Je me battrai pour la baisse des impôts, la valorisation du travail et l’amélioration de la condition des retraités

Chers Amis,
Dans une interview accordée ce jeudi au journal le Figaro, le Président des Républicains Laurent Wauquiez énonce ses propositions dans le cadre du grand débat national : “ Je demande une baisse de 10 % de l’impôt sur le revenu pour toutes les classes moyennes, sans condition […]. Il faut revaloriser le travail car le travail en France ne paie plus. Je propose qu’en contrepartie du RSA on mette systématiquement des heures d’intérêt général et que nous mettions en place un système permettant de plafonner les prestations sociales pour qu’elles ne dépassent pas 75 % du smic. […] Enfin, il faut réindexer toutes les retraites au niveau de l’inflation et supprimer l’augmentation de la CSG pour tous les retraités […]. Comme François Hollande, Emmanuel Macron augmente les impôts et les charges sur les Français, faute de faire des économies sur la dépense publique. Ces propositions doivent être financées uniquement par un plan d’économies. […] « 
 
Nous vous invitons à retrouver l’intégralité de cette interview en cliquant ici:
Et pour revoir Laurent Wauquiez sur BFM TV ce jeudi matin c’est par là :
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L’équipe de la Droite Sociale

Il est temps de faire montre de courage et de fermeté

Chers Amis,
A la veille d’un possible quatorzième samedi de violences dans notre pays, le président des Républicains Laurent Wauquiez, par voie de communiqué, exhorte Emmanuel Macron et le gouvernement à « faire montre de courage et de fermeté » et à « tout mettre en œuvre pour obtenir un retour au calme » :  » La France appréhende de vivre demain son quatorzième samedi de violences, de pillages, de dégradations et de vandalisme. Plus de trois mille Français ont été blessés dont plus d’un millier de gendarmes et policiers. […] Le gouvernement a la responsabilité de tout mettre en œuvre pour obtenir un retour au calme. Les Français sont en droit d’attendre du président de la République et de son gouvernement qu’ils assurent le maintien de la sécurité dans nos villes« .
Nous vous invitons à retrouver l’intégralité du communiqué de presse de Laurent Wauquiez en cliquant ici.
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L’équipe de la Droite Sociale

Macron ce n’est pas la Droite, c’est la gauche

De récents sondages mettraient en évidence une montée de l’implantation de Macron dans l’électorat de la droite modérée et du centre. Il s’agit juste là d’une photographie de l’opinion à un instant donné, mais qu’il convient de commenter. 

La contestation civique et sociale à l’égard du président de la République apparaît comme une contestation «anti système», c’est-à-dire une contestation de l’État et de ses institutions. Il est normal que des citoyens affirment leur attachement aux institutions et au respect de l’ordre républicain qui apparaît, à tort ou à raison, menacé par des casseurs (black bloc, zouaves et antifa) et par une contestation anti-démocratique (anticapitaliste, bolchevique). Il est clair qu’il y a, chez certains, une remise en cause des Institutions de la 5e République. La volonté d’instaurer la proportionnel en ait un exemple. Cette réaction ne signifie en rien un soutien à la politique menée par Macron (hausse des impôts et des taxes, taxation des retraités, insécurité, non-contrôle de l’immigration, Europe fédérale) ou qui pourrait être menée demain à l’issue du «grand débat». 

Appliquant son programme, Macron mène une politique de gauche qui n’apporte pas de véritable solution aux problèmes de notre pays. C’est pour cette raison qu’il se trouve, au bout d’un an et demi, dans une impasse politique. La situation politique de Macron est d’autant plus fragile qu’il ne semble pas bien comprendre, à titre personnel, la situation dans laquelle il s’est mis. Macron, trouvant désormais porte fermée parmi les partis de gauche écolos et marxiste (PS, EELV, PCF, Génération.s, LFI), semble se tourner vers l’électorat de droite pour survivre. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que Macron fait tout son possible pour rallier la droite modérée à sa majorité. Il a pris des mesures qu’il considère comme propres à satisfaire l’électorat de droite (projet d’une loi anticasseur, heures supplémentaires, évocation de possibles «quotas» d’immigration). Ces pistes sont anecdotiques et ne changent en rien sa ligne politique. Cette manœuvre est destinée à assurer à la liste de la majorité (LREM – MoDem) le soutien de partisans de la construction d’une Europe fédérale, de droite et du centre. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) dénonce les quelques transfuges, issus de la droite, siégeant au gouvernement qui animent cette opération. Ils s’efforcent d’attirer quelques-uns de leurs anciens collègues pour les élections à venir. Certains maires de droite semblent prêts à se montrer conciliants envers la majorité «macroniste», nourrissant l’illusion d’éviter de se trouver face à une liste LREM aux municipales de 2020. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) condamne ces choix opportunistes d’élus, ou d’anciens élus, qui déconsidèrent leurs auteurs et portent atteinte à la confiance que le citoyen doit avoir envers les femmes et les hommes politiques, d’une manière générale. Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) appelle à combattre tous les élus, issus de la droite et du centre, qui ont choisi ou choisiraient de rallier «le monde de Macron» et la gauche. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) estime que la Droite républicaine doit avant tout défendre ses valeurs, sans jamais transiger, et refuser tout calcul électoral. Cela a toujours été le sens de notre démarche civique. Les élections à venir nous donneront l’occasion de défendre nos convictions et, donc, de combattre Macron et sa politique de gauche.

Le MIL, communication du 4 février 2019

Islamiste et terrorisme, une menace de tous les jours

Le gouvernement français veut rapatrier 130 hommes et femmes détenus en Syrie par la Force démocratique syrienne (FDS) et qui ont été engagés dans les rangs djihadistes. Ils seraient rapatriés en France par avion pour y être jugés. Cela constituerait un premier rapatriement collectif de jihadistes français depuis la Syrie. 

L’argument utilisé pour justifier cette opération d’importation des islamistes «français» ayant appartenu ou appartenant encore au Groupe Etat Islamique serait de ne pas perdre la trace de ces combattants islamistes. Au nord de la Syrie, les alliés locaux de la France sont menacés par une offensive terrestre turque et souhaitent poursuivre le combat pour la survie de la communauté kurde. Dans ce contexte, la garde des prisonniers européens capturés lors de la guerre contre l’État islamique ne leur apparaît naturellement plus comme une priorité. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) s’inquiète du retour organisé en France de combattants islamistes entrainés. En effet, si la voie judiciaire est effectivement bien suivie, il est difficile de prévoir les décisions qui pourront être prises. Quels seraient les éléments concrets disponibles pour connaître les activités exactes de ces «Français» en Syrie ou en Irak ? Quels seraient les éléments effectivement retenus ? Certains de ces islamistes sont probablement connus par les services de renseignement français, mais pas tous. Donc, une partie d’entre eux ne seront pas poursuivis ou seront libérés après une courte peine, par défaut de preuve. Les procédures judiciaires seront lourdes et leur résultats incertains. Sans mettre en cause l’efficacité de nos services, on se trouve dans la réalité. Il va rester beaucoup d’incertitudes sur l’action d’une part de ces activistes islamistes. Plus de 500 personnes sont déjà incarcérées en France, en détention provisoire, ou condamnées. Certes des dispositifs pénitentiaires plus adaptés ont été mis en place ou sont en cours de formalisation. Mais la réalité apparaît plus mitigée : les conditions d’application des peines qui conduiront à des libérations sont encore plus inquiétante. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que la lutte contre le terrorisme islamique n’a pas été retenue, en dépit de son importance, dans le cadre du «grand débat», alors que ce sujet inquiète légitimement les Français. Le terrorisme en France a assassiné plus de 250 personnes. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que les islamistes demeurent une menace permanente pour la France, qu’ils agissent en groupe organisé, ou sous la forme d’individus fanatisés prétendument isolés. La défaite territoriale du groupe État islamique en Irak, puis en Syrie, ne gomme pas la menace terroriste islamiste. Le terrorisme islamiste s’illustre par des massacres, comme tout récemment aux Philippines, dans une cathédrale, ou au Kenya, dans un hôtel de luxe. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) dénonce la passivité de Macron face à la menace islamiste. Il semble indispensable de mieux se prémunir contre le terrorisme islamiste. Cela suppose de changer notre droit pour faire face à cette nouvelle forme de menace. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) appelle la Droite républicaine à proposer une nouvelle loi de prévention de la menace islamiste. Il faudrait pouvoir fermer un grand nombre de mosquées salafistes ; placer en rétention de sûreté les détenus islamistes devant prochainement être libérés de prison ; interner administrativement les islamistes considérés comme potentiellement dangereux ; expulser les islamistes de nationalité étrangère et interdire le retour en France des combattants islamistes partis se battre à l’étranger ; déchoir de la nationalité française lorsque c’est possible. Si c’est notre droit qui l’interdit, alors il faut l’adapter pour répondre à la menace islamique actuelle. C’est le devoir du politique de le faire pour répondre à l’attente des citoyens.

Le MIL, publication du 31 janvier 2019

J’ai fais le choix du renouvellement et du rassemblement de la Droite

Chers Amis,
Dans une interview accordée au Figaro, le Président des Républicains, Laurent Wauquiez, évoque les raisons de son choix de proposer un trio composé de François-Xavier Bellamy, Agnès Evren et Arnaud Danjean pour défendre les idées et les valeurs de la Droite à l’occasion des prochaines élections européennes : “ François-Xavier Bellamy, c’est la droite des valeurs, loin de la politique du buzz et de l’ultracommunication. […] Agnès Evren est une élue qui représente la droite urbaine. […] Arnaud Danjean, qui est député européen, est un expert reconnu de la lutte contre le terrorisme. […] Par ce trio, symbole du renouvellement, j’ai voulu envoyer un message très fort de rassemblement de toute la droite et de ses sensibilités autour d’une conviction: les Républicains veulent sauver l’Europe, et, pour la sauver, il faut la changer. […]”
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Le 1er devoir du politique c’est de protéger

Chers Amis,
Dans une tribune publiée ce jour dans le magazine Valeurs actuelles, le Président des Républicains, Laurent Wauquiez, rappelle à Emmanuel Macron  » qu’il est urgent d’avoir un débat sur la lutte contre le terrorisme islamiste  » à l’occasion du grand débat national :  » Parmi les sujets que le gouvernement refuse d’aborder dans son grand débat, il en est un qui nécessite une vraie discussion : la lutte contre le terrorisme islamiste. […] On assiste à chaque fois à la même mécanique qui interdit toute réflexion. Au moment de l’attentat, seules les déclarations de compassion sont autorisées ; après l’attentat, on s’empresse d’oublier en attendant le prochain. On s’interdit de réfléchir aux mesures qui pourraient être prises. C’est pour cette raison qu’il est indispensable de revenir à froid sur ce débat. 
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L’équipe de la Droite Sociale

Je construis une nouvelle Droite pour défendre celles et ceux qui sont abandonnés par le Président de la République

Chers Amis,
A l’occasion de son déplacement ce jeudi à Toulouse, Laurent Wauquiez a accordé un entretien à « La Dépêche du Midi » dans lequel il indique, entre autres, que les Républicains « participeront et feront des propositions » à l’occasion du Grand débat national lancé par Emmanuel Macron :  » Les Républicains participeront et feront des propositions, car c’est une occasion de retour au dialogue entre les Français. (…] Mais ce débat doit être indépendant, libre, et il est donc inconcevable qu’il soit chaperonné par deux ministres. […] Nous allons nous engager sur trois questions: 1) Les retraités […] : pas de nouvelle augmentation de CSG jusqu’à la fin du mandat, 2) Le retrait de la mesure sur les 80 km/h qui a été une profonde erreur […] , 3) L’exigence d’exemplarité. Une profonde crise de confiance s’est ouverte entre les Français et leurs représentants politiques car les seconds ne s’appliquent pas ce qu’ils demandent aux premiers. […] « 
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