La Droite de retour : Election de la Présidence Les Républicains des 10 et 17 décembre 2017

Chers Amis,

Les premières décisions d’Emmanuel Macron sont un nouveau coup dur porté aux retraités et aux familles. Comme sous François Hollande, ce sont les Français qui travaillent toute leur vie pour pouvoir bénéficier d’une pension digne et être propriétaires de leur logement qui seront sacrifiés par ce gouvernement.

En plus d’augmenter la CSG pour toutes les retraites supérieures à 1200 euros, de supprimer la prestation d’accueil du jeune enfant pour des dizaines de milliers de familles, Monsieur Macron s’attaque aussi à la propriété immobilière et oriente de force les économies des Français vers la finance au détriment de l’acquisition d’un logement à transmettre à leurs enfants et petits-enfants.

L’Impôt sur la fortune immobilière va punir les petits entrepreneurs qui acquièrent un patrimoine par leur travail et tous les Français dont le logement a pris de la valeur avec la hausse de l’immobilier.

Pendant ce temps, Emmanuel Macron refuse de baisser les droits de succession pour les classes moyennes et se montre incapable de réduire sérieusement la dépense publique.
Il opposait la France de nos territoires aux grandes métropoles, les Français qui réussissent à « ceux qui ne sont rien », il oppose maintenant les actifs aux retraités, la finance à la propriété immobilière!

Cette politique abandonne les classes moyennes qui ont le sentiment d’être assez riches pour devoir payer toujours plus d’impôts et jamais assez pauvres pour bénéficier de la solidarité nationale.

Soyez en sûrs, seule la vraie Droite que nous reconstruirons ensemble portera le combat pour la solidarité entre les générations.

Aidez Laurent Wauquiez à défendre tous ces Français qui souhaitent simplement transmettre à leurs enfants le fruit du travail d’une vie ! Donnez-lui les moyens de se battre pour une Droite qui valorise le travail !

Merci infiniment de votre engagement et de votre soutien.

Renaud Muselier : Indépendance de la Catalogne, l’Europe une nouvelle fois à l’épreuve par des apprentis sorciers

Le député européen et Président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Renaud MUSELIER a exprimé son indignation après l’intervention de Carles PUIGDEMONT, Président de la Catalogne, devant le Parlement de Barcelone. « La violence des affrontements du 1er octobre entre policiers et manifestants laissait peu d’espoir quant à un apaisement de la situation. Si la reprise du dialogue va dans le bon sens, le Président catalan ne peut pas faire un pas en avant en annonçant sa volonté de discuter. Pour en faire deux en arrière en déclarant implicitement l’indépendance. »

Renaud Muselier a insisté sur ce point : « Une nouvelle fois l’Europe est mise à l’épreuve dans son unité. Après des siècles de massacres, la tentation de l’isolement prend le dessus. L’Espagne est une et indivisible. N’en déplaise aux apprentis sorciers qui souhaitent détruire cette unité. »

Le Député européen a ajouté : « Face à cette situation qui semble sans issue, seule l’Europe peut ramener l’apaisement. C’est donc à l’Union européenne de prendre ses responsabilités en se positionnant comme la seule arène capable d’unir une Espagne au bord de l’éclatement ».

Renaud Muselier : Perturbateurs endocriniens et glyphosate : la transparence évite les inquiétudes injustifiées.

Alors que le Parlement européen rejetait aujourd’hui une objection sur la définition des perturbateurs endocriniens et à la veille d’un vote déterminant sur la prolongation de la substance glyphosate sur le marché européen, le député européen Renaud Muselier a tenu à réagir sur ces sujets majeurs de santé publique. « Les conclusions des deux autorités de références sur le sujet sont claires. L’Autorité européenne de sécurité des aliments et l’Agence européenne des produits chimiques n’ont pas trouvé dans leurs enquêtes de lien entre le glyphosate et le cancer chez les humains. Alors que nous faisons parfaitement confiance au quotidien à ces deux organismes pour surveiller les produits présents sur le marché, leurs enquêtes seraient soudainement falsifiées ? Cela n’a pas de sens. »

« Beaucoup d’inquiétudes ont été nourries ces derniers mois par manque de transparence sur ces deux sujets majeurs. Il n’est pas normal que cela soit un comité d’experts que personne ne connait qui ait le dernier mot sur la prolongation ou non de substances déterminantes pour la santé des consommateurs mais aussi la compétitivité de notre agriculture. Cette opacité nourrit les thèses les plus complotistes sur Bruxelles, alimentant une nouvelle fois l’euroscepticisme ».

« En réalité, la responsabilité reviendra au gouvernement et pas à un comité d’experts car la substance glyphosate est interdite pour les collectivités françaises depuis le 1er janvier 2017. Si la prolongation de la substance n’est pas autorisée et en absence de solutions alternatives, notre agriculture sera une nouvelle fois en porte-à-faux par rapport à la concurrence internationale car nous serions les seuls à ne pas pouvoir utiliser le seul produit qui existe pour protéger les récoltes. Alors que le gouvernement est systématiquement en retard dans les paiements de la PAC, cela serait un nouveau coup dur dont nos agriculteurs ne se relèveraient pas.

Nouvelle baisse des dotations aux régions : c’est le service public qui est menacé !

Communiqué de presse

« Ce matin, en reniant la parole de l’Etat et en amplifiant son désengagement, le Premier ministre a fait l’unanimité contre lui. Le Gouvernement doit cesser de mépriser nos collectivités. Baisser les dotations des Régions de 450 millions d’euros est une véritable trahison de la part d’un Gouvernement qui prétendait vouloir instaurer une relation de confiance.

En s’attaquant ainsi à nos collectivités, c’est le service public qui est menacé. Entre 2014 et 2017, le Gouvernement avait déjà privé notre Région de 250 millions d’euros de dotations. Aujourd’hui, il nous annonce une coupe supplémentaire de plus de 35 millions d’euros en 2018. Ce sont autant d’investissements qui ne seront pas réalisés et d’emplois non créés. A titre d’exemple, cela représente potentiellement un mois sans TER dans la région, ou un lycée non construit ! L’économie, la formation professionnelle, l’agriculture, les transports seront fortement impactés par cette décision inacceptable. Nos Régions n’ont pas à être la variable d’ajustement du Gouvernement.

Avec les Présidents des Régions de France, nous avons décidé de quitter la Conférence des territoires et attendons des propositions fortes de la part du Gouvernement pour revenir autour de la table des négociations » déclare Renaud MUSELIER, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Député européen.

Conférence des territoires : rupture du dialogue Etat-Régions

 

Communiqué de presse des Présidents des régions de France

Lors de son intervention en ouverture du congrès de Régions de France, le Premier Ministre a confirmé que la part de TVA qui sera attribuée aux Régions à compter du 1er janvier 2018 sera amputée de 450 M€ en rupture totale avec les engagements de l’Etat et la volonté du législateur (voté en loi de finances initiale 2017).

Contrairement à ce que dit le Premier Ministre, les ressources des Régions baisseront donc de 350M € en 2018 compte tenu de la dynamique d’évolution de la TVA estimée à 100 M€.

Cette décision est une marque de défiance vis à vis des Régions qui avaient pourtant souligné à plusieurs reprises leur volonté de s’engager dans un agenda de réformes du pays partagé entre l’Etat et les Régions autour d’un « pacte girondin ».

Dans ces conditions, il n’est plus possible aux Président.e.s de régions de participer aux « simili » concertations engagées par l’Etat que ce soient dans un cadre multilatéral (Conférence nationale des territoires, assises de la mobilité, états généraux de l’alimentation…) ou bilatéral (sur la réforme de la formation professionnelle et de l’apprentissage).

Le dialogue suppose le respect de son partenaire. Par son intervention, le Premier Ministre a témoigné d’un profond mépris des Régions. Le dialogue est donc interrompu sine die.

Les Régions sont néanmoins prêtes à renouer ce dialogue dès lors que le Président de la République et le Premier Ministre feront des propositions concrètes pour sortir de l’impasse.

En tout état de cause, les Régions continueront sur leurs territoires à agir au service de l’intérêt régional avec l’ensemble des collectivités et des acteurs socio-économiques.

Elles feront des propositions notamment aux parlementaires pour mettre en œuvre dans notre pays un véritable processus de décentralisation qui soit plus respectueux des prérogatives des élus locaux et qui laisse une place plus importante à l’expérimentation et aux libertés locales.

Election à la présidence des Républicains les 10 et 17 décembre 2017

Comme vous le savez, nous nous mobilisons collectivement pour préparer le Congrès des 10 et 17 décembre afin d’élire, dans des conditions exemplaires, le/la prochain(e) Président(e) de notre mouvement.

La Haute Autorité a procédé le 11 septembre à la publication du « Guide électoral » qui lance officiellement le processus électoral. Pour valider sa participation à cette élection, chaque candidat(e) doit, avant le 11 octobre, obtenir le parrainage d’au moins 2347 militants (soit 1% des adhérents de notre famille politique) répartis sur au moins 15 Fédérations départementales différentes, sans que plus d’un dixième des signataires de la présentation puissent être adhérents d’une même Fédération.

Pour que le débat soit le plus large et le plus approfondi possible, votre parrainage est vital. C’est sur le fondement d’un exercice de démocratie interne pleinement réussi que nous pourrons engager la reconquête politique pour que nos idées et nos valeurs soient, à nouveau, à l’avenir, celles qui fassent gagner la France.

C’est pourquoi, je vous invite grandement à envoyer dès aujourd’hui votre bulletin de parrainage (si vous êtes adhérent à jour de cotisation au 31 décembre 2016 ou au 30 juin 2017).

Bernard Accoyer,
Secrétaire général des Républicains

Budget de l’Etat : Dérive ou réalité ?

Budget 2017 de l’État :
Je porte plainte contre X pour faux et usage de faux en écritures publiques sur le budget 2017 du Gouvernement de François Hollande et je demande à Édouard Philippe de saisir la Cour de Discipline budgétaire.

Alors qu’ils espéraient encore être réélus, Monsieur Hollande et ses amis ont fait voter, pour la première fois de l’Histoire, un budget frauduleux et insincère selon la Cour des comptes.

Ainsi plus de 8 milliards d’€ ont été dissimulés. C’une véritable fraude d’Etat en vue d’une campagne électorale. Aujourd’hui on voudrait faire payer l’addition aux Français. Je ne l’accepte pas.
Il y a une différence fondamentale entre la faute et la fraude, entre l’optimisme et la tricherie.

Les Français peuvent accepter qu’un dirigeant se trompe, qu’il commette une erreur, ils peuvent même pardonner la mauvaise gestion et l’incompétence mais la malhonnêteté, ça c’est intolérable !

Je n’accepte pas que d’un côté l’on sanctionne lourdement le citoyen, le chef d’entreprise ou l’élu local qui fautent et que pour le Ministre et le Président qui fraudent ce soit l’impunité.

Si un citoyen, un chef d’entreprise ou un élu local trafique ses comptes, ceux de son entreprise ou de sa collectivité, il risque la prison.
Ce 2 poids 2 mesures m’est insupportable, d’autant, qu’une fois de plus, ce sont les Français qui en sont victimes.

En tant que Président de région, je m’inquiète des baisses de dotations que le nouveau Gouvernement a décidé à cause du budget trafiqué de Monsieur Hollande. Alors que nous avons déjà subi d’importantes baisses de dotations, c’est aujourd’hui la continuité du service public qui est menacée.

Je veux ériger quelques principes pour que ça n’arrive plus. C’est la raison pour laquelle je formule 2 propositions:

– Il faut responsabiliser pénalement nos gouvernants. Je propose donc la création d’un délit qui imposerait au Président de la Cour des comptes de saisir la Cour de discipline budgétaire en cas d’insincérité du budget de l’Etat.

– Il faut instaurer un principe de précaution budgétaire. Je propose donc que la prévision de croissance utilisée pour construire le budget de l’Etat soit égale à la moyenne des 3 prévisions de croissances des 5 plus grands organismes (INSEE, OFCE, BCE, OCDE et FMI) les plus basses.

 

Renaud Muselier

 

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