Il y a un autre chemin pour l’Europe

Laurent Wauquiez vient de publier une tribune intitulée : «Il y a un autre chemin pour l’Europe». 

Elle reprend la ligne politique défendue par le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) à propos de l’Union européenne (voir les différents CP) et précise clairement les choix. 

Il affirme, entre autres :

-«Les Français ne sont pas contre l’Europe ; ils sont contre ce qu’elle est devenue.» 

-«Vouloir construire une Europe fédérale sur les décombres des nations est une profonde erreur. » (…) « C’est une faute de vouloir se débarrasser de la France dans l’Europe.» 

-«Contre l’immigration de masse, nous proposerons une double protection : une protection aux frontières européennes pour ramener tous les bateaux de passeurs sur les côtes africaines, et une protection aux frontières nationales pour empêcher les entrées illégales en France.»

Le MIL, communication du 13 mars 2019

Bienvenue au Conseil National de Lyon

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Chers amis,
Beaucoup d’émotion aujourd’hui au Matmut Stadium de Gerland qui a lancé le point de départ officiel pour la campagne des Européennes.
Le 26 mai prochain, vous serez invités à choisir les députés qui seront chargés de vous représenter et de défendre vos intérêts et ceux de la France au Parlement européen de Strasbourg.
En fait il faut concevoir cette élection comme une étape, depuis, après l’élection d’Emmanuel Macron à la Présidence de la République.
Une première étape avant le retour de la Droite et du Centre aux plus hautes responsabilités de l’Etat.
Pour ma part j’ai fait mon choix.
J’ai choisi la liste LR @LesRépublicains menée par le trio François-xavier Bellamy, Agnès Evren et Arnaud Danjean.
Cette liste s’est donnée pour feuille de route de faire de l’Europe une alliée. Une alliée pour la France, une alliée au service des projets et une alliée au service des français et de ceux qui ont décidé d’avancer ensemble.
C’est pourquoi nous devons refuser de marcher  » En Marche  » arrière.
Nous devons refuser ce qu’il n’est plus possible d’accepter. Je crois ni à la facilité, ni à la faiblesse et ni à la lâcheté.
Aujourd’hui la France n’a jamais été aussi isolée sur la scène internationale et au milieu de nos partenaires européens. Alors que nous n’avons jamais eu autant besoin d’Europe.
L’Europe doit servir à rassembler, elle doit ressembler à celle que l’on veut qu’elle soit. Elle doit protéger nos intérêts face à la mondialisation sauvage et ultra-libérale, elle doit garantir le maintien de notre civilisation et sa transmission à ceux qui viendront après nous.
Elle doit assurer notre sécurité et donner envie de faire et d’entreprendre.
En France, nous avons des talents. Alors laissons les s’exprimer !
C’est pourquoi dès aujourd’hui, nous devons penser à l’après Emmanuel Macron et de son gouvernement. Nous devons mettre en place une volonté, des actions pour convaincre et remettre la France à l’endroit et dans le concert des nations européennes.
On ne peut pas être grand quand on est seul et isolé.
Sont venues pour nous soutenir et nous épauler trois personnalités éminentes et hors norme, par leur position, leur fonction, leur compétence et leur efficacité.
Tout d’abord Hervé Morin, ex.député de l’Eure, ancien ministre de la défense, Président du conseil régional de Normandie et Président du Parti Les Centristes, est venu réaffirmer son soutien à la Droite Républicaine. Il a accepté la main tendue du Président des LR.
Sa présence et sa volonté de s’investir et de travailler ensemble confirme l’ouverture voulu par Laurent Wauquiez.
Puis le Président du PPE Joseph Daul s’est personnellement déplacé pour définir clairement les enjeux européens pour demain.
Demain c’est aujourd’hui qu’il faut prévoir. Après, il sera trop tard, car le temps passé ou écoulé ne se rattrape pas.
Enfin MAM ( Michèle Alliot-Marie ), Ancienne Présidente du RPR, ex.Ministre de l’intérieur, ex.Ministre de la justice a réaffirmé son soutien et son appuie sans faille auprès de Laurent Wauquiez pour la construction de la nouvelle Droite.
Il ne s’agit pas de déconstruire et de reconstruire après dessuite derrière, à l’image de l’idéologie macroniste, mais il s’agit de renouveler avec de nouveaux talents, d’enrichir notre famille politique, de la porter, de l’adapter à l’environnement géopolitique actuel en intégrant les diversités de chacun sur la base de nos valeurs républicaines et de nos convictions.
Nous devons mettre un nouveau souffle, de l’air frais.
Oui, aujourd’hui je suis dans l’espérance.
Oui, aujourd’hui je suis dans l’espoir car nous avons dans les mains toutes les cartes maîtresses pour avancer de concert, ensemble.
Le Président Laurent Wauquiez a pris, aujourd’hui la position du rassembleur sur une base solide avec un bon socle.
il en a profité pour rappeler nos valeurs et nos convictions qui malgré les critiques au début, ont permis cependant à creuser le sillon pour semer les bonnes graines. Il a resserré les troupes autour de lui et de notre projet.
Aujourd’hui nous sommes prêts, pour l’Europe et prêts pour la France.
LV

Les manoeuvres de Macron pour l’Europe fédérale

Macron vient de publier une tribune dans les 28 pays membres intitulée «Pour une renaissance européenne» afin d’engager la campagne électorale et de trouver des partis partenaires pour LREM.

L’image de Macron dans les pays de l’Union européenne s’est profondément dégradée depuis 2017. 
La première raison tient à l’absence de maîtrise budgétaire de la France, qui apparaît comme l’une des plus mauvaises élèves au sein de l’Union. La seconde est causée par l’impact, à l’étranger, de la contestation des «gilets jaunes» et l’explosion de violences urbaines non maitrisées qui l’accompagne. Bilan : Macron a perdu une partie de sa crédibilité, donc la France aussi. 

Macron a essuyé des échecs successifs sur ces projets européens. 
À l’origine, Macron a mené campagne pour l’«approfondissement de l’Union Européenne» (Discours de la Sorbonne). L’objectif d’un «budget stabilisateur de la zone euro» n’est plus à l’ordre du jour. La Directive sur la taxation des GAFA ne verra pas le jour au niveau européen. Le compromis obtenu sur le travail détaché et la Directive qui en est issue sont insuffisants (sans compter qu’il exclut les chauffeurs routiers). Le glyphosate n’a pas été interdit. Des alliances industrielles entre entreprises françaises et européennes peinent à déboucher et celles existantes connaissent de gros problèmes. 

Macron ne s’est pas montré capable de nouer des relations fortes avec les gouvernements des pays de l’UE, même avec l’Allemagne. 
Macron a mis le ministre des Affaires étrangères sur la touche. Il n’a pas observé les usages élémentaires de la diplomatie en attaquant les décisions de dirigeants de plusieurs pays européens (pays du groupe de Visegrad, Italie). Il a également soutenu publiquement des candidats lors d’élections dans les pays voisins, qui ne l’ont pas emporté (Italie). La prise de parts du gouvernement des Pays-Bas dans le capital d’Air France – KLM a été une manœuvre hostile. Elle illustre la mauvaise qualité des relations bilatérales avec un pays historiquement proche, c’est un échec personnel pour Macron. 

Macron ne peut plus aspirer à devenir un «leader pour l’Europe». 
Seuls quelques-uns de ses partisans et les médias proches de la présidence feignent encore d’y croire. Dans ces circonstances, la «Tribune», qu’il vient de publier dans différents quotidiens des pays de l’Union, apparaît comme une initiative assez limitée. 

Macron tente de se repositionner pour être le moteur d’un groupe parlementaire clé au parlement européen. 
Directement, Macron n’évoque plus dans sa «Tribune» ni projet d’intégration européenne, ni budget de la zone euro avec mutualisation, ni gouvernance de la monnaie unique. La «Tribune» de Macron débute par un «Citoyens d’Europe» qui confirme bien la vision fédéraliste de Macron. L’Union européenne n’est pas un pays et n’a pas de citoyens. 

La «tribune» comporte : 

-Une série de vœux pieux (en faveur de la liberté, la protection et le progrès), avec quelques idées consensuelles (comme la lutte contre les ingérences étrangères dans les démocraties européennes). 

-Des idées de constitution d’une série de nouvelles institutions supranationales (dont une «Banque pour le climat»), qui porteraient atteinte à la souveraineté des Nations. 

-Des projets que l’on sait sans perspective réelle (telle la convergence des «droits sociaux européens» ou la «remise à plat des accords de Schengen»), compte tenu des gouvernements en place. 

-Plusieurs idées dangereuses comme la création d’un «office européen de l’asile et d’une police des frontières commune». 

-L’affirmation de la permanence d’un clivage entre les «européens» et les partisans des Nations (qualifiés bien inexactement de «nationalistes»). Cette analyse primaire proposée par Macron entre «bons» et «méchants» ne correspond à rien dans l’échiquier politique européen. La réalité est beaucoup plus complexe pays par pays et courant politique par courant politique. 

Enfin, son texte évite de nombreux sujets comme la nature des risques actuels : terrorisme islamique, migrations, dénatalité, menaces sur l’identité de nos pays, etc. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que la relative absence d’aspérité de la «Tribune» (hormis les instances supranationales) ne signifie en rien que Macron ait abandonné le projet d’une Europe fédérale qu’il a défendu et auquel il croit. Mais cela signifie qu’il se trouve en manœuvre, sur le plan national et européen, dans un contexte peu favorable pour lui. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que Macron ne connaît pas plus la réalité de l’Europe qu’il ne comprend la situation intérieure de la France. Il agit par rapport à l’image illusoire qu’il s’en fait sans tenir compte des réalités. Il joue la communication pour saturer l’opinion. 

Sur le plan national, le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) dénonce ce recours à la communication conduite en tant que «Président de la République» pour soutenir puissamment la campagne de sa liste de gauche social-démocrate (réunissant LREM, MODEM, Mouvement des radicaux, Agir et autres) dans le cadre de l’élection européenne de mai 2019. Le coût de cette communication devrait être intégré dans les frais de campagne de cette alliance politique. 

Sur le plan européen, le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate les efforts de Macron pour racoler divers partis européens. Il vise à participer à la constitution d’un groupe parlementaire-clé au sein du parlement européen entre le PPE et le PSE. La publication de sa «Tribune» contribue évidemment à cette opération, qui ne semble pas en passe d’aboutir. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) rappelle que Charles de Gaulle a toujours privilégié le principe d’une Europe intergouvernementale, c’est-à-dire une Europe des Nations. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) a toujours soutenu et soutient toujours cette position politique.

Le MIL, communication du 11 mars 2019.

L’Europe des normes doit céder la place à l’Europe des projets

Chers Amis,
Dans une tribune publiée ce jour sur le site du journal le Monde, le Président des Républicains Laurent Wauquiez répond à la lettre d’Emmanuel Macron adressée aux Français et réaffirme son attachement à une Europe des nations contre un fédéralisme européen : “ En deux ans, Emmanuel Macron n’est parvenu à aucun progrès sur la scène européenne ; aucune des idées du discours de la Sorbonne ne s’est traduite en actes. […] Quand le président parle de « souveraineté européenne », il se trompe de cap. C’est une faute de vouloir se débarrasser de la France dans l’Europe. L’Europe doit et devra s’appuyer sur les nations pour grandir et réussir.”
Laurent Wauquiez dénonce également l’excès de normes contraignantes imposées par l’Union européenne aux Etats et propose plutôt une Europe « pilote de grands projets » : “ Acceptons que la Commission perde des compétences normatives mais soit directement pilote de grands projets d’infrastructures, tels que le Lyon-Turin ou la couverture du continent européen en 5G. Que l’on consacre nos énergies à une généralisation d’Erasmus et à la recherche médicale, notamment contre Alzheimer. L’Europe des normes doit céder la place à l’Europe des projets. 
Nous vous invitons à retrouver l’intégralité de cette tribune en cliquant ici:
A bientôt,
L’équipe de la Droite Sociale

Macron et l’Europe, c’est le fédéralisme ou le chaos

Le discours de Macron sur l’Europe évolue à l’approche de l’élection européenne. Il s’oriente vers une dramatisation factice pour mobiliser l’opinion publique en sa faveur. 

Le contexte politique dans les États membre de l’Union européenne n’apparaît pas favorable à son projet fédéraliste de renforcement de la tutelle de l’Union sur les Nations : coalition italienne, affirmation de pays de l’Est européen, instabilité de la coalition au pouvoir en Allemagne. 

Macron semble avoir perdu la possibilité de faire passer son projet de gouvernement économique de la zone euro. Il a échoué à imposer certaines de ses idées comme le contrôle des travailleurs détachés ou le glyphosate. Il recule sur plusieurs fronts comme celui de la répartition par quotas par pays de l’accueil des migrants. 

Son projet initial, et lyrique, est mis en échec, alors il change de discours pour nous imposer l’idée que c’est lui ou le chaos. La dramatisation peut convaincre des électeurs apeurés, mais son argumentation est primaire et inexacte. Il affirme ainsi : «Je suis frappé par la ressemblance entre le moment que nous vivons et celui de l’entre-deux-guerres». 

Sans être un historien pointu, le parallèle avec les «années 30» laisse rêveur. Il n’y a aujourd’hui ni régime autoritaire, ni programme de réarmement, ni revendication territoriale, et une acceptation générale des institutions internationales. Les pays membres de l’Union ont des gouvernements de droite ou de gauche, ils sont justes plus ou moins critiques sur la commission de Bruxelles et certains désirent s’en émanciper. 

Compte tenu des élections récentes dans les pays membres, il paraît que l’on se dirige pour l’assemblée européenne de 2019 vers un multipartisme, suite à une longue période de bipartisme (entre centre droit et socialiste) qui dominait le fonctionnement des institutions. Les forces politiques présentes à l’Assemblée européenne vont s’émietter entre extrême-droite, souverainistes, droites eurosceptiques et/ou fédéralistes, démocrates et libéraux, sociaux-démocrates, socialistes marxistes, écologistes de toutes couleurs, communistes, et extrême gauche. Le fonctionnement de l’Union pourrait donc changer par obligation. Il semble souhaitable que les États reprennent entièrement la main à partir de 2019, en enterrant officiellement le projet d’un «État européen fédéral» au profit de collaborations à géométrie variable entre pays volontaires. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) dénonce le discours de Macron, car il invite les Français à la peur par rapport à une situation qui ne le mérite pas. Il nage dans la confusion en mélangeant les faits de l’après Première et l’après Seconde Guerre mondiale. Il attaque publiquement des dirigeants européens élus démocratiquement, en Pologne ou en Hongrie, tandis qu’il serre chaleureusement la main au dictateur turc Erdogan et d’autres dictateurs. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) condamne le discours de Macron. Il affirme que «L’Europe est face à un risque : celui de se démembrer par la lèpre nationaliste et d’être bousculée par des puissances extérieures. Et donc de perdre sa souveraineté.» Macron semble croire que l’Union européenne a, à ce jour, une souveraineté, ce qui n’est pas le cas. L’UE est un ensemble de nations, liées par des traités internationaux ; le départ de la Grande-Bretagne le prouve pleinement. 

Pour le Mouvement Initiative et Liberté (MIL), la seule question qui se pose est celle de l’indépendance de la France, dans un ensemble européen dynamique porteur de synergies.

Le Mil, communication du 5 novembre 2018

Nous défendons ensemble le projet d’une Europe protectrice

Chers Amis,

Le Président des Républicains Laurent Wauquiez s’est rendu les 7 et 8 novembre à Helsinki, en Finlande, pour participer au Congrès du Parti Populaire Européen (PPE) et apporter son soutien à Manfred Weber, qui vient d’être investi chef de file de la droite européenne pour la présidence de la commission européenne de mai 2019 : “ J’apporte tout mon soutien à mon ami Manfred Weber pour qu’il devienne le Spitzenkandidat du PPE. Nous défendrons ensemble le projet d’une Europe protectrice et fière de ses valeurs avec quatre priorités : protéger nos frontières ; protéger nos entreprises et nos classes moyennes ; construire une Europe concrète avec moins de normes et plus de projets et retrouver une Europe qui protège sa civilisation, ses racines et ses valeurs communes […] . 

Nous vous invitons à retrouver l’intégralité du discours de Laurent Wauquiez à Helsinki en cliquant ici

A très bientôt,

L’équipe de la Droite Sociale

Nous défendons une Europe qui agit comme un bouclier pour protéger ses peuples

Chers Amis,
Le Président des Républicains Laurent Wauquiez poursuit ses rencontres avec les leaders de la nouvelle droite qui émerge en Europe. Il était ce lundi à Athènes, en Grèce, pour rencontrer notamment le Président du parti Nouvelle Démocratie, Kyriakos Mitsotakis et réaffirmer une vision commune sur les relations franco-grecques et le futur de la Droite en Europe : « Nous voulons montrer que notre nouvelle génération de leaders a envie de travailler ensemble. […] Nous avons des combats communs en faveur du pouvoir d’achat, pour lutter contre le gaspillage de l’argent public ou encore pour maîtriser l’immigration et le contrôle de nos frontières. […] Nous avons besoin de l’Europe mais nous avons aussi besoin de la changer afin de protéger nos concitoyens.»Laurent Wauquiez s’est rendu le lendemain, sur le camp de Moria, sur l’île de Lesbos, située à 10 kilomètres de la Turquie, pour comprendre ce que vivent aujourd’hui les Grecs et les migrants : « Depuis le début de l’année, plus de 13 000 migrants sont arrivés sur l’île de Lesbos. […] Le camp de Moria conçu initialement pour 300 personnes, est devenu un hotspot en 2015 et accueille actuellement plus de 7 500 migrants. […] Ces migrants sont avant tout les victimes des passeurs et de l’impuissance de l’Europe. Notre message est clair : nous ne voulons plus d’une Europe passoire. »

Face à la crise migratoire en Europe, Laurent Wauquiez a rappelé quelques-unes des mesures proposées par les Républicains pour lutter contre l’immigration illégale : « Nous devons reconduire dans leurs ports d’origine les embarcations de migrants, neutraliser les filières mafieuses d’immigration clandestine et traiter les demandes d’asile en amont et surtout en dehors du sol européen. »
Nous vous invitons à retrouver l’intégralité des propositions des Républicains pour lutter contre l’immigration illégale en France et en Europe en cliquant ici.
Merci de votre engagement à nos côtés.À très bientôt,

L’équipe de la Droite Sociale