Deux piliers de l’esprit gaulliste : Récompense du mérite et politique sociale

L’affrontement idéologique entre les partisans d’un gaullisme social et ceux d’une social-démocratie libertaire (Macron) monte encore d’un cran après les annonces de Macron devant le Congrès du 9 juillet. Le fossé se creuse de plus en plus.
La politique menée par Macron, depuis plus d’un an, dessine un tableau assez complet de l’orientation qu’il tente de prendre sur le quinquennat. Elle est pour l’instant marquée par une série d’échecs et de recul (par exemple baisse du nombre des fonctionnaires non engagée, diminution de la construction de places de prison, etc.). De plus, des menaces graves apparaissent sur le plan social où il annonce un projet de réduction des aides pour une part des bénéficiaires actuels (ciblage pour réduction des aides). Un homme qui décide de baisser le montant des APL de 5 euros pour boucler ses fins de mois est capable de tout, car cette mesure traduit qu’il ne comprend pas le fond de la réalité sociale. Les derniers propos de Macron contre le trop haut niveau des aides sociales («trop de pognon») illustre la vision technocratique et hors sol de l’inspection des finances, qui reste la sienne.
Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) affirme que le mérite et le travail doivent être
dignement récompensés, à tous les niveaux, de manière suffisante, mais que, parallèlement, les politiques sociales restent l’un des fondements de la Vème République.
Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) reste profondément attaché au principe des régimes sociaux mis en place par le général de Gaulle dès la Libération, quitte à moderniser certains aspects. Pour défendre ces régimes sociaux, il faut veiller à leur équilibre budgétaire de manière structurelle. Ceci n’a pas été fait. Pour y parvenir, il faut lutter contre la fraude, contre le versement de sommes indues et fixer des cotisations et des taux d’aide, etc. Faute d’une gestion plus rigoureuse, la dette des régimes sociaux
continuera à augmenter. Il faut les sauver et les conserver.
Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) réaffirme son attachement au principe de la relation entre cotisations des gens (dont les salariés) et assurance sociale au sens large. Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que la suppression des cotisations combinée à l’augmentation de la CSG (et son élargissement aux retraités) constitue une manipulation inacceptable qui conduit à la déconnexion entre travail et assurance chômage. L’objectif initial de Macron : l’universalité pour tous les travailleurs de
l’assurance chômage n’a pas été atteint, loin de là (peu de démissionnaires et peu de travailleurs indépendants en bénéficieront). Une impression d’amateurisme et de légèreté domine notamment, illustré par la suppression de la taxe d’habitation décidée sans qu’une compensation budgétaire soit prévue, dès l’origine, pour les collectivités locales.
Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) pense que la refondation de la politique sociale va devenir une priorité de la prochaine alternance politique et le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) sera présent, aussi, sur cette question prioritaire.
Enfin, le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) déplore qu’une part des électeurs de la «droite libérale et centriste», peu informée, applaudisse bêtement aux mesures mises en place ou programmées par Macron. Cet électorat va rapidement être déçu par beaucoup d’autres mesures politiques et fiscales, en particulier celle touchant à la propriété ou la mise sous condition de ressources de mesures comme les APL pour les étudiants. Les récents propos du centriste Jean-Louis Borloo, soutien initial de Macron, contre la
politique sociale du président constituent un puissant révélateur d’un début de prise de conscience de l’opinion.

Communication du Mil, 18 juillet 2018

Affaire Benalla : un scandale d’Etat !

Chère Madame, Cher Monsieur, Chers Amis,

Nous avons tous appris, avec la plus grande consternation, les révélations du journal Le Monde parues ce mercredi soir.

Le « policier » qui a été filmé alors qu’il frappait violemment plusieurs manifestants le 1er mai dernier sur la place de la Contrescarpe à Paris était en réalité un proche collaborateur d’Emmanuel Macron, employé par l’Elysée ! 

Il n’avait aucune légitimité ni aucune autorisation légale pour intervenir dans une opération de maintien de l’ordre et encore moins pour user d’une telle violence à l’encontre de jeunes manifestants.

Depuis, les révélations s’enchainent et nous découvrons avec stupeur que cette affaire est en réalité un véritable scandale d’Etat ! 

Le Ministre de l’Intérieur lui-même semble avoir été mis au courant de ce grave dérapage dès le début du mois de mai.

Malgré la gravité des faits, M. Benalla n’a pourtant écopé que d’une mise à pied de 15 jours le 3 mai dernier et d’un « changement d’affectation ».

Pourtant, de nombreuses photos prouvent que M. Benalla a continué à travailler au service de la sécurité de la Présidence de la République et était présent, à ce titre, lors de l’entrée de Simone et Antoine Veil au Panthéon ou du défilé de l’équipe de France sur les Champs-Elysées !

On a également appris que M. Benalla, en sus d’être logé dans une dépendance de l’Elysée située sur le quai Branly, s’était vu attribué une voiture de fonction avec un gyrophare !

Cette affaire gravissime pose de nombreuses questions : 

– Pourquoi, face à tels agissements, M. Benalla n’a t-il pas été licencié immédiatement ?

– Le Président de la République et le Ministre de l’Intérieur étaient-ils au courant de ces agissements? Ont ils tenté d’étouffer cette affaire ?

Pour obtenir la vérité, une Commission d’enquête parlementaire a été ouverte ainsi qu’une enquête préliminaire par la Justice à l’encontre d’Alexandre Benalla, qui est aujourd’hui en garde à vue au sein de la Police Judiciaire.

L’affaire « Alexandre Benalla » ne fait donc que commencer mais, déjà, notre Démocratie semble gravement affaiblie par ces révélations.

Il ne peut exister de « milices » dans notre République ! 

Soutenez-nous pour dénoncer cette odieuse affaire et faire éclater la vérité ! 

Guillaume PELTIER, Vice-Président des Républicains

Fiers d’être français !

Chère Madame, Cher Monsieur, Chers Amis,

Nous avons eu le bonheur de vivre la magnifique victoire de l’équipe de France ce dimanche en finale de la coupe du monde de football ! Un titre et une fête qui dépassent largement le cercle des amateurs de ballon rond et qui nous donne à voir une France unie et joyeuse, une France qui, une fois de plus, a étonné le monde !

Nos joueurs et le sélectionneur, Didier Deschamps, ont fait preuve d’un talent et d’un courage hors normes en s’affranchissant des critiques, parfois acerbes, pour rapporter un trophée que les Français attendaient depuis 20 ans. Nous sommes fiers d’eux comme nous sommes heureux de voir cette foule innombrable dans les rues avec notre beau drapeau bleu-blanc-rouge à la main !

Nous sommes malheureusement un peu moins fiers du comportement de certains délinquants qui n’ont pas hésité à gâcher la fête en s’en prenant au mobilier urbain, en pillant des magasins ou en brûlant des voitures et des arrêts de bus.

Ces comportements inadmissibles sont intolérables ! Il est incroyable que nous ne soyons plus capables, en France, d’organiser des rassemblements sans qu’il n’y ait d’incidents ou de casse ! 

Les services de Police, auxquels nous devons rendre hommage, ont interpellé près de 300 personnes dans la nuit de dimanche à lundi. Nous espérons maintenant que la Justice sera implacable face à ceux qui expriment haine et violence alors que nous devrions tous être rassemblés dans la fête ! 

Loin de l’hyper-communication exprimée par Emmanuel Macron autour de cette victoire, je souhaite que nous puissions tirer les leçons de ces graves incidents pour qu’ils ne puissent plus jamais se reproduire.

Pour cela, deux ingrédients sont nécessaires : de la lucidité, contrairement à ceux qui ferment les yeux sur de tels agissements, et du courage politique, contrairement à ceux qui n’osent rien faire.

Vous pouvez compter sur moi pour réunir ces deux conditions à l’Assemblée nationale et faire changer les choses.

Vive l’équipe de France et vive la France !

Guillaume PELTIER, Vice-Président Les Républicains

Un congrès pour rien

Chère Madame, Cher Monsieur, Chers Amis,

Le Président de la République s’est exprimé, ce lundi, devant le Parlement réuni en congrès à Versailles. Malgré plus de 90 minutes d’un discours gorgé d’autosatisfaction, aucune annonce précise ou concrète n’a été faite.

Une fois de plus, Emmanuel Macron nous a donc offert, aux frais du contribuable, une grande opération de communication pour masquer son terrible bilan en termes de baisse du pouvoir d’achat, d’augmentation des impôts, d’explosion de l’immigration et d’abandon des territoires ruraux et péri-urbains. Par exemple, sur la fiscalité, ce sont désormais 10 milliards d’euros de nouveaux impôts créés par Emmanuel Macron et son gouvernement depuis un an pour les retraités, les classes moyennes et désormais les artisans et les entrepreneurs. En effet, l’absurde réforme du prélèvement à la source va coûter près d’un milliard d’euros aux petites entreprises françaises.

Notre mission, celle de la droite française, est donc désormais de dénoncer cette mascarade qui n’a que trop duré et de proposer aux Français une nouvelle vision pour notre pays : une France qui se redonne à aimer, qui protège les plus faibles et récompense les audacieux.

Vous pouvez compter sur mon engagement total pour y arriver !

Guillaume PELTIER, Vice-Président Les Républicains

 » Tant que nous ne ferons pas réellement des économies, les classes moyennes paieront l’addition « : Laurent Wauquiez

Cher ami,

Dans son discours-fleuve à Versailles lundi dernier, Emmanuel Macron n’a apporté aucune réponse concrète aux inquiétudes des Français : explosion du prix des carburants, détricotage de la politique familiale, toujours plus de taxes et d’impôts…

Alors même que la publication du rapport Cap 2022 censé dévoiler enfin les pistes d’économies budgétaires du gouvernement a été renvoyée aux calendes grecques, Emmanuel Macron n’a donné aucune nouvelle mesure d’économie. Cette année, la dépense publique continue de progresser au même rythme que sous François Hollande.

En augmentant de 4,5 milliards d’euros la fiscalité des ménages, Emmanuel Macron a donc fait le choix de baisser le pouvoir d’achat des Français, ce qui a freiné la consommation et la croissance économique.

La réalité est implacable : faute de lutter contre le gaspillage de l’argent public, le gouvernement prend toujours plus dans la poche des classes moyennes :

  • Augmentation sans précédent des taxes sur le gaz, le fioul, le gasoil et l’essence, alors même que le prix du baril de pétrole explose,
  • Taxation à 30% des nouveaux plans d’épargne-logement,
  • Diminution de 8,5% de la prestation d’accueil du jeune enfant,
  • Aucun geste sur l’impôt sur le revenu des classes moyennes,
  • Report de la promesse de défiscaliser les heures supplémentaires,
  • Hausse de 25% de la CSG pour huit millions de retraités,
  • Prélèvement à la source en 2019 qui exige des entreprises, PME et artisans de faire le travail de l’administration fiscale et qui transforme les contribuables en trésoriers de l’État (ils avanceront à l’État les réductions et crédits d’impôt dont ils bénéficient pendant les deux tiers de l’année)

Avec Emmanuel Macron, ce sont toujours les mêmes qui paient l’addition. Le gouvernement fait mine de rendre d’une main ce qu’il prend de l’autre.

Car quelle est la seule solution pour baisser les impôts ? Baisser les dépenses publiques. Dès cet automne, à l’occasion du prochain budget, les parlementaires des Républicains feront des propositions précises pour faire 20 milliards d’euros d’économies, ce qui permettrait de ne plus augmenter les impôts et de suspendre les augmentations prévues d’ici la fin du mandat.

Ne nous croyez pas sur parole mais jugez-nous sur pièces : dans la région qu’il préside depuis deux ans, Laurent Wauquiez a fait des économies de fonctionnement inédites (-12%), ce qui permet de ne pas augmenter d’un centime la fiscalité régionale.

Les Républicains sont la seule famille politique à s’opposer à ce cercle vicieux : il n’y a pas de fatalité à la hausse continuelle des dépenses, de la dette, des impôts et des taxes dont les classes moyennes sont les principales victimes.

Ce combat est aussi le vôtre.

Passeurs de clandestins migrants, des associations subventionnées complices

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que nous nous trouvons dans une situation d’affrontement idéologique fort avec les partisans de l’accueil de tous les clandestins migrants du monde dans les pays européens et en France, en particulier. Ces partisans, relayés par des journalistes, sont : 

-D’une part, des acteurs politiques de l’extrême et de l’ultra-gauche, qui voient dans les «migrants» un potentiel prolétariat de remplacement dans le cadre d’une analyse marxiste. 

-D’autre part, certains responsables, religieux ou fraternels, qui émettent leur opinion sur des bases qu’ils proclament «humanistes» et qui leurs sont propres. Cette opposition ne fait pas débat dans la mesure où les convictions auxquelles ils font référence viennent d’ailleurs. 

-Enfin, certaines organisations associatives se positionnent d’une manière problématique sur ce dossier. 

Analyser la pratique et le discours des associations à prétention humanitaire ne peut passer par un amalgame entre des associations qui ont des pratiques différentes ou même différentes selon les sites dans la même association en fonction de leurs responsables. Il faut ajouter que dans le maquis des associations agissant en faveur des migrants, il existe des structures sérieuses et d’autres qui le sont moins, pour rester correct. Le mélange d’associations de tous pays rend la situation difficile à maitriser pour les États. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère, néanmoins, que des constats généraux s’imposent à propos de la plupart des associations pro-migrants, qui connaissent une dérive progressive. L’intervention des associations doit être redéfinie, encadrée et contrôlée. 

D’abord, la désignation des associations sous le qualificatif d’«Organisation Non Gouvernementale (ONG)», reprise par les médias, est une astuce pour donner une image sérieuse à des structures tout à fait ordinaires. Par ailleurs, cela camoufle le fait qu’une part des associations françaises ont des délégations de service de l’État et/ou reçoivent beaucoup de financements publics, ce qui relativise sérieusement leur situation d’indépendance quand elles sont, de fait, des prestataires de l’État. Quant aux associations ou fondations étrangères, le degré de leur indépendance est difficile à vérifier : orientations politiques internationales ou paraétatiques et positionnement de leurs responsables. 

Ensuite, des associations prenant en charge les migrants posent un autre problème dans la mesure où ces associations tendent à devenir des acteurs politiques sans en avoir aucunement la légitimité. Une association peut prendre en charge une personne en difficulté en lui apportant un lit, un repas ou des soins, par exemple un sans domicile fixe, une personne âgée dépendante ou un migrant perdu à Calais ou Paris. Elle peut analyser son public et estimer un besoin en nombre de personnes ou en moyens à mettre en œuvre. Elle peut avertir sur l’apparition d’une pathologie importée ou prévenir une épidémie. Elle reste dans son rôle. 

Mais, le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère qu’un problème apparaît quand des associations commencent à prendre la parole sur ce qu’il faudrait que les gouvernements fassent en visant à imposer une politique publique. 

Quand une association, dont la compétence porte sur la santé (comme Médecins du monde ou Médecins sans frontières), alerte les médias pour dénoncer un accord signé entre les pays de l’Union européenne, dès le lendemain de sa signature (sans en connaitre le détail), elle sort de son objet social et du mandat donné par ses membres donateurs. 

Ensuite, ces acteurs semblent fréquemment transgresser les lois existantes pour faire accéder des étrangers aux pays européens et les y installer ; tandis que, parallèlement, ces acteurs associatifs mobilisent toutes les dispositions juridiques, de manière exagérée, en faveur de leurs clients pour les installer dans le pays où ils se trouvent (Amnesty, Cimade, etc.). 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que l’environnement dans lequel se développe l’arrivée des migrants entremêle confusément aujourd’hui plusieurs types d’acteurs: 

-Des passeurs rémunérés pour leurs services, qui font partie de la délinquance et du crime organisé. 

-Des associations organisant le passage de la Méditerranée depuis la côte africaine, prétextant la sécurité de passage de migrants illégaux. Elles mobilisent des navires inadaptés et sans moyens, d’où la mise en scène des migrants victimes du traitement même des associations. 

-Des associations participant à l’accueil et l’installation de migrants en France sans vouloir tenir compte de leur statut, des lois et des règlements. Concrètement, elles luttent contre les contrôles de la situation des immigrés dans les hébergements qu’elles gèrent. 

Le rapport entre ces trois types d’acteurs vire à la confusion. Certaines associations sont passées d’opérations de «sauvetage en mer» d’embarcations chargées de migrants menées par des associations à des opérations de «ramassage sur le littoral libyen». On voit ainsi quelques navires, sans nationalité bien définie, voguant dans les eaux internationales, avec des moyens à bord insuffisants dont les traversées tournent au drame. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) déplore les décès survenus en mer de personnes ayant emprunté en nombre des barques. Mais nous dénonçons l’argumentation utilisée par des associations et des médias sur le nombre des noyés ou sur l’état de santé des personnes car il s’agit d’un levier psychologique efficace vis-à-vis de l’opinion pour le lobby pro clandestin migrants. La comptabilisation de personnes mortes en mer semble un «jeu cynique» de journalistes pour faire de l’info. On annonce 3.139 migrants morts en Méditerranée en 2017. La précision même semble choquante puisqu’elle suppose que l’on domine le problème. Ce qui n’est pas le cas. Ces décès sont liés à la démarche des migrants, aux pratiques des passeurs qui mettent des migrants sur des radeaux ou barques de fortune, après les avoir fait payer, et aux associations concernées qui encouragent de fait cette pratique pour leur satisfaction collective ou personnelle en proposant la prise en charge ultérieure. Mais quand un navire associatif charge sur la côte des personnes confiées par les passeurs, qu’il contourne les gardes côtes libyens pour partir en emmenant dans des conditions déplorables de personnes en difficulté, sans avoir un port de destination, la responsabilité revient à ces acteurs du malheur. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que l’on ne peut pas accepter durablement cette situation. Il faut mettre un terme à l’industrie des passeurs et par conséquent à celle de ces bateaux humanitaires qui participent au trafic d’êtres humains. 

Pour conclure, le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) acte le fait que l’ensemble des pays européens membres de l’Union européenne vient de partager le souhait de lutter contre l’immigration et que chaque pays peut volontairement choisir la politique qu’il veut mener (accord de l’UE). Il espère que la volonté de casser la spirale du flux migratoire sera mise en œuvre dans chaque pays, dont la France. 

Cette orientation politique est commune à tous les peuples européens avec des variantes nationales. Elle se heurte à la nébuleuse des organisations, personnalités et journalistes pro clandestins migrants.

Communication du MIL, 6/07/20018