Ne soyons pas si bête, car rien ne semble devoir durer toujours

La politique du mouvement de  » En Marche  » se traduit par la réforme. Mais réformer pour faire des réformes ne peut marcher si ce but n’a pas de sens, ou n’est pas identifié en tant que point d’arrivé. C’est pourquoi le mouvement de  » En Marche  » n’est pas forcement un progrès quand il s’identifie à son propre but.

Le conservateur est celui qui veut refuser le progrès et s’identifie à aucun mouvement.

L’idéal est d’avoir une vision conservatrice et progressiste attachée à la transmission avec un point de départ, comme nos racines et nos repères, et que cette vision puisse s’enrichir d’un mouvement si on trouve quelque chose de meilleur à prendre.

Cela fait maintenant trois semaines que le gouvernement de Paris nous a mis à terre.

Alors nous sommes descendus dans la rue exprimer notre désespoir et notre colère.

En effet ici, de nombreuses questions sont soulevées pour notre avenir et nos emplois. Nous vivons dans  » Les Boutières  » une belle région du département de l’Ardèche, mais loin des grands axes de communication et des grandes métropoles. Nos enfants pourront-ils rester ici pour y faire leur vie ?

Car au delà de la hausse des carburants, c’est tout notre bassin de vie qui se trouve impacté par la politique d’Emmanuel Macron depuis son accession à la Présidence de la république, voici déjà un an et demi.

Loin des salons et des clubs parisiens nous devons nous lever de très bonne heure le matin pour rejoindre notre lieu de travail souvent éloigné, dépendant souvent du froid, de la pluie, du brouillard, de la neige et du verglas. Mais nous l’assumons.

La seule alternative pour nous, c’est nous dresser pour défendre notre bifteck et ce que nous avons construit ici. Ne devons nous pas rester les acteurs de ce que nous sommes et reprendre la main sur notre destin commun ?

C’est pourquoi, nous devons refuser la hausse de la CSG impactant la retraite de nos aînés, alors que cette dernière n’a jamais été une prime qui a été donnée, mais seulement la récompense et le fruit d’une vie de labeur.

Nous devons refuser les hausses successives de carburant, insupportables que doivent supporter les familles et les ménages qui vivent ici.

Nous devons refuser le gel des pensions de retraite, des APL, des allocations familiales, des pensions d’invalidité.

Nous devons refuser le prélèvement de l’impôt à la source qui constitue pour les familles, dans la réalité, à faire une avance de trésorerie à l’Etat.

Nous devons refuser la castration des maires et des collectivités territoriales, suite à la suppression de la principale ressource qui est la taxe d’habitation, qui pour moi reste l’impôt local le plus juste pour tous.

Nous devons refuser les nouvelles cartes imposées pour les intercommunalités qui forcent de nombreuses communes à se regrouper pour être audibles, alors qu’elles n’ont rien à partager et à défendre en commun.

Oui, rien ne semble devoir durer toujours si on ne prend pas les bonnes décisions.

Aujourd’hui, avec du recul et de l’esprit, le parti LR, @Les Républicains, est bien le seul parti crédible pour relever tous ces défis qui nous attendent. Alors relevons les, et n’ayons pas peur des difficultés, avec des propositions concrètes car tout est possible.

Oui, tout est possible, pour que nos enfants vivent mieux que nous qui avons mieux vécu que nos aînés.

Aujourd’hui je suis prêt. Je suis prêt à assumer toutes ces valeurs, celles qui nous rassemblent et qui nous portent, c’est pourquoi je me porte candidat en tant que Les Républicains, aux élections municipales de 2020, pour la mairie de ma commune de Saint Michel d’Aurance en Ardèche.

Laurent Vincent, membre du Comité de la Fédération de l’Ardèche, Les Républicains.

Seul l’état d’urgence permettra de protéger les forces de l’ordre et les manifestants

Chers Amis,
Le Président des Républicains, Laurent Wauquiez, était ce matin l’invité d’Europe 1 où il a salué la décision du gouvernement d’annuler la hausse des taxes mais rappelle « qu’il est indispensable de rétablir temporairement l’état d’urgence” face au risque de grandes violences redoutées ce samedi : “ L’annulation de la hausse des taxes est le signe d’apaisement qui était attendu. […] Il y a toujours des craintes pour samedi prochain et elles sont très fortes. […] C’est pourquoi je demande au Président de la République de confirmer lui-même aux Français qu’il renonce à la hausse des taxes […] J’appelle aussi les Gilets Jaunes à combattre toute forme de violence samedi prochain mais je ne comprendrai pas que les vraies mesures ne soient pas prises pour protéger les forces de l’ordre et les manifestants qui veulent s’exprimer pacifiquement. […] Il faut que le Président de la République adopte l’état d’urgence pour quelques jours.”
Retrouvez l’intégralité de cette interview en cliquant ici :
A très bientôt,
L’équipe de la Droite Sociale

Moratoire pour reporter après les élections européennes

le président de LR, Laurent Wauquiez, a déclaré : «Un moratoire, ce n’est pas suffisant. S’il s’agit juste de retarder les augmentations, ce n’est pas à la hauteur. Il faut l’annulation des hausses de taxes». «La responsabilité du président de la République est immense» vis-à-vis de l’actuelle situation de crise. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que les mesures annoncées par le Premier ministre ne peuvent pas mettre fin à la contestation. Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) appelle à l’apaisement et au dialogue, réclame que le gouvernement apporte des véritables réponses sans «attendre les 6 mois d’un moratoire hypothétique». 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que Macron a échoué à apporter une réponse, en temps utile, à la demande d’origine portant sur le refus de la hausse du prix des carburants. La suspension temporaire des augmentations de taxes jusqu’à l’élection européenne de mai 2019 annoncée par le Premier ministre ne constitue pas une réponse aux demandes exprimées. Il s’agit juste d’une arrière-pensée électoraliste. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) dénonce les violences qui ont eu lieu dont la responsabilité revient au gouvernement qui n’a pas mis en place un véritable dispositif de maintien de l’ordre, comme nous avons pu le constater pour certaines manifestations dans le passé (Manif pour tous). Le gouvernement connaissait les risques d’affrontements, la future présence des casseurs-voleurs venant de la banlieue, mais il n’a pas voulu se donner les moyens, notamment il n’a pas utilisé les camions-grilles pour fermer certaines rues, il n’a pas donné des ordres afin d’intercepter un maximum de vrais casseurs-voleurs. La volonté de jouer la «dangerosité» du mouvement de contestation pour le discréditer est évidente. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) s’inquiète, au-delà de la mise en cause de la personne de Macron, des attaques contre les institutions de la Vème République (organisation d’assemblées citoyennes, suppression du Sénat ou application de la proportionnelle intégrale) par certains représentants auto-déclarés des «gilets jaunes». 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) condamne l’infiltration par la gauche de la gauche, en particulier La France insoumise (LFI), d’un mouvement initial de «ras-le-bol fiscal». Elle essaie de récupérer les «gilets jaunes» dans une perspective purement révolutionnaire, en passant de la colère à l’émeute pour déboucher sur un fantasme d’insurrection. Le détournement politique de l’objet initial est aujourd’hui flagrant et pose un vrai problème politique. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) appelle le gouvernement à procéder à un changement de cap, en organisant le plus vite possible la réorganisation de l’État et la diminution des dépenses publiques, aujourd’hui trop élevées, pour permettre la baisse des impôts et des taxes. Il faut des «États généraux de la dépense publique et de la fiscalité».

Le MIL, communication du 5 décembre 2018

La gauche de la gauche en manoeuvre dans les lycées

L’accès à quelques lycées a été bloqué, partiellement ou totalement, ce début de semaine par un mouvement de protestation contre les réformes dans l’éducation et en soutien parfois aux «gilets jaunes». Le mouvement est encore marginal (0,3% les lycées), mais peut s’étendre assez vite. 

Des associations de lycéens, de gauche et d’extrême gauche (UNL et SGL), viennent de lancer un mouvement de contestation. Il vise, d’une part, la réforme du lycée et du bac, en cours d’installation, accusée de «sélection sociale» et, d’autre part, le mode d’accès aux études supérieures via la plate-forme d’inscription aux études supérieures «Parcoursup» expérimentée pour la première fois en 2018 et accusée d’introduire une sélection à l’entrée à l’université. Enfin, le caractère «obligatoire» du futur service national universel (SNU) est contesté, même si cette décision n’a pas encore été prise et que les expérimentations annoncées sont très marginales (avec une application lointaine prévue en 2026 !). 

Ces organisations lycéennes de gauche jouent sur l’inquiétude des jeunes face à une modification des filières au sein des lycées. Il faut reconnaitre que le dispositif proposé (loi ORE) est peu lisible, donc anxiogène pour les lycéens. La procédure de Parcoursup implique pour une large part des lycéens (80%) une longue attente de réponses sur leur possibilité d’accès à un établissement et, pour une partie d’entre eux, autour de 20%, une résolution tardive de leur affectation à un établissement. Ce déroulement conduit à un «suspens» sur l’avenir qui est à même d’inquiéter. Il y a des modifications à apporter à la procédure, mais cette communication porte précisément sur les risques de la contestation en cours. 

Un mouvement de contestation dans les lycées prend, le plus souvent, des caractéristiques identiques notamment : un côté collectif et festif des manifestations de rue, l’arrêt des cours et du travail scolaire, l’émergence de personnalités, des discussions sans fin conduisant à une radicalisation, le frisson de la révolte à caractère faussement romantique. Les revendications «objectives» des associations lycéennes de gauche sont très vite dépassées par un état à dominante irrationnelle, auquel il est difficile pour un ministre de l’Éducation et un gouvernement d’apporter une réponse. Le face à face entre les lycéens bloqueurs et ceux qui veulent étudier se concrétise à partir du moment où le lycée risque d’être bloqué. 

Le blocage de l’accès à un lycée constitue un acte de violence. La violence de certains débordements de casseurs lors des manifestations de «gilets jaunes» apporte à des lycéens des encouragements à la violence pure. Les blocages de lycées ont déjà été marqués par des affrontements et des bagarres. Des violences urbaines ont eu lieu à proximité de plusieurs lycées avec jets de projectiles sur les forces de l’ordre, incendies de poubelles et de palettes, voitures incendiées, magasins pillés. Des interpellations ont déjà eu lieu. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que la contestation par des lycéens de gauche de la politique engagée dans l’Éducation n’a aucun rapport avec les manifestations des «gilets jaunes» organisées pour exprimer un ras le bol fiscal et la hausse du tarif des carburants. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) condamne tous les types d’actions violentes. Il s’oppose à tout blocage de l’accès aux lycées et aux cours. Il appelle les chefs d’établissements à avoir recours à tous les moyens dont ils disposent pour faire respecter la liberté du travail des enseignants et des personnels, comme le droit d’étudier des lycéens. Il demande aux autorités académiques, en liaison avec les préfectures, d’intervenir de manière rapide pour faire dégager l’entrée des lycées avant que le mouvement engagé ne s’élargisse, au risque de conduire à une crise plus générale. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) dénonce la manœuvre politique de la gauche de la gauche et, en particulier, des proches de la «La France Insoumise (LFI)», pour mobiliser des lycéens. L’intervention de militants non lycéens, à l’abord et dans les lycées, a été constatée sur le terrain.

Communication du MIL, 4 décembre 2018


Devant l’impasse, il est encore temps de changer de cap

Les Républicains tiennent à exprimer leur extrême préoccupation sur l’état actuel du pays.

L’augmentation folle des taxes, le mépris opposé aux Français, la mauvaise gestion gouvernementale de l’ordre public ont conduit notre pays vers le chaos. La responsabilité du président de la République est immense. De cette situation, rien ne peut sortir de bon : les dégradations, l’affaiblissement de notre économie, l’aggravation des fractures de notre pays ! Les Français seraient les premières victimes de la poursuite d’un tel engrenage et les premiers à payer le prix de ce désastre.

On ne peut pas connaître un quatrième samedi noir. Il faut protéger nos forces de l’ordre tout en permettant aux Français qui le souhaitent de s’exprimer pacifiquement sans être pris en otage par les casseurs. L’état d’urgence est la seule mesure qui permettrait d’ici à samedi de prévenir le renouvellement de ces violences. Les Républicains le demandent au président de la République.

Par ailleurs, notre pays a besoin de voix qui s’engagent pour ramener l’apaisement là où le président de la République et le Premier ministre ont jusque-là fait preuve de si peu de compréhension à l’égard de la situation des Français.

Les Républicains refusent de laisser notre pays s’enfoncer dans le chaos. Ils ne pratiqueront pas la politique du pire en jetant de l’huile sur le feu. La période nécessite de chacun le sens de l’Etat et de l’intérêt général. Notre souhait est de renouer le fil du dialogue. Nous sommes prêts à assumer notre responsabilité pour une sortie de crise et ce soir, nous tendons la main mais pour cela, il y a deux préalables que le président de la République ne peut plus continuer à ignorer :

• Tout d’abord, le Gouvernement doit enfin procéder à un changement de cap. Le sujet n’est pas de retarder de six mois les augmentations de taxes, mais d’y renoncer définitivement, comme les Républicains l’ont fait voter au Sénat.

• Par ailleurs, il faut enclencher immédiatement un Grenelle des impôts et des taxes. Nous demandons, en lien avec la réduction de la dépense publique, que trois sujets soient abordés : premièrement, la CSG sur les retraités et l’indexation des pensions de retraite ; deuxièmement, la fiscalité de l’impôt sur le revenu et le calcul du quotient familial ; troisièmement, la différence entre les revenus du travail et ceux de l’assistanat, notamment avec une vraie défiscalisation des heures supplémentaires.

Il est urgent de retrouver le calme et de préserver la paix civile. Il est encore temps. C’est le sens de l’appel des Républicains.

les Républicains

Seule une annulation de la hausse des taxes permettra de retrouver de l’apaisement

Chers Amis,
A la suite de son entretien avec le Premier Ministre ce matin à Matignon, le Président des Républicains, Laurent Wauquiez appelle Emmanuel Macron à « sortir de son silence dans la crise des gilets jaunes » et réitère sa demande  » d’annuler la hausse des taxes » : “Le Président de la République ne peut pas continuer à rester silencieux. […] Il faut rendre la parole aux Français. Et pour cela il faut organiser un référendum. […] Seule une annulation de la hausse des taxes permettra de retrouver de l’apaisement dans un pays qui a été profondément fracturé à la fois par les taxes du gouvernement et par le mépris du Président de la République”.
Laurent Wauquiez s’est, par ailleurs, exprimé hier au JT de TF1, depuis le Puy-en-Velay, où la préfecture a été incendiée : “Nous sommes un département calme. L’incendie de la préfecture et les scènes d’affrontement, on n’avait jamais connu ça. C’est pas la Haute-Loire. Il faut arrêter cet engrenage de violence et rétablir l’ordre. Le gouvernement doit donner une réponse sur les taxes et les impôts.”
Nous vous invitons à retrouver la déclaration de Laurent Wauquiez à la suite de son entretien avec le Premier Ministre ce matin à Matignon en cliquant ici
Pour revoir son intervention hier au JT de TF1 c’est par là
A très bientôt,
L’équipe de la Droite Sociale

Qui a été élu à la Présidence de la République Française, ce mois de mai 2017 ?

Sous l’impulsion des choix gouvernementaux, la France traverse une crise sociétale sans précédent. C’est pourquoi, il devient plus que nécessaire de ne pas rompre le contact et le dialogue avec les corps intermédiaires. Nous avons besoin de tout le monde.

Je crois que le gouvernement a mis en place volontairement une série de dérives sur plusieurs niveaux pour déstabiliser la société française.

 » Le monde est printemps  » pour que l’ancien monde que nous connaissons soit remplacé par le nouveau monde imaginé par Emmanuel Macron. Cette transformation repose sur l’idéologie maçonnique de la super-loge  » Fraternité verte  » et de la super-loge  » Atlantis Aletheia  » dont il est un des adeptes.  » Young Leader  » de la French America Foundation, il a participé à la réunion du club para-maçonnique Bilderberg en 2014 et à une  » tenue blanche fermée  » de la secte maçonnique du Grand Orient de France en juin 2016. Ses interventions reposent en outre sur les travaux de Terra Nova qui sont mis en application dans la vie de tous les jours des français.

Extension du domaine des marchés économiques et financiers, abolition des frontières, déconstruction des identités, ventes de nombreux actifs publics comme nos aéroports, Engie, nos barrages hydroélectriques… pour augmenter les activités des banques et des avocats d’affaires.

Marchandisation des espaces naturels et culturels français par la loi Elan et des tentatives pour contourner la loi littorale… Marchandisation du corps humain avec la PMA ouvrant une voie directe sur la GPA. Marchandisation de l’immigration illégale en France directement pris en charge et financée sur le budget de la Nation française.

Déconstruction des liens sociaux par le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu. Quel est l’avenir du quotient familiale ?, et remise en cause des pensions de réversion.

Pour cela il utilise la propagande par une mise en scène permanente de sa présence et de son épouse , Le discours du  » en même temps  » est souvent le signal de ne rien vouloir dire et n’a aucune conséquence pratique pour les français.

Il utilise les médias et la censure par un financement direct de ces derniers sur le budget de l’Etat et un contrôle accru du CSA. Zemmour et Taddei n’ont-ils pas été éliminés ?

La loi sur les fakes news, la mise en place des médias officiels et le départ des journalistes installés hors de l’Elysée peuvent nous interpeller !

La question que je me pose aujourd’hui, c’est qui a été élu ce mois de mai 2017 à la Présidence de la République Française ?

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Fabrice Brun est à Permanence Parlementaire De Fabrice Brun.

1 hAubenas

Dans le cadre de mes rencontres régulières avec les syndicats, j’ai reçu aujourd’hui, parmi mes rendez-vous en permanence, une délégation ardéchoise de la CGT pour échanger sur la situation économique et sociale, au niveau local et national.