Meilleurs voeux 2019

Chers amis,

La France a besoin de réformes et elle doit être réformée.

Seulement, il ne suffit pas de dire aux français,  » je suis au travail  » pour calmer la colère et créer la confiance. Six français sur dix lui ont retiré la confiance.

Il ne suffit pas de dire aux français, on va limiter la vitesse de circulation à 80 km/h. En Ardèche, nous préférons entretenir nos routes et nos axes de circulation pour notre sécurité et notre confort. De toute façon, nous n’avons pas le choix !

Il ne suffit pas de dire aux français que l’on va transformer la France en start-up Nation, alors que l’on n’est pas capable de couvrir du réseau numérique et téléphonique l’ensemble de nos territoires ruraux.

Enfin, il ne suffit pas de dire aux français, que l’on va supprimer la taxe d’habitation pour les collectivités locales, comme cela vous paierez moins d’impôt. Alors qu’un maire n’est-il pas le 1er élu le plus proche de ses administrés et de la population locale ? En Ardèche, nous voulons plus. Plus de libertés et plus d’autonomie pour redonner à nos communes le pouvoir de décider et de s’adapter au terrain, où se trouvent les difficultés à traiter. Car comment l’Etat peut-il être crédible alors qu’il est lui même incapable de prendre une décision pour se réformer, redresser sa mauvaise gestion financière et son fonctionnement pléthorique ?

Si la France va mal, n’est-ce pas la faute des élites ?

Comment faire confiance au gouvernement qui rajoute sans cesse de l’huile sur le feu, pour mieux disrupter le fonctionnement et faire tomber la France telle que nous la connaissons, pour la propulser dans la mondialisation des mouvements sans règles et sans morale ? Celle de la finance, celle de l’économie de marché ultra-libérale, et celle des mouvements migratoires. Pour nous, ce sera la loi de la jungle !

Cette année, cette nouvelle année, d’autres choix pour d’autres politiques doivent être pris.

Faire de la politique c’est choisir. Choisir pour trouver des solutions à nos problèmes. Mais aussi pour trouver des solutions qui nous conviennent. Notre peuple s’est toujours relevé à la suite d’une défaite, d’une guerre, d’une catastrophe. L’espoir je l’ai. Et je veux vous le partager.

Comme pour Laurent Wauquiez, Président des LR, nos voeux vont cependant vers l’apaisement. Nous sommes entourés de serpents et il serait inutile de faire éclater la société française et de renverser la stabilité de l’Etat, il en va de notre avenir. A toujours refuser d’avancer, on s’enlise dans le déclin. Il n’y a pas de comportement républicain responsable en affichant sa démagogie. Sous le patronage de Laurent Wauquiez, nous sommes capables de travailler ensemble, c’est pourquoi nous devons rester unis pour former un bloc. Mais nous sommes aussi capables de présenter un projet d’alternance.

Cette année, les français devront choisir.

Et ce , dès le mois de mai. Soit changer les élites, soit changer de régime et d’organisation. 2019 doit rester l’année de l’espérance, une année de la reconstruction et du sursaut, car rien est figé. Reprendre le leader-ship sur la scène internationale, redonner de l’oxygène à notre économie et fabriquer du PIB, libérer la croissance et redonner à la population le pouvoir d’achat qu’elle n’a plus. Enfin, la France doit redevenir une grande nation, la Nation Française.

Chers amis, je vous souhaite du travail, une bonne année et tous mes voeux.

Vive notre territoire ardéchois et vive la France.

Laurent Vincent, membre LR de la fédération du département de l’Ardèche @LesRepublicains

 

Joyeux Noël

Chers amis,

Nous sortons d’une période qui a été une épreuve ô combien difficile pour notre pays. La fin de l’année a mis en lumière les souffrances profondes de notre société :

les retraités, ceux qui travaillent, les classes moyennes assommés d’impôts ;

la lassitude des policiers et des gendarmes face au recul du respect et de l’autorité ;

le retour meurtrier des attentats islamistes.

Pour qui voulait entendre et voir, ces dernières semaines ont résumé bien des batailles que les Républicains portent depuis longtemps déjà.

Mais, le Président de la République n’a voulu ni entendre ni voir. Les réponses apportées ont consisté, comme trop souvent dans notre pays, à tout lâcher après avoir tout refusé, sans rien résoudre. Les cadeaux d’aujourd’hui seront les impôts de demain car aucune économie sur la dépense publique n’est faite, contrairement à ce que je réalise dans ma Région en Auvergne-Rhone-Alpes en montrant qu’il n’y a pas de fatalité au gaspillage et que l’on peut baisser les impôts.

Et pourtant, il y a à peine un an, la mode était de se mettre en marche et rien ne semblait résister à Jupiter. Mais nous dormions sur le volcan, comme aurait dit Tocqueville. Moins de deux ans après l’élection présidentielle, le pouvoir est déjà à bout de souffle et laisse une France fracturée et en colère comme jamais.

Les Républicains ont, dès le début du quinquennat, mis en garde contre les illusions du macronisme, s’attirant parfois des commentaires violents parce que nous osions émettre des doutes. Notre discours n’a pas varié. Nous l’avons fait en prenant nos responsabilités, en soutenant la réforme du code du travail ou celle de la SNCF ou encore en appelant au retour à l’ordre quand les casseurs ont pris le pas sur les gilets jaunes, mais en défendant toujours nos valeurs : le travail et l’initiative, le respect et l’autorité, le refus de l’immigration de masse ou du communautarisme, l’attachement à notre identité. Je suis convaincu que pour réussir la France ne doit pas se renier mais se retrouver.

Il faut laisser respirer les Français, assumer de vouloir que la France reste la France et croire en l’Europe mais une Europe qui protège.

Ces combats supposent de la constance et du courage.

Je voudrais finir par un mot plus personnel.

Je ne suis ni sourd ni aveugle. En prenant la tête des Républicains, je savais bien que la mission serait difficile après l’un de nos pires échecs. Et rares étaient ceux prêts alors à s’y consacrer.

Nous avons ensemble commencé à rebâtir et les idées que nous avons défendues étaient les bonnes. Nous avons été les premiers à sentir la colère monter et à le dire. Mais je sais aussi que nous n’avons pas toujours su convaincre ni nous faire entendre. Nous avons certainement commis des erreurs et j’en suis conscient. J’ai parfois donné prise aux caricatures médiatiques si promptes à résumer le débat d’idées à quelques anecdotes et petites phrases. J’entends les critiques et l’année à venir nous permettra d’y répondre.

Je suis convaincu que les Français vont chercher un autre chemin entre un Président qui les a déçus et des extrêmes dont ils savent qu’ils peuvent mener au chaos. Pour cela, je crois qu’il faut défendre avec courage et détermination nos idées. Nous savons que tout est fait pour nous détruire mais c’est précisément dans ces moments qu’il faut de l’unité et de la constance. Le but n’est pas de plaire à ceux qui ont plongé notre pays dans cette situation. Le but n’est pas de monter le temps d’un sondage. Le but, c’est de réveiller la France.

J’ai eu la chance d’être élevé par une grand-mère qui était une femme de caractère, qui a dirigé une petite entreprise à une époque où les femmes étaient promises à un autre destin. Il y avait en elle une profonde gentillesse. Mais aussi une volonté inébranlable : « ne renonce jamais » m’a-t-elle souvent dit. J’ai gardé cette leçon. On ne renonce pas au premier vent mauvais, on ne se soumet pas, pour reprendre la belle formule de Michel Houellebecq.

A l’heure où nous allons fêter Noël, cette fête si intrinsèquement associée à nos racines, n’oublions pas que nous sommes les héritiers d’une civilisation magnifique. Chez nous, l’espoir est toujours là, même dans les pires moments, à une condition, ne jamais se renier, rester fidèles à ce que nous sommes. Nous voulons rétablir la France dans ce qu’elle a de plus beau et de plus grand.

Je tiens à vous assurer de mon entière détermination au service de notre famille et de notre pays et vous souhaite, de tout cœur, un joyeux Noël et de belles fêtes de fin d’année, avant de nous retrouver pour continuer ensemble notre chemin en 2019.

Amicalement,

Laurent Wauquiez

Macron a cédé, c’est le début !

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que Macron a cédé en reculant et en abandonnant la hausse des tarifs des carburants et des énergies et le renforcement du contrôle technique. 

Il s’agit d’une victoire de la contestation contre une politique explicitement hostile à l’automobile individuelle par tous les moyens : limitation de vitesse à 80 km/h, multiplication des radars, renforcement du contrôle technique au-delà des exigences européennes, hausse des péages, péages pour accéder aux villes, zones piétons et prix de l’essence. 

Avec beaucoup de retard, la contestation initiale a été satisfaite, sauf sur la question de la CSG des retraités. 

Dans un second temps, Macron vient d’annoncer des mesures en faveur du pouvoir d’achat des salariés et de certains retraités. Il va devoir consolider le budget 2019 en abandonnant des dépenses ou en retardant leur exécution. Tout cela demandera à être précisé dans le détail. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) appelle à la vigilance pour plusieurs raisons : 

-d’une part, les violences extrêmes de groupes extérieurs aux manifestants, accompagnant le mouvement, ont pris une importance inacceptable, 

-d’autre part, l’expression d’une contestation sauvage de la Constitution de la Vème République, voire de la démocratie, est dangereuse, 

-enfin, la pénétration et la récupération par l’extrême gauche sont avérées. On ne peut accepter le glissement de l’expression du «ras-le-bol fiscal» à une stratégie de lutte de classe marxiste (faire payer les classes moyennes et supérieures). 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) observe la persistance d’une mobilisation plurielle des «gilets jaunes», dont les effectifs sont importants, même s’ils paraissent minorés par les estimations du ministre de l’Intérieur. La grande majorité est constituée de personnes qui sont de passage pour un moment, une manifestation ou une fin de semaine. 

La perspective d’affrontements attire, en fin de manifestation, divers profils de personnes intéressées par le spectacle, la manipulation révolutionnaire, la participation aux évènements et le vol. Beaucoup de sites ont été impactés par les violences au-delà de barricades assez ponctuelles. Des violences urbaines accompagnées de pillages ont eu lieu à Paris, mais aussi à Bordeaux, Lyon, Saint-Etienne, Toulouse, Marseille. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que la nébuleuse des «gilets jaunes» n’a eu en un mois ni la capacité de constituer une coordination ni de désigner des interlocuteurs. Il n’existe pas d’homogénéité autour d’un projet commun (les diverses listes de revendications manquent souvent de sérieux). On voit même apparaître des intérêts personnels à l’approche des élections européennes. 

La convergence intervient seulement autour d’un rejet qui porte sur des décisions politiques, des propos et des attitudes de Macron. Le seul mot d’ordre unitaire apparaît demeurer : «Macron démission». 

Faute de revendication, au-delà de la suppression de la hausse du prix du carburant qui a été obtenue, les conditions sont réunies pour déboucher sur une impasse et la pratique d’une violence pure en fin de manifestation. Cette violence est exercée par des extrémistes, principalement de l’ultra gauche, des délinquants pilleurs (souvent venant des «banlieues») et des manifestants radicalisés. 

Un mouvement raisonnable au sein de «gilets jaunes» aura beaucoup de mal à être reconnu comme représentatif dans le nuage de la contestation telle qu’elle se présente, car il ne peut qu’apparaître qu’en décalage avec la base et avec la nature même du mouvement. 

Dans ces conditions, les réponses apportées tardivement par Macron sur la suppression de la hausse des taxes, puis sur le pouvoir d’achat de salariés ayant de bas salaires (SMIC, prime d’activité, heures supplémentaires et prime de Noël) ne répondent en fait plus à la situation. 

La réponse qui a été formulée par Macron est rationnelle mais elle ne peut pas constituer une réponse face à une mobilisation devenue totalement irrationnelle. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) mesure que le risque réel est que la gauche de la gauche se trouve en situation de tirer avantage de la situation en récupérant un mouvement qu’elle ne contrôlait pas à l’origine. La mise en avant de revendications de lutte de classe (contre les classes moyennes et supérieures) est relayée par nombre de journalistes (eux-mêmes de gauche) qui retrouvent leurs repères dans ces formulations politiques traditionnelles. 

La gauche de la gauche est, certes, en désordre mais elle dispose d’une vraie opportunité. Elle affronte la gauche sociale-démocrate de Macron, par exemple par le dépôt d’une motion de censure PS, PCF, LFI. L’absence de soutiens à Macron, y compris dans sa majorité, lui pose évidemment un problème dans ce contexte de tensions politiques. La gauche sociale-démocrate est en recul dans tous les pays européens et elle décroche à son tour en France. Tous ceux qui ont misé, souvent par opportunisme, sur Macron et sur «En marche» doivent en tirer rapidement les conséquences. 

Macron et ses amis tentent depuis le début de museler les oppositions à leur politique de gauche sociale-démocrate en essayant de les confondre et de les assimiler aux extrêmes. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) voit que la loi de finances 2019 est bouclée. Il n’y a pas eu de changement de politique, mais juste quelques ajustements et des mesures qui vont coûter 10 à 12 Md€, dont une partie sera payée par les employeurs (hausse du SMIC de 1,8% et prime). 

L’opposition à la politique de Macron dans les domaines de l’emploi, de l’immigration, de la sécurité, de la famille, de l’Union européenne doit se poursuivre activement dans le cadre des Libertés publiques, en phase avec le projet politique de la Droite républicaine. Une issue politique est indispensable.

Le MIL, communication du 11 décembre 2018

Non au pacte mondial pour les migrations

«Les Républicains invitent donc le président de la République à faire preuve de responsabilité, comme d’autres chefs d’État, en refusant de signer ce pacte. Chaque peuple a le droit de décider souverainement qui il souhaite accueillir.» – Lydia GUIROUS, Porte-parole Les Républicains – 06/12/18 

L’arrivée illégale et l’installation d’étrangers clandestins en France sont refusées par une grande majorité de Français. Un référendum le prouverait aisément. Cette opinion largement partagée gagne actuellement même à gauche, et elle s’exprime dans de nombreux pays européens avec des expressions diverses. Chacun reconnait la nécessité de mettre un terme aux mouvements massifs d’arrivées de populations extra européennes qui se traduisent par des tensions, plus ou moins vives, dans les pays de la Méditerranée. L’arrivée et l’accueil de ces migrants illégaux et clandestins sont soutenus à la fois par des passeurs, des militants associatifs et des politiques qui pervertissent l’humanitaire. 

Par rapport à la réalité caractérisée d’un courant migratoire, permanent et de son rejet par les citoyens, la question est d’apporter des réponses sans attendre. Ces réponses semblent devoir être : un refus assumé des migrations illégales (affichage international et contrôle des frontières), un droit d’asile rare et circonstancié, la suppression des aides sociales aux immigrés illégaux et la concrétisation des expulsions des migrants clandestins illégaux déboutés du droit d’asile. 

Contrairement à cela, Macron a choisi de faire adopter la loi «asile et immigration» qui tente de résoudre des problèmes, mais sans apporter les solutions à la crise migratoire. D’autres pays européens renforcent leurs contrôles et testent des solutions de la Hongrie à l’Italie en passant par l’Autriche et d’autres pays. Ces faits démontrent bien que la réponse à l’arrivée des migrants se construit bien au niveau des États. Si une action commune, ou une coordination au niveau de l’Union européenne pouvaient être utiles, elles n’apparaissent pas opérationnelles aujourd’hui encore. 

Vient s’ajouter aujourd’hui le risque que fait peser sur la France la ratification du «Pacte mondial sur les migrations de l’ONU» les 10 et 11 décembre à Marrakech. En effet, Macron s’apprête à signer le Pacte mondial sur les migrations de l’ONU. C’est un danger pour notre pays. Ce texte, présenté comme juridiquement «non contraignant», n’en relève pas moins d’une logique de promotion des migrations et implique la reconnaissance de l’aspect positif des migrations. Une fois signé, il serait opposé à la France dans de multiples contentieux à venir. De nombreux pays refusent d’ailleurs de signer le Pacte, dont les États-Unis, la Suisse, Israël ou l’Australie. 

Enfin ce «Pacte» relève d’une logique multiculturaliste, contraire au modèle républicain français, en promouvant notamment «le respect mutuel des cultures, des traditions et des coutumes entre les communautés d’accueil et les migrants». Comme l’affirment Les Républicains : «Nous sommes persuadés que c’est aux étrangers accueillis en France d’épouser la culture française et pas à la France de s’adapter aux cultures d’origine. Surtout, c’est aux Français de décider qui entre en France». «Nous réaffirmons clairement qu’il n’y a pas de droit de l’homme à immigrer dans le pays de son choix». 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) demande à l’actuel président de la République de ne pas signer le «Pacte mondial des Nations unies pour des migrations sûres, ordonnées et régulières».

Le MIL, communication du 7 décembre 2018

Ne soyons pas si bête, car rien ne semble devoir durer toujours

La politique du mouvement de  » En Marche  » se traduit par la réforme. Mais réformer pour faire des réformes ne peut marcher si ce but n’a pas de sens, ou n’est pas identifié en tant que point d’arrivé. C’est pourquoi le mouvement de  » En Marche  » n’est pas forcement un progrès quand il s’identifie à son propre but.

Le conservateur est celui qui veut refuser le progrès et s’identifie à aucun mouvement.

L’idéal est d’avoir une vision conservatrice et progressiste attachée à la transmission avec un point de départ, comme nos racines et nos repères, et que cette vision puisse s’enrichir d’un mouvement si on trouve quelque chose de meilleur à prendre.

Cela fait maintenant trois semaines que le gouvernement de Paris nous a mis à terre.

Alors nous sommes descendus dans la rue exprimer notre désespoir et notre colère.

En effet ici, de nombreuses questions sont soulevées pour notre avenir et nos emplois. Nous vivons dans  » Les Boutières  » une belle région du département de l’Ardèche, mais loin des grands axes de communication et des grandes métropoles. Nos enfants pourront-ils rester ici pour y faire leur vie ?

Car au delà de la hausse des carburants, c’est tout notre bassin de vie qui se trouve impacté par la politique d’Emmanuel Macron depuis son accession à la Présidence de la république, voici déjà un an et demi.

Loin des salons et des clubs parisiens nous devons nous lever de très bonne heure le matin pour rejoindre notre lieu de travail souvent éloigné, dépendant souvent du froid, de la pluie, du brouillard, de la neige et du verglas. Mais nous l’assumons.

La seule alternative pour nous, c’est nous dresser pour défendre notre bifteck et ce que nous avons construit ici. Ne devons nous pas rester les acteurs de ce que nous sommes et reprendre la main sur notre destin commun ?

C’est pourquoi, nous devons refuser la hausse de la CSG impactant la retraite de nos aînés, alors que cette dernière n’a jamais été une prime qui a été donnée, mais seulement la récompense et le fruit d’une vie de labeur.

Nous devons refuser les hausses successives de carburant, insupportables que doivent supporter les familles et les ménages qui vivent ici.

Nous devons refuser le gel des pensions de retraite, des APL, des allocations familiales, des pensions d’invalidité.

Nous devons refuser le prélèvement de l’impôt à la source qui constitue pour les familles, dans la réalité, à faire une avance de trésorerie à l’Etat.

Nous devons refuser la castration des maires et des collectivités territoriales, suite à la suppression de la principale ressource qui est la taxe d’habitation, qui pour moi reste l’impôt local le plus juste pour tous.

Nous devons refuser les nouvelles cartes imposées pour les intercommunalités qui forcent de nombreuses communes à se regrouper pour être audibles, alors qu’elles n’ont rien à partager et à défendre en commun.

Oui, rien ne semble devoir durer toujours si on ne prend pas les bonnes décisions.

Aujourd’hui, avec du recul et de l’esprit, le parti LR, @Les Républicains, est bien le seul parti crédible pour relever tous ces défis qui nous attendent. Alors relevons les, et n’ayons pas peur des difficultés, avec des propositions concrètes car tout est possible.

Oui, tout est possible, pour que nos enfants vivent mieux que nous qui avons mieux vécu que nos aînés.

Aujourd’hui je suis prêt. Je suis prêt à assumer toutes ces valeurs, celles qui nous rassemblent et qui nous portent, c’est pourquoi je me porte candidat en tant que Les Républicains, aux élections municipales de 2020, pour la mairie de ma commune de Saint Michel d’Aurance en Ardèche.

Laurent Vincent, membre du Comité de la Fédération de l’Ardèche, Les Républicains.

Seul l’état d’urgence permettra de protéger les forces de l’ordre et les manifestants

Chers Amis,
Le Président des Républicains, Laurent Wauquiez, était ce matin l’invité d’Europe 1 où il a salué la décision du gouvernement d’annuler la hausse des taxes mais rappelle « qu’il est indispensable de rétablir temporairement l’état d’urgence” face au risque de grandes violences redoutées ce samedi : “ L’annulation de la hausse des taxes est le signe d’apaisement qui était attendu. […] Il y a toujours des craintes pour samedi prochain et elles sont très fortes. […] C’est pourquoi je demande au Président de la République de confirmer lui-même aux Français qu’il renonce à la hausse des taxes […] J’appelle aussi les Gilets Jaunes à combattre toute forme de violence samedi prochain mais je ne comprendrai pas que les vraies mesures ne soient pas prises pour protéger les forces de l’ordre et les manifestants qui veulent s’exprimer pacifiquement. […] Il faut que le Président de la République adopte l’état d’urgence pour quelques jours.”
Retrouvez l’intégralité de cette interview en cliquant ici :
A très bientôt,
L’équipe de la Droite Sociale

Moratoire pour reporter après les élections européennes

le président de LR, Laurent Wauquiez, a déclaré : «Un moratoire, ce n’est pas suffisant. S’il s’agit juste de retarder les augmentations, ce n’est pas à la hauteur. Il faut l’annulation des hausses de taxes». «La responsabilité du président de la République est immense» vis-à-vis de l’actuelle situation de crise. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que les mesures annoncées par le Premier ministre ne peuvent pas mettre fin à la contestation. Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) appelle à l’apaisement et au dialogue, réclame que le gouvernement apporte des véritables réponses sans «attendre les 6 mois d’un moratoire hypothétique». 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que Macron a échoué à apporter une réponse, en temps utile, à la demande d’origine portant sur le refus de la hausse du prix des carburants. La suspension temporaire des augmentations de taxes jusqu’à l’élection européenne de mai 2019 annoncée par le Premier ministre ne constitue pas une réponse aux demandes exprimées. Il s’agit juste d’une arrière-pensée électoraliste. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) dénonce les violences qui ont eu lieu dont la responsabilité revient au gouvernement qui n’a pas mis en place un véritable dispositif de maintien de l’ordre, comme nous avons pu le constater pour certaines manifestations dans le passé (Manif pour tous). Le gouvernement connaissait les risques d’affrontements, la future présence des casseurs-voleurs venant de la banlieue, mais il n’a pas voulu se donner les moyens, notamment il n’a pas utilisé les camions-grilles pour fermer certaines rues, il n’a pas donné des ordres afin d’intercepter un maximum de vrais casseurs-voleurs. La volonté de jouer la «dangerosité» du mouvement de contestation pour le discréditer est évidente. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) s’inquiète, au-delà de la mise en cause de la personne de Macron, des attaques contre les institutions de la Vème République (organisation d’assemblées citoyennes, suppression du Sénat ou application de la proportionnelle intégrale) par certains représentants auto-déclarés des «gilets jaunes». 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) condamne l’infiltration par la gauche de la gauche, en particulier La France insoumise (LFI), d’un mouvement initial de «ras-le-bol fiscal». Elle essaie de récupérer les «gilets jaunes» dans une perspective purement révolutionnaire, en passant de la colère à l’émeute pour déboucher sur un fantasme d’insurrection. Le détournement politique de l’objet initial est aujourd’hui flagrant et pose un vrai problème politique. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) appelle le gouvernement à procéder à un changement de cap, en organisant le plus vite possible la réorganisation de l’État et la diminution des dépenses publiques, aujourd’hui trop élevées, pour permettre la baisse des impôts et des taxes. Il faut des «États généraux de la dépense publique et de la fiscalité».

Le MIL, communication du 5 décembre 2018