Seule une annulation de la hausse des taxes permettra de retrouver de l’apaisement

Chers Amis,
A la suite de son entretien avec le Premier Ministre ce matin à Matignon, le Président des Républicains, Laurent Wauquiez appelle Emmanuel Macron à « sortir de son silence dans la crise des gilets jaunes » et réitère sa demande  » d’annuler la hausse des taxes » : “Le Président de la République ne peut pas continuer à rester silencieux. […] Il faut rendre la parole aux Français. Et pour cela il faut organiser un référendum. […] Seule une annulation de la hausse des taxes permettra de retrouver de l’apaisement dans un pays qui a été profondément fracturé à la fois par les taxes du gouvernement et par le mépris du Président de la République”.
Laurent Wauquiez s’est, par ailleurs, exprimé hier au JT de TF1, depuis le Puy-en-Velay, où la préfecture a été incendiée : “Nous sommes un département calme. L’incendie de la préfecture et les scènes d’affrontement, on n’avait jamais connu ça. C’est pas la Haute-Loire. Il faut arrêter cet engrenage de violence et rétablir l’ordre. Le gouvernement doit donner une réponse sur les taxes et les impôts.”
Nous vous invitons à retrouver la déclaration de Laurent Wauquiez à la suite de son entretien avec le Premier Ministre ce matin à Matignon en cliquant ici
Pour revoir son intervention hier au JT de TF1 c’est par là
A très bientôt,
L’équipe de la Droite Sociale

Qui a été élu à la Présidence de la République Française, ce mois de mai 2017 ?

Sous l’impulsion des choix gouvernementaux, la France traverse une crise sociétale sans précédent. C’est pourquoi, il devient plus que nécessaire de ne pas rompre le contact et le dialogue avec les corps intermédiaires. Nous avons besoin de tout le monde.

Je crois que le gouvernement a mis en place volontairement une série de dérives sur plusieurs niveaux pour déstabiliser la société française.

 » Le monde est printemps  » pour que l’ancien monde que nous connaissons soit remplacé par le nouveau monde imaginé par Emmanuel Macron. Cette transformation repose sur l’idéologie maçonnique de la super-loge  » Fraternité verte  » et de la super-loge  » Atlantis Aletheia  » dont il est un des adeptes.  » Young Leader  » de la French America Foundation, il a participé à la réunion du club para-maçonnique Bilderberg en 2014 et à une  » tenue blanche fermée  » de la secte maçonnique du Grand Orient de France en juin 2016. Ses interventions reposent en outre sur les travaux de Terra Nova qui sont mis en application dans la vie de tous les jours des français.

Extension du domaine des marchés économiques et financiers, abolition des frontières, déconstruction des identités, ventes de nombreux actifs publics comme nos aéroports, Engie, nos barrages hydroélectriques… pour augmenter les activités des banques et des avocats d’affaires.

Marchandisation des espaces naturels et culturels français par la loi Elan et des tentatives pour contourner la loi littorale… Marchandisation du corps humain avec la PMA ouvrant une voie directe sur la GPA. Marchandisation de l’immigration illégale en France directement pris en charge et financée sur le budget de la Nation française.

Déconstruction des liens sociaux par le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu. Quel est l’avenir du quotient familiale ?, et remise en cause des pensions de réversion.

Pour cela il utilise la propagande par une mise en scène permanente de sa présence et de son épouse , Le discours du  » en même temps  » est souvent le signal de ne rien vouloir dire et n’a aucune conséquence pratique pour les français.

Il utilise les médias et la censure par un financement direct de ces derniers sur le budget de l’Etat et un contrôle accru du CSA. Zemmour et Taddei n’ont-ils pas été éliminés ?

La loi sur les fakes news, la mise en place des médias officiels et le départ des journalistes installés hors de l’Elysée peuvent nous interpeller !

La question que je me pose aujourd’hui, c’est qui a été élu ce mois de mai 2017 à la Présidence de la République Française ?

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Fabrice Brun est à Permanence Parlementaire De Fabrice Brun.

1 hAubenas

Dans le cadre de mes rencontres régulières avec les syndicats, j’ai reçu aujourd’hui, parmi mes rendez-vous en permanence, une délégation ardéchoise de la CGT pour échanger sur la situation économique et sociale, au niveau local et national.

Nous devons refuser de continuer d’être la prise d’otage d’un gouvernement que nous ne reconnaissons plus !

Les habitants du village de Saint Michel d’Aurance rejoints par ceux des communes limitrophes sont descendus dans la rue pour exprimer leur colère.
Nous sommes une région du département de l’Ardèche appelée  » Les Boutières « , faite de montagnes, de collines et de vallées plus ou moins encaissées où la vie a toujours été rude mais où le travail a toujours été récompensé.
Alors pourquoi à partir du 20 de chaque mois, il ne reste plus rien sur la paie ?
Que s’est-il passé pour que nous soyons dans cet état ?
Nous voulons défendre notre bifteck.
Nous voulons défendre notre pouvoir d’achat.
Nous voulons défendre nos retraites.
Nous invitons ceux de Paris qui prennent les décisions pour nous, à venir sur place pour se rendre compte comment on vit !
Nous n’avons pas le métro, ni le train.
Nous n’avons pas d’autoroute, ni d’aéroport et les voitures à batteries électriques ne sont pas adaptées à la nature et à la configuration géographique de notre territoire.
Nous sommes loin des grands axes de circulation et des grandes métropoles.
Alors pourquoi devrions-nous encore financer des décisions qui sont contraires à nos intérêts ?
Chez nous, le rassemblement s’est fait sans heurt et sans débordement, même si la gendarmerie de la ville de Saint Agrève est venue renforcer les effectifs du Cheylard.
110 personnes et gilets jaunes sur les lieux se sont relayés pendant la journée pour assurer la continuité de la présence sur le terrain.
La population est solidaire avec la colère présente, c’est pourquoi nous espérons tous ne plus être la prise d’otage du pouvoir parisien. Il est temps de sortir de cette impasse, et ce doit être maintenant.

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Laurent Vincent a partagé une publication.

22 h

Si ça ne marche pas, il doit rester la possibilité de redéfinir les périmètres des intercommunalités.

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#Intercommunalités : Je plaide pour l’instauration d’une « clause de revoyure » qui permette à un EPCI, lorsqu’il y a constat d’échec, de se redéfinir. Il est ess

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Le parti communiste version 2018

La permanence du Parti communiste Français (PCF) a été confirmée lors du 38e Congrès. Un changement de secrétaire national et d’orientation a eu lieu. A la tête du parti communiste depuis 8 ans, le sénateur Pierre Laurent, un leader peu charismatique, laisse la place au député communiste du nord, Fabien Roussel. Ce changement de direction traduit une réorientation du PCF en réponse à la volonté d’une majorité des adhérents et des élus de voir se renforcer l’identité du PCF. Le choix du soutien de fait apporté par le PCF à Jean-Luc Mélenchon lors des échéances présidentielles, de 2012 et de 2017, se trouve sanctionné. En effet, le PCF n’a pas présenté de candidat aux deux dernières élections présidentielles et a perdu toute visibilité politique nationale. Du fait de cette absence de présence, il en est résulté une perte de visibilité du parti auprès de l’opinion de gauche et une conquête d’une grande part de l’électorat communiste par La France Insoumise (LFI). La situation entre LFI et le PCF est conflictuelle. 

Conséquence : les résultats catastrophiques des législatives de 2017 (moins de 3%) a ramené le PCF au niveau d’une quelconque organisation gauchiste et lui a fait perdre le statut d’un parti politique national. En dépit de ses problèmes, le PCF a réussi à «sauver les meubles» en maintenant des groupes parlementaires à l’Assemblée et au Sénat, mais il le doit uniquement à des apparentés de circonstances, dont des élus de l’outre-mer. Les élections internes au PCF ont conduit au succès de la liste identitaire communiste (42%), «Manifeste pour un Parti communiste du XXIe siècle», conduite par André Chassaigne, député du Puy-de-Dôme et chef de file des communistes à l’Assemblée nationale, puis au ralliement, à l’occasion du Congrès, de la liste de l’ancienne direction arrivée en seconde position (38%). Les membres du PCF, partisans d’un ralliement à Mélenchon et à La France Insoumise (LFI), ont obtenu moins de 12% aux élections internes et se retrouvent dans une situation marginale voire sur le chemin du départ. Les conséquences seront les suivantes : 

-Le PCF revient à un programme communiste classique, issu de sa tradition marxiste. Le PCF est l’un des rares partis communistes d’Europe à avoir conservé son nom de «parti communiste», depuis la chute de l’URSS, il y a près de 30 ans. 

-Les dirigeants du PCF ont choisi de relancer leur parti en optant pour la présentation systématique de candidats aux échéances à venir : élections européennes en 2019 et municipales en 2018. La liste communiste à l’élection européenne sera conduite par Ian Brossat. 

-Pour les municipales, le PCF s’orienterait vers des alliances à géométrie variable, selon les contextes locaux, avec le Parti socialiste (Faure), LFI (Mélenchon), Génération.s (Hamon), Europe Écologie Les Verts (Jadot), etc. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que le potentiel de la gauche de la gauche, atteinte par Mélenchon en 2017, soit près de 20% des suffrages, devrait se diviser entre plusieurs forces politiques lors de l’élection européenne (avec le mode de scrutin proportionnel). Puis, lors des municipales, la fusion de listes, au second tour, prendra une forme différente selon les villes. Un accord national entre partis politiques de la gauche de la gauche reste à ce jour improbable. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) note la permanence d’une mouvance communiste importante en France. Elle dispose d’adhérents et d’anciens adhérents, de relais associatifs, syndicaux et médiatiques importants, en dépit de l’éclatement des forces qui la constituent. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) réaffirme la continuité de son opposition contre cet ensemble imprégné d’idéologie marxiste, rhabillé à la mode du jour pour camoufler un passéisme intrinsèque. L’opposition de la gauche marxiste à la gauche social-démocrate, incarnée par Macron et La République En Marche (LREM), pourrait constituer un accélérateur pour ce courant politique révolutionnaire, remettant en cause les fondements de la République et de notre Liberté.

Communication du MIL, le 29 novembre 2018


Macron doit céder en baissant les taxes sur l’essence

Après deux semaines de contestation engagée contre la hausse de la taxe sur les carburants, le mouvement semble avoir pris un tournant depuis le samedi 24 novembre. D’abord, l’absence d’organisation du mouvement des gilets jaunes a conduit à des slogans déplacés, à des actes inappropriés et à des violences à l’égard des biens (magasins, mobiliers urbains) et des personnes (membres des forces de l’ordre, journalistes). Le mouvement des «gilets jaunes» a été infiltré par des militants extrémistes, principalement venus de l’extrême gauche. C’est la présence tolérée de ces casseurs qui explique les scènes de violence et d’affrontement avec les forces de l’ordre qui ont illustré le rassemblement du 24 novembre. 

De même, l’auto désignation de «porte-paroles des gilets jaunes» dimanche soir devait ouvrir la voie à des échanges avec le gouvernement. Mais ceux-ci ont présenté des revendications qui, outre le gel des taxes sur le prix du carburant, dépassent très largement les participants aux actions de terrain de cette contestation. Il est, en effet, question de constituer une «assemblée citoyenne» (un soviet !), de «supprimer le Sénat», de «permettre aux citoyens de promulguer des lois», «reconnaitre le vote blanc lors des scrutins électoraux», etc. Ces revendications, sorties d’un chapeau ou inspirées par des groupes, mettent en cause les institutions de la Vème République. Elles faussent complètement le mouvement initialement organisé autour d’un ras-le-bol fiscal, tel qu’il a permis de fédérer les manifestants. 

Enfin, vient s’ajouter au paysage, la décision de la direction de la CGT d’appeler à manifester le 1er décembre, comme les «gilets jeunes», mais en faveur de l’augmentation massive du SMIC. 

Le mélange de toutes ces revendications porte à la plus grande des confusions dans les idées. 

En réponse, Macron et le gouvernement jouent avec le feu en faisant monter la pression dans le souhait de voir les violences commises décrédibiliser la contestation. Car ils savaient, dès jeudi 22 au matin, que les manifestants allaient donner comme mot d’ordre de se rendre vers la place de la Concorde et les Champs-Élysées à Paris. C’est ainsi que les Champs-Elysées ont été laissés à la main de casseurs bien connus et identifiés par la police, alors que le scénario était parfaitement prévu, depuis plusieurs jours. La mise en scène de la dangerosité du mouvement (morts, blessés, barricades, cout économique et social), argumentée quotidiennement par Castaner, n’a, au final, pas conduit à un rejet de la contestation par l’opinion. La manipulation était trop voyante, la ficelle trop grosse. 

Macron a répondu à la contestation par une fin de non-recevoir à la remise en cause de l’augmentation de la hausse des taxes sur les carburants. Il a centré son discours sur la «transition écologique» reposant sur un projet à long terme de réorganisation de la production énergétique. Son discours a été complété par l’annonce d’un projet de loi sur la mobilité préparé par la ministre des Transports (la patinette électrique pour tous et le covoiturage à volonté pour remplacer l’auto). Bref, Macron n’a apporté aucune réponse concrète. Il a juste évoqué un projet fumeux de taxe flottante en fonction des cours du pétrole, sans donner de précisions convaincantes. Enfin, il a annoncé des consultations locales sur les trois prochains mois pour renvoyer à plus tard toute quelconque décision. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que Macron se trouve dans une impasse politique face à un front de contestation multiforme, allant de la droite à la gauche, qui inclut même Bayrou. Les responsables de La République en Marche (LREM) sont touchés par le doute ! Ni l’argumentation ni l’attitude de Macron ne passent. À cause de son refus de toute correction de son projet fiscal, il en arrive à laisser mettre en cause les institutions de la République elle-même. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que la situation présente est marquée par une augmentation des impôts et des taxes, au-delà de l’évolution des revenus (faible augmentation des salaires et gels des diverses aides sociales APL, allocations familiales). Cela produit mécaniquement une réduction du pouvoir d’achat auquel s’ajoute un taux d’inflation qui augmente. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) rappelle que le pouvoir d’achat est tributaire de deux facteurs : d’une part, les revenus et, d’autre part, le niveau de prélèvement des impôts et taxes. Pour parvenir à assurer un pouvoir d’achat suffisant à la vie courante, schématiquement, deux positions traditionnelles s’opposent : 

-Une vision de gauche consiste à demander une augmentation des salaires (aujourd’hui revendication de la CGT) qui doit permettre, par ailleurs, de collecter davantage d’impôts, car proportionnels aux revenus, et de faire croître les effectifs des services publics (CGT et toute la gauche de la gauche). 

-La Droite vise une diminution des impôts et des taxes, mais sans augmenter la charge salariale des entreprises (donc les salaires) pour permettre leur développement économique. En contrepartie, la droite veut une réorganisation des services publics et une diminution du budget et du train de vie de l’État (hors du domaine régalien). 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) défend une position de droite républicaine et demande la réduction de la «taxe carbone» et de la taxe de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) ainsi que la suppression de l’augmentation des taxes sur les carburants au 1er janvier 2019 comme les groupes de la droite et du centre du Sénat l’ont exprimé dans leur vote sur le projet de loi de finances 2019. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) souhaite que localement les «gilets jaunes» se recentrent sur leur objectif initial, loin des revendications des prétendus «porte-paroles des gilets jaunes» qui tendent à écrire un programme politique de fantaisie. Ces dernières revendications préfigurent, sans le dire explicitement, la constitution d’un nouveau parti politique ou bien le démarrage de carrière personnelle. Ce cadre explique la volonté d’infiltration des extrémistes de tous bords pour se saisir de l’opportunité qui s’offre. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) appelle chaque personne, devant participer à une manifestation locale, à vérifier de la cohérence des actions et des slogans, et à refuser de participer à toute action contrôlée par des groupes ayant des objectifs de récupération et de manipulation. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) demande au gouvernement de prendre toutes les dispositions pour faire respecter l’ordre et éviter les violences, sans jouer sur les débordements des extrémistes et casseurs comme cela a déjà été le cas. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) réaffirme sa pleine solidarité avec les membres des forces de l’ordre. Ceux-ci se trouvent trop souvent dans des situations difficiles, voire dangereuses, à cause des décisions, ou de l’absence d’instructions, du ministère de l’Intérieur.

Communication du MIL, 28 novembre 2018

Nous devons réclamer la dissolution de l’Assemblée Nationale

Nous n’avons pas un Président de la République mais un professeur des écoles. Encore que…

Quand les élus de la représentation nationale n’arrivent plus à s’entendre à cause d’une crise profonde de la société, le mieux est la dissolution de l’Assemblée Nationale, dans le respect de nos institutions, pour provoquer de nouvelles élections.

La crise profonde que traverse la France s’enlise sans espoir de voir une sortie. Il n’est plus dans l’intérêt de la France et des français que cela continue car c’est de la crédibilité de l’Etat et de son fonctionnement qui est en jeu.

C’est une illusion de croire que des mesurettes ramenées à un niveau de rustine réformeront ce qui ne va pas en France. La dette publique de l’Etat représente 98% du PIB et la dépense publique c’est à dire le fonctionnement de l’Etat 56,5 %.

Chaque année, 56% de la richesse que les français produisent par leur travail est mangée par la dépense publique, alors qu’elle pourrait être investie vers les fonctions régaliennes et la recherche pour améliorer notre sécurité, notre confort et notre potentiel pour affronter les défis.

Alors pourquoi la France dépense 280 milliards d’euros de plus que l’Allemagne en dépense publique et sociale ? Sommes-nous plus bêtes que nos voisins ?

Le changement de cap doit être structurel et d’autres choix sont possibles. Le gouvernement n’est plus crédible, la représentation nationale au Parlement n’est plus crédible, c’est devenu une question de confiance devant le peuple qui doit renouveler sa souveraineté.

 

 

À propos de ce site web

 

CHANGE.ORG
Il manque encore 37 signatures ! Pour la dissolution de l’Assemblée nationale

Mon devoir est de bâtir une nouvelle droite qui affiche clairement ses idées

Chers Amis,
Laurent Wauquiez a donné ce vendredi une interview au journal la Provence dans laquelle il évoque, entre autres, l’insécurité et la montée de l’immigration dans notre pays :  » Il y a 100 000 délinquants qui ont été condamnés à des peines qui ne sont pas exécutées. […] Le gouvernement a dit qu’il construirait des prisons, il a déjà divisé par deux le nombre de places qu’il disait vouloir faire. Nos policiers et nos gendarmes ne sont pas soutenus. Je considère qu’aujourd’hui c’est la même politique que celle que faisait Christiane Taubira.  » 
Sur l’immigration :  » Cette année jamais notre pays n’a délivré depuis 40 ans autant de titres de séjour à des étrangers. C’est intenable dans un pays où il y a quand même des difficultés et du chômage. […] Que ce soit pour les sujets de sécurité ou d’immigration la réalité est que ce gouvernement ne fait rien. Face à la déception d’Emmanuel Macron, je veux que les électeurs se disent « les Républicains ont enfin de nouvelles têtes, ils ont enfin compris pourquoi ils nous ont écœurés dans le passé. Ils ont l’air déterminés à défendre leurs idées « .
Nous vous invitons à retrouver l’intégralité de cette interview en cliquant ici.

A très bientôt,

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