans le cadre de l’élection européenne de mai 2019. Le coût de cette communication devrait être intégré dans les frais de campagne de cette alliance politique. 

Sur le plan européen, le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate les efforts de Macron pour racoler divers partis européens. Il vise à participer à la constitution d’un groupe parlementaire-clé au sein du parlement européen entre le PPE et le PSE. La publication de sa «Tribune» contribue évidemment à cette opération, qui ne semble pas en passe d’aboutir. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) rappelle que Charles de Gaulle a toujours privilégié le principe d’une Europe intergouvernementale, c’est-à-dire une Europe des Nations. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) a toujours soutenu et soutient toujours cette position politique.

Le MIL, communication du 11 mars 2019.

L’Europe des normes doit céder la place à l’Europe des projets

Chers Amis,
Dans une tribune publiée ce jour sur le site du journal le Monde, le Président des Républicains Laurent Wauquiez répond à la lettre d’Emmanuel Macron adressée aux Français et réaffirme son attachement à une Europe des nations contre un fédéralisme européen : “ En deux ans, Emmanuel Macron n’est parvenu à aucun progrès sur la scène européenne ; aucune des idées du discours de la Sorbonne ne s’est traduite en actes. […] Quand le président parle de « souveraineté européenne », il se trompe de cap. C’est une faute de vouloir se débarrasser de la France dans l’Europe. L’Europe doit et devra s’appuyer sur les nations pour grandir et réussir.”
Laurent Wauquiez dénonce également l’excès de normes contraignantes imposées par l’Union européenne aux Etats et propose plutôt une Europe « pilote de grands projets » : “ Acceptons que la Commission perde des compétences normatives mais soit directement pilote de grands projets d’infrastructures, tels que le Lyon-Turin ou la couverture du continent européen en 5G. Que l’on consacre nos énergies à une généralisation d’Erasmus et à la recherche médicale, notamment contre Alzheimer. L’Europe des normes doit céder la place à l’Europe des projets. 
Nous vous invitons à retrouver l’intégralité de cette tribune en cliquant ici:
A bientôt,
L’équipe de la Droite Sociale

Il est temps de faire montre de courage et de fermeté

Chers Amis,
A la veille d’un possible quatorzième samedi de violences dans notre pays, le président des Républicains Laurent Wauquiez, par voie de communiqué, exhorte Emmanuel Macron et le gouvernement à « faire montre de courage et de fermeté » et à « tout mettre en œuvre pour obtenir un retour au calme » :  » La France appréhende de vivre demain son quatorzième samedi de violences, de pillages, de dégradations et de vandalisme. Plus de trois mille Français ont été blessés dont plus d’un millier de gendarmes et policiers. […] Le gouvernement a la responsabilité de tout mettre en œuvre pour obtenir un retour au calme. Les Français sont en droit d’attendre du président de la République et de son gouvernement qu’ils assurent le maintien de la sécurité dans nos villes« .
Nous vous invitons à retrouver l’intégralité du communiqué de presse de Laurent Wauquiez en cliquant ici.
A bientôt,
L’équipe de la Droite Sociale

Macron ce n’est pas la Droite, c’est la gauche

De récents sondages mettraient en évidence une montée de l’implantation de Macron dans l’électorat de la droite modérée et du centre. Il s’agit juste là d’une photographie de l’opinion à un instant donné, mais qu’il convient de commenter. 

La contestation civique et sociale à l’égard du président de la République apparaît comme une contestation «anti système», c’est-à-dire une contestation de l’État et de ses institutions. Il est normal que des citoyens affirment leur attachement aux institutions et au respect de l’ordre républicain qui apparaît, à tort ou à raison, menacé par des casseurs (black bloc, zouaves et antifa) et par une contestation anti-démocratique (anticapitaliste, bolchevique). Il est clair qu’il y a, chez certains, une remise en cause des Institutions de la 5e République. La volonté d’instaurer la proportionnel en ait un exemple. Cette réaction ne signifie en rien un soutien à la politique menée par Macron (hausse des impôts et des taxes, taxation des retraités, insécurité, non-contrôle de l’immigration, Europe fédérale) ou qui pourrait être menée demain à l’issue du «grand débat». 

Appliquant son programme, Macron mène une politique de gauche qui n’apporte pas de véritable solution aux problèmes de notre pays. C’est pour cette raison qu’il se trouve, au bout d’un an et demi, dans une impasse politique. La situation politique de Macron est d’autant plus fragile qu’il ne semble pas bien comprendre, à titre personnel, la situation dans laquelle il s’est mis. Macron, trouvant désormais porte fermée parmi les partis de gauche écolos et marxiste (PS, EELV, PCF, Génération.s, LFI), semble se tourner vers l’électorat de droite pour survivre. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que Macron fait tout son possible pour rallier la droite modérée à sa majorité. Il a pris des mesures qu’il considère comme propres à satisfaire l’électorat de droite (projet d’une loi anticasseur, heures supplémentaires, évocation de possibles «quotas» d’immigration). Ces pistes sont anecdotiques et ne changent en rien sa ligne politique. Cette manœuvre est destinée à assurer à la liste de la majorité (LREM – MoDem) le soutien de partisans de la construction d’une Europe fédérale, de droite et du centre. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) dénonce les quelques transfuges, issus de la droite, siégeant au gouvernement qui animent cette opération. Ils s’efforcent d’attirer quelques-uns de leurs anciens collègues pour les élections à venir. Certains maires de droite semblent prêts à se montrer conciliants envers la majorité «macroniste», nourrissant l’illusion d’éviter de se trouver face à une liste LREM aux municipales de 2020. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) condamne ces choix opportunistes d’élus, ou d’anciens élus, qui déconsidèrent leurs auteurs et portent atteinte à la confiance que le citoyen doit avoir envers les femmes et les hommes politiques, d’une manière générale. Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) appelle à combattre tous les élus, issus de la droite et du centre, qui ont choisi ou choisiraient de rallier «le monde de Macron» et la gauche. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) estime que la Droite républicaine doit avant tout défendre ses valeurs, sans jamais transiger, et refuser tout calcul électoral. Cela a toujours été le sens de notre démarche civique. Les élections à venir nous donneront l’occasion de défendre nos convictions et, donc, de combattre Macron et sa politique de gauche.

Le MIL, communication du 4 février 2019

Islamiste et terrorisme, une menace de tous les jours

Le gouvernement français veut rapatrier 130 hommes et femmes détenus en Syrie par la Force démocratique syrienne (FDS) et qui ont été engagés dans les rangs djihadistes. Ils seraient rapatriés en France par avion pour y être jugés. Cela constituerait un premier rapatriement collectif de jihadistes français depuis la Syrie. 

L’argument utilisé pour justifier cette opération d’importation des islamistes «français» ayant appartenu ou appartenant encore au Groupe Etat Islamique serait de ne pas perdre la trace de ces combattants islamistes. Au nord de la Syrie, les alliés locaux de la France sont menacés par une offensive terrestre turque et souhaitent poursuivre le combat pour la survie de la communauté kurde. Dans ce contexte, la garde des prisonniers européens capturés lors de la guerre contre l’État islamique ne leur apparaît naturellement plus comme une priorité. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) s’inquiète du retour organisé en France de combattants islamistes entrainés. En effet, si la voie judiciaire est effectivement bien suivie, il est difficile de prévoir les décisions qui pourront être prises. Quels seraient les éléments concrets disponibles pour connaître les activités exactes de ces «Français» en Syrie ou en Irak ? Quels seraient les éléments effectivement retenus ? Certains de ces islamistes sont probablement connus par les services de renseignement français, mais pas tous. Donc, une partie d’entre eux ne seront pas poursuivis ou seront libérés après une courte peine, par défaut de preuve. Les procédures judiciaires seront lourdes et leur résultats incertains. Sans mettre en cause l’efficacité de nos services, on se trouve dans la réalité. Il va rester beaucoup d’incertitudes sur l’action d’une part de ces activistes islamistes. Plus de 500 personnes sont déjà incarcérées en France, en détention provisoire, ou condamnées. Certes des dispositifs pénitentiaires plus adaptés ont été mis en place ou sont en cours de formalisation. Mais la réalité apparaît plus mitigée : les conditions d’application des peines qui conduiront à des libérations sont encore plus inquiétante. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que la lutte contre le terrorisme islamique n’a pas été retenue, en dépit de son importance, dans le cadre du «grand débat», alors que ce sujet inquiète légitimement les Français. Le terrorisme en France a assassiné plus de 250 personnes. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que les islamistes demeurent une menace permanente pour la France, qu’ils agissent en groupe organisé, ou sous la forme d’individus fanatisés prétendument isolés. La défaite territoriale du groupe État islamique en Irak, puis en Syrie, ne gomme pas la menace terroriste islamiste. Le terrorisme islamiste s’illustre par des massacres, comme tout récemment aux Philippines, dans une cathédrale, ou au Kenya, dans un hôtel de luxe. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) dénonce la passivité de Macron face à la menace islamiste. Il semble indispensable de mieux se prémunir contre le terrorisme islamiste. Cela suppose de changer notre droit pour faire face à cette nouvelle forme de menace. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) appelle la Droite républicaine à proposer une nouvelle loi de prévention de la menace islamiste. Il faudrait pouvoir fermer un grand nombre de mosquées salafistes ; placer en rétention de sûreté les détenus islamistes devant prochainement être libérés de prison ; interner administrativement les islamistes considérés comme potentiellement dangereux ; expulser les islamistes de nationalité étrangère et interdire le retour en France des combattants islamistes partis se battre à l’étranger ; déchoir de la nationalité française lorsque c’est possible. Si c’est notre droit qui l’interdit, alors il faut l’adapter pour répondre à la menace islamique actuelle. C’est le devoir du politique de le faire pour répondre à l’attente des citoyens.

Le MIL, publication du 31 janvier 2019