Notre-Dame de Paris est-elle bien une cathédrale ?

Que représente Notre-Dame de Paris aujourd’hui pour le peuple français ? Ce que nous sommes et notre identité profonde en ces temps de déconstruction et de mutation ? Notre arrière pensée ne veut-elle pas s’accrocher à quelques chimères et à ses créatures fantomatiques ? Mais Notre-Dame de Paris c’est tout d’abord Philippe Auguste et Saint Louis. C’est Henri IV et son mariage avec la reine Margot en 1572. Cest Louis XIV et son Te Deum offert aux parisiens à l’occasion de son mariage avec Marie-Thérèse d’Autriche. C’est Napoléon notre Empereur avec Joséphine, qui a retourné la révolution française qui s’enlisait pour réformer les structures profondes de l’Etat qui sont toujours en place aujourd’hui. Notre-Dame de Paris n’est-elle pas l’abbé Pierre qui a demandé à la France de se mobiliser pour les sans-abris? Notre Dame de Paris c’est aussi l’Egyptienne de Victor Hugo victime de la passion humaine et de la jalousie de la foule. N’oublions pas ce que nous sommes et ce que nous voulons être car cette cathédrale, à travers le temps, c’est nous. Si l’heure est de revendiquer #touchepasànotredame pour revendiquer les fondations profondes de notre civilisation, l’heure actuelle n’est-t-elle pas à #touchepasàmonpote ? N’oublions pas ce que nous sommes et ce qui fait notre identité , notre futur n’en dépend-t-il pas ? Car toi qui viens de nul part qui es tu ? quel est ton futur dans ce monde ? Mais qui est cette cathédrale pour interpeller le Président Trump et mettre Poutine à genoux sur le parvis devant son porche ? Est-ce une reconnaissance ou la volonté de perdurer quelque chose qui s’est égaré dans les méandres du temps ? De partout dans le monde, tous se revendiquent de cette cathédrale et tous veulent apporter soutien, sympathie et reconnaissance. Cette cathédrale n’appartient pas à un seul homme, ni à une organisation, ni à un groupe. Elle est notre histoire, elle est nos racines, elle est nos fondations. Elle est la France et l’humanité toute entière ( UNESCO ) . Aujourd’hui le monde regarde la France. Il regarde Paris et ses capacités à se relever. Notre société n’est-elle pas malade, ou le nouveau monde ne manque-t-il pas de spiritualité ? Alors Oui, nous sommes bien des chrétiens et des catholiques. Nous sommes fidèles à la bible et voulons continuer à répandre le message d’amour et d’espérance de Jésus-Christ, Fils de Dieu, né de la Vierge Marie, et rédempteur de l’humanité. Ne soyons pas si bête pour une fois.

Laurent Vincent

Les truands à l’assaut de Notre-Dame

 

Chers amis,

J’ai souhaité vous faire partager un passage de Notre-Dame de Paris, livre X, chapitre IV, écrit par Victor Hugo, qui pour rester libre et sain, s’est obligé à l’exil pendant 29 ans.

Ne devons-nous pas oublier d’où nous venons, ce que nous sommes, ce que nous voulons être, défendre et faire prospérer nos idéaux, nos aspirations qui restent nos repères essentiels avant de prendre la décision de faire, ou de ne pas faire ? Pour nous mêmes et plus tard, pour nos enfants ?

Quelle est la vision globale, quel est le cap à prendre, et pour quel projet de société ?

Pour avoir un avenir et un futur, notre société ne doit-elle pas continuer à sauvegarder cette transmission et ce que nous pouvons donner ? Nous connaissons tous l’ancien monde et ses limites, mais le nouveau monde, celui qui vient, ne sera-t-il pas celui que nous ferons ? Alors n’avons-nous pas une immense responsabilité dans ce projet dont le chantier a commencé ?

Le Moyen-Age est riche d’expériences où la nature humaine montre parfois la bêtise de certains comportements et de décisions parfois surprenantes dans notre société. Victor Hugo avait l’écriture facile, où derrière chaque mot se profilait un message. Aussi je vous laisse juge d’interpréter ce passage selon vos convictions et vos valeurs profondes. Car derrière chaque expérience n’y-a-t-il pas un enseignement à en tirer ?

Laurent Vincent.

Notre-Dame de Paris » Qui eût pu voir Quasimodo en ce moment eût été effrayé. Indépendamment de ce qu’il avait empilé de projectiles sur la balustrade, il avait amoncelé un tas de pierres sur la plate-forme même. Dès que les moellons amassés sur le rebord extérieur furent épuisés, il prit au tas. Alors il se baissait, se relevait, se baissait et se relevait encore, avec une activité incroyable. Sa grosse tête de gnome se penchait par-dessus la balustrade, puis une pierre énorme tombait, puis une autre, puis une autre. De temps en temps il suivait une belle pierre de l’oeil, et , quand elle tuait bien, il disait : Hun !

Cependant les gueux ne se décourageaient pas. Déjà plus de vingt fois l’épaisse porte sur laquelle ils s’acharnaient avait tremblé sous la pesanteur de leur bélier de chêne multipliée par la force de cent hommes. Les panneaux craquaient, les ciselures volaient en éclats, les gonds à chaque secousse sautaient en sursaut sur leurs pitons, les airs se détraquaient, le bois tombait en poudre broyé entre les nervures de fer. Heureusement pour Quasimodo, il y avait plus de fer que de bois.

Il sentait pourtant que la grande porte chancelait. Quoiqu’il n’entendit pas, chaque coup de bélier se répercutait à la fois dans les cavernes de l’église et dans ses entrailles. Il voyait d’en haut les truands, pleins de triomphe et de rage, montrer le poing à la ténébreuse façade, et il enviait, pour l’Egyptienne et pour lui, les ailes des hiboux qui s’enfuyaient au-dessus de sa tête par volées.

Sa pluie de moellons ne suffisait pas à repousser les assaillants. En ce moment d’angoisse, il remarqua, un peu plus bas que la balustrade d’où il écrasait les argotiers, deux longues gouttières de pierre qui se dégorgeaient immédiatement au-dessus de la grande porte. L’orifice interne de ces gouttières aboutissait au pavé de la plate-forme. Une idée lui vint. Il courut chercher un fagot dans son bouge de sonneur, posa sur ce fagot force botes de lattes et force rouleaux de plomb, munitions dont il n’avait pas encore usé, et , ayant bien disposé ce bûcher devant le trou des deux gouttières, il y mit le feu avec sa lanterne…

Tout à coup, au moment où ils se groupaient pour un dernier effort autour du bélier, chacun retenant son haleine et raidissant ses muscles afin de donner toute sa force au coup décisif, un hurlement, plus épouvantable encore que celui qui avait éclaté et expiré sous le madrier, s’éleva au milieu d’eux. Ceux qui ne criaient pas, ceux qui vivaient encore, regardèrent. Deux jets de plomb fondu tombaient du haut de l’édifice au plus épais de la cohue. Cette mer d’hommes venait de s’affaisser sous le métal bouillant qui avait fait, aux deux points où il tombait, deux trous noirs et fumants dans la foule, comme ferait de l’eau chaude dans la neige. On y voyait remuer des mourants à demi calcinés et mugissant de douleur. Autour de ces deux jets principaux, il y avait des gouttes de cette pluie horrible qui s’éparpillaient sur les assaillants et entraient dans les crânes comme des vrilles en flamme. C’était un feu pesant qui criblait ces misérables de mille grêlons.

la clameur fut déchirante. Ils s’enfuirent pêle-mêle, jetant le madrier sur les cadavres, les plus hardis comme les plus timides, et le Parvis fut vide une seconde fois.

Toux les yeux s’étaient levés vers le haut de l’église. Ce qu’ils voyaient était extraordinaire. Sur le sommet de la galerie la plus élevée, plus haut que la rosace centrale, il y avait une grande flamme qui montait entre les deux clochers avec des tourbillons d’étincelles, une grande flamme désordonnée et furieuse dont le vent emportait  par moments un lambeau dans la fumée. Au-dessous de cette flamme, au-dessous de la sombre balustrade à trèfles de braise, deux gouttières en gueules de monstres vomissaient sans relâche cette pluie ardente qui détachait son ruissellement argenté sur les ténèbres de la façade inférieure. A mesure qu’ils approchaient du sol, les deux jets de plomb liquide s’élargissaient en gerbes, comme l’eau qui jaillit des mille trous de l’arrosoir. Au-dessus de la flamme, les énormes tours, chacune desquelles on voyait deux faces crues et tranchées, l’une toute noire l’autre rouge, semblaient plus grandes encore de toute l’immensité de l’ombre qu’elle projetaient jusque dans le ciel. Leurs innombrables sculptures de diables et de dragons prenaient un aspect lugubre. La clarté inquiète de la flamme les faisaient remuer à l’oeil. Il y avaient des guivres qui avaient l’air de rire, des gargouilles qu’on croyait entendre japper, des salamandres qui soufflaient dans le feu, des tarasques qui éternuaient dans la fumée. Et parmi ces monstres ainsi réveillés de leur sommeil de pierre par cette flamme, par ce bruit, il y en avait un qui marchait et qu’on voyait de temps en temps passer sur le front ardent du bûcher comme une chauve-souris devant une chandelle.

Sans doute ce phare étrange allait éveiller au loin le bûcheron des collines de Bicêtre, épouvanté de voir chanceler sur ses bruyères l’ombre gigantesque des tours de Notre-Dame ».

le point zéro

1752823 wedding of king Henry of Navarre (future king Henri IV of France) and Marguerite of Valois in 1572, engraving (19th century); (add.info.: Mariage du roi Henri de Navarre (furtur roi de France Henri IV) et Marguerite de Valois dite reine Margot en 1572 a la cathedrale Notre Dame, la benedictoin nuptiale est donnee par le Cardinal de Bourbon, gravure (19e siecle)  --- wedding of king Henry of Navarre (future king Henri IV of France) and Marguerite of Valois in 1572, engraving (19th century)); Tallandi
mariage d’Henri de Navarre ( Henri IV ) avec Marguerite de Valois en 1572
Notre-Dame de Paris vers 1525-1530 ( pontificat romain )

 

La Descente du Saint-Esprit par Jean Fouquet vers 1450

 

Notre-Dame de Paris au XVIème siècle
Etats généraux de 1302, sacre de Napoléon, obsèques de Mitterrand... une cathédrale dans l’Histoire
Sacre de Napoléon à Notre-Dame de Paris le 18 mai 1804 par David

 

 

 

 

 

 

 

 

Bienvenue au Conseil National de Lyon

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Chers amis,
Beaucoup d’émotion aujourd’hui au Matmut Stadium de Gerland qui a lancé le point de départ officiel pour la campagne des Européennes.
Le 26 mai prochain, vous serez invités à choisir les députés qui seront chargés de vous représenter et de défendre vos intérêts et ceux de la France au Parlement européen de Strasbourg.
En fait il faut concevoir cette élection comme une étape, depuis, après l’élection d’Emmanuel Macron à la Présidence de la République.
Une première étape avant le retour de la Droite et du Centre aux plus hautes responsabilités de l’Etat.
Pour ma part j’ai fait mon choix.
J’ai choisi la liste LR @LesRépublicains menée par le trio François-xavier Bellamy, Agnès Evren et Arnaud Danjean.
Cette liste s’est donnée pour feuille de route de faire de l’Europe une alliée. Une alliée pour la France, une alliée au service des projets et une alliée au service des français et de ceux qui ont décidé d’avancer ensemble.
C’est pourquoi nous devons refuser de marcher  » En Marche  » arrière.
Nous devons refuser ce qu’il n’est plus possible d’accepter. Je crois ni à la facilité, ni à la faiblesse et ni à la lâcheté.
Aujourd’hui la France n’a jamais été aussi isolée sur la scène internationale et au milieu de nos partenaires européens. Alors que nous n’avons jamais eu autant besoin d’Europe.
L’Europe doit servir à rassembler, elle doit ressembler à celle que l’on veut qu’elle soit. Elle doit protéger nos intérêts face à la mondialisation sauvage et ultra-libérale, elle doit garantir le maintien de notre civilisation et sa transmission à ceux qui viendront après nous.
Elle doit assurer notre sécurité et donner envie de faire et d’entreprendre.
En France, nous avons des talents. Alors laissons les s’exprimer !
C’est pourquoi dès aujourd’hui, nous devons penser à l’après Emmanuel Macron et de son gouvernement. Nous devons mettre en place une volonté, des actions pour convaincre et remettre la France à l’endroit et dans le concert des nations européennes.
On ne peut pas être grand quand on est seul et isolé.
Sont venues pour nous soutenir et nous épauler trois personnalités éminentes et hors norme, par leur position, leur fonction, leur compétence et leur efficacité.
Tout d’abord Hervé Morin, ex.député de l’Eure, ancien ministre de la défense, Président du conseil régional de Normandie et Président du Parti Les Centristes, est venu réaffirmer son soutien à la Droite Républicaine. Il a accepté la main tendue du Président des LR.
Sa présence et sa volonté de s’investir et de travailler ensemble confirme l’ouverture voulu par Laurent Wauquiez.
Puis le Président du PPE Joseph Daul s’est personnellement déplacé pour définir clairement les enjeux européens pour demain.
Demain c’est aujourd’hui qu’il faut prévoir. Après, il sera trop tard, car le temps passé ou écoulé ne se rattrape pas.
Enfin MAM ( Michèle Alliot-Marie ), Ancienne Présidente du RPR, ex.Ministre de l’intérieur, ex.Ministre de la justice a réaffirmé son soutien et son appuie sans faille auprès de Laurent Wauquiez pour la construction de la nouvelle Droite.
Il ne s’agit pas de déconstruire et de reconstruire après dessuite derrière, à l’image de l’idéologie macroniste, mais il s’agit de renouveler avec de nouveaux talents, d’enrichir notre famille politique, de la porter, de l’adapter à l’environnement géopolitique actuel en intégrant les diversités de chacun sur la base de nos valeurs républicaines et de nos convictions.
Nous devons mettre un nouveau souffle, de l’air frais.
Oui, aujourd’hui je suis dans l’espérance.
Oui, aujourd’hui je suis dans l’espoir car nous avons dans les mains toutes les cartes maîtresses pour avancer de concert, ensemble.
Le Président Laurent Wauquiez a pris, aujourd’hui la position du rassembleur sur une base solide avec un bon socle.
il en a profité pour rappeler nos valeurs et nos convictions qui malgré les critiques au début, ont permis cependant à creuser le sillon pour semer les bonnes graines. Il a resserré les troupes autour de lui et de notre projet.
Aujourd’hui nous sommes prêts, pour l’Europe et prêts pour la France.
LV

J’ai fait mon choix

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La politique du mouvement de  » En Marche  » se traduit par la réforme. Mais réformer pour faire des réformes ne peut marcher si ce but n’a pas de sens, ou n’est pas identifié en tant que point d’arrivé. C’est pourquoi le mouvement de  » En Marche  » n’est pas forcement un progrès quand il s’identifie à son propre but.

Le conservateur est celui qui veut refuser le progrès et s’identifie à aucun mouvement.

L’idéal est d’avoir une vision conservatrice et progressiste attachée à la transmission avec un point de départ, comme nos racines et nos repères, et que cette vision puisse s’enrichir d’un mouvement si on trouve quelque chose de meilleur à prendre.

Cela fait maintenant trois semaines que le gouvernement de Paris nous a mis à terre.

Alors nous sommes descendus dans la rue exprimer notre désespoir et notre colère.

En effet ici, de nombreuses questions sont soulevées pour notre avenir et nos emplois. Nous vivons dans  » Les Boutières  » une belle région du département de l’Ardèche, mais loin des grands axes de communication et des grandes métropoles. Nos enfants pourront-ils rester ici pour y faire leur vie ?

Car au delà de la hausse des carburants, c’est tout notre bassin de vie qui se trouve impacté par la politique d’Emmanuel Macron depuis son accession à la Présidence de la république, voici déjà un an et demi.

Loin des salons et des clubs parisiens nous devons nous lever de très bonne heure le matin pour rejoindre notre lieu de travail souvent éloigné, dépendant souvent du froid, de la pluie, du brouillard, de la neige et du verglas. Mais nous l’assumons.

La seule alternative pour nous, c’est nous dresser pour défendre notre bifteck et ce que nous avons construit ici. Ne devons nous pas rester les acteurs de ce que nous sommes et reprendre la main sur notre destin commun ?

C’est pourquoi, nous devons refuser la hausse de la CSG impactant la retraite de nos aînés, alors que cette dernière n’a jamais été une prime qui a été donnée, mais seulement la récompense et le fruit d’une vie de labeur.

Nous devons refuser les hausses successives de carburant, insupportables que doivent supporter les familles et les ménages qui vivent ici.

Nous devons refuser le gel des pensions de retraite, des APL, des allocations familiales, des pensions d’invalidité.

Nous devons refuser le prélèvement de l’impôt à la source qui constitue pour les familles, dans la réalité, à faire une avance de trésorerie à l’Etat.

Nous devons refuser la castration des maires et des collectivités territoriales, suite à la suppression de la principale ressource qui est la taxe d’habitation, qui pour moi reste l’impôt local le plus juste pour tous.

Nous devons refuser les nouvelles cartes imposées pour les intercommunalités qui forcent de nombreuses communes à se regrouper pour être audibles, alors qu’elles n’ont rien à partager et à défendre en commun.

Oui, rien ne semble devoir durer toujours si on ne prend pas les bonnes décisions.

Aujourd’hui, avec du recul et de l’esprit, le parti LR, @Les Républicains, est bien le seul parti crédible pour relever tous ces défis qui nous attendent. Alors relevons les, et n’ayons pas peur des difficultés, avec des propositions concrètes car tout est possible.

Oui, tout est possible, pour que nos enfants vivent mieux que nous qui avons mieux vécu que nos aînés.

Aujourd’hui je suis prêt. Je suis prêt à assumer toutes ces valeurs, celles qui nous rassemblent et qui nous portent, c’est pourquoi je me porte candidat en tant que Les Républicains, aux élections municipales de 2020, pour la mairie de ma commune de Saint Michel d’Aurance en Ardèche.

Laurent Vincent, membre du Comité de la Fédération de l’Ardèche, Les Républicains.