» Tant que nous ne ferons pas réellement des économies, les classes moyennes paieront l’addition « : Laurent Wauquiez

Cher ami,

Dans son discours-fleuve à Versailles lundi dernier, Emmanuel Macron n’a apporté aucune réponse concrète aux inquiétudes des Français : explosion du prix des carburants, détricotage de la politique familiale, toujours plus de taxes et d’impôts…

Alors même que la publication du rapport Cap 2022 censé dévoiler enfin les pistes d’économies budgétaires du gouvernement a été renvoyée aux calendes grecques, Emmanuel Macron n’a donné aucune nouvelle mesure d’économie. Cette année, la dépense publique continue de progresser au même rythme que sous François Hollande.

En augmentant de 4,5 milliards d’euros la fiscalité des ménages, Emmanuel Macron a donc fait le choix de baisser le pouvoir d’achat des Français, ce qui a freiné la consommation et la croissance économique.

La réalité est implacable : faute de lutter contre le gaspillage de l’argent public, le gouvernement prend toujours plus dans la poche des classes moyennes :

  • Augmentation sans précédent des taxes sur le gaz, le fioul, le gasoil et l’essence, alors même que le prix du baril de pétrole explose,
  • Taxation à 30% des nouveaux plans d’épargne-logement,
  • Diminution de 8,5% de la prestation d’accueil du jeune enfant,
  • Aucun geste sur l’impôt sur le revenu des classes moyennes,
  • Report de la promesse de défiscaliser les heures supplémentaires,
  • Hausse de 25% de la CSG pour huit millions de retraités,
  • Prélèvement à la source en 2019 qui exige des entreprises, PME et artisans de faire le travail de l’administration fiscale et qui transforme les contribuables en trésoriers de l’État (ils avanceront à l’État les réductions et crédits d’impôt dont ils bénéficient pendant les deux tiers de l’année)

Avec Emmanuel Macron, ce sont toujours les mêmes qui paient l’addition. Le gouvernement fait mine de rendre d’une main ce qu’il prend de l’autre.

Car quelle est la seule solution pour baisser les impôts ? Baisser les dépenses publiques. Dès cet automne, à l’occasion du prochain budget, les parlementaires des Républicains feront des propositions précises pour faire 20 milliards d’euros d’économies, ce qui permettrait de ne plus augmenter les impôts et de suspendre les augmentations prévues d’ici la fin du mandat.

Ne nous croyez pas sur parole mais jugez-nous sur pièces : dans la région qu’il préside depuis deux ans, Laurent Wauquiez a fait des économies de fonctionnement inédites (-12%), ce qui permet de ne pas augmenter d’un centime la fiscalité régionale.

Les Républicains sont la seule famille politique à s’opposer à ce cercle vicieux : il n’y a pas de fatalité à la hausse continuelle des dépenses, de la dette, des impôts et des taxes dont les classes moyennes sont les principales victimes.

Ce combat est aussi le vôtre.

Passeurs de clandestins migrants, des associations subventionnées complices

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que nous nous trouvons dans une situation d’affrontement idéologique fort avec les partisans de l’accueil de tous les clandestins migrants du monde dans les pays européens et en France, en particulier. Ces partisans, relayés par des journalistes, sont : 

-D’une part, des acteurs politiques de l’extrême et de l’ultra-gauche, qui voient dans les «migrants» un potentiel prolétariat de remplacement dans le cadre d’une analyse marxiste. 

-D’autre part, certains responsables, religieux ou fraternels, qui émettent leur opinion sur des bases qu’ils proclament «humanistes» et qui leurs sont propres. Cette opposition ne fait pas débat dans la mesure où les convictions auxquelles ils font référence viennent d’ailleurs. 

-Enfin, certaines organisations associatives se positionnent d’une manière problématique sur ce dossier. 

Analyser la pratique et le discours des associations à prétention humanitaire ne peut passer par un amalgame entre des associations qui ont des pratiques différentes ou même différentes selon les sites dans la même association en fonction de leurs responsables. Il faut ajouter que dans le maquis des associations agissant en faveur des migrants, il existe des structures sérieuses et d’autres qui le sont moins, pour rester correct. Le mélange d’associations de tous pays rend la situation difficile à maitriser pour les États. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère, néanmoins, que des constats généraux s’imposent à propos de la plupart des associations pro-migrants, qui connaissent une dérive progressive. L’intervention des associations doit être redéfinie, encadrée et contrôlée. 

D’abord, la désignation des associations sous le qualificatif d’«Organisation Non Gouvernementale (ONG)», reprise par les médias, est une astuce pour donner une image sérieuse à des structures tout à fait ordinaires. Par ailleurs, cela camoufle le fait qu’une part des associations françaises ont des délégations de service de l’État et/ou reçoivent beaucoup de financements publics, ce qui relativise sérieusement leur situation d’indépendance quand elles sont, de fait, des prestataires de l’État. Quant aux associations ou fondations étrangères, le degré de leur indépendance est difficile à vérifier : orientations politiques internationales ou paraétatiques et positionnement de leurs responsables. 

Ensuite, des associations prenant en charge les migrants posent un autre problème dans la mesure où ces associations tendent à devenir des acteurs politiques sans en avoir aucunement la légitimité. Une association peut prendre en charge une personne en difficulté en lui apportant un lit, un repas ou des soins, par exemple un sans domicile fixe, une personne âgée dépendante ou un migrant perdu à Calais ou Paris. Elle peut analyser son public et estimer un besoin en nombre de personnes ou en moyens à mettre en œuvre. Elle peut avertir sur l’apparition d’une pathologie importée ou prévenir une épidémie. Elle reste dans son rôle. 

Mais, le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère qu’un problème apparaît quand des associations commencent à prendre la parole sur ce qu’il faudrait que les gouvernements fassent en visant à imposer une politique publique. 

Quand une association, dont la compétence porte sur la santé (comme Médecins du monde ou Médecins sans frontières), alerte les médias pour dénoncer un accord signé entre les pays de l’Union européenne, dès le lendemain de sa signature (sans en connaitre le détail), elle sort de son objet social et du mandat donné par ses membres donateurs. 

Ensuite, ces acteurs semblent fréquemment transgresser les lois existantes pour faire accéder des étrangers aux pays européens et les y installer ; tandis que, parallèlement, ces acteurs associatifs mobilisent toutes les dispositions juridiques, de manière exagérée, en faveur de leurs clients pour les installer dans le pays où ils se trouvent (Amnesty, Cimade, etc.). 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que l’environnement dans lequel se développe l’arrivée des migrants entremêle confusément aujourd’hui plusieurs types d’acteurs: 

-Des passeurs rémunérés pour leurs services, qui font partie de la délinquance et du crime organisé. 

-Des associations organisant le passage de la Méditerranée depuis la côte africaine, prétextant la sécurité de passage de migrants illégaux. Elles mobilisent des navires inadaptés et sans moyens, d’où la mise en scène des migrants victimes du traitement même des associations. 

-Des associations participant à l’accueil et l’installation de migrants en France sans vouloir tenir compte de leur statut, des lois et des règlements. Concrètement, elles luttent contre les contrôles de la situation des immigrés dans les hébergements qu’elles gèrent. 

Le rapport entre ces trois types d’acteurs vire à la confusion. Certaines associations sont passées d’opérations de «sauvetage en mer» d’embarcations chargées de migrants menées par des associations à des opérations de «ramassage sur le littoral libyen». On voit ainsi quelques navires, sans nationalité bien définie, voguant dans les eaux internationales, avec des moyens à bord insuffisants dont les traversées tournent au drame. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) déplore les décès survenus en mer de personnes ayant emprunté en nombre des barques. Mais nous dénonçons l’argumentation utilisée par des associations et des médias sur le nombre des noyés ou sur l’état de santé des personnes car il s’agit d’un levier psychologique efficace vis-à-vis de l’opinion pour le lobby pro clandestin migrants. La comptabilisation de personnes mortes en mer semble un «jeu cynique» de journalistes pour faire de l’info. On annonce 3.139 migrants morts en Méditerranée en 2017. La précision même semble choquante puisqu’elle suppose que l’on domine le problème. Ce qui n’est pas le cas. Ces décès sont liés à la démarche des migrants, aux pratiques des passeurs qui mettent des migrants sur des radeaux ou barques de fortune, après les avoir fait payer, et aux associations concernées qui encouragent de fait cette pratique pour leur satisfaction collective ou personnelle en proposant la prise en charge ultérieure. Mais quand un navire associatif charge sur la côte des personnes confiées par les passeurs, qu’il contourne les gardes côtes libyens pour partir en emmenant dans des conditions déplorables de personnes en difficulté, sans avoir un port de destination, la responsabilité revient à ces acteurs du malheur. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que l’on ne peut pas accepter durablement cette situation. Il faut mettre un terme à l’industrie des passeurs et par conséquent à celle de ces bateaux humanitaires qui participent au trafic d’êtres humains. 

Pour conclure, le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) acte le fait que l’ensemble des pays européens membres de l’Union européenne vient de partager le souhait de lutter contre l’immigration et que chaque pays peut volontairement choisir la politique qu’il veut mener (accord de l’UE). Il espère que la volonté de casser la spirale du flux migratoire sera mise en œuvre dans chaque pays, dont la France. 

Cette orientation politique est commune à tous les peuples européens avec des variantes nationales. Elle se heurte à la nébuleuse des organisations, personnalités et journalistes pro clandestins migrants.

Communication du MIL, 6/07/20018


Il faut stopper les violences urbaines

Aboubakar Fofana a trouvé la mort lors d’un contrôle de police dans le quartier du Breil à Nantes après avoir commis des infractions en automobile. Les circonstances de sa mort font l’objet d’une enquête qui définira la réalité des faits, le fonctionnaire ayant déclaré qu’il s’agissait d’un tir accidentel. Cet accident a été utilisé comme motif par des bandes pour déclencher des émeutes. Des violences urbaines se déroulent depuis plusieurs nuits à Nantes dans certains quartiers de la ville. 

Outre le harcèlement des forces de l’ordre avec jets de cocktail Molotov et de projectiles divers, les émeutiers ont monté des barricades et ont incendié des véhicules, du mobilier urbain, des commerces et des services publics. Les pompiers ont dû intervenir à de multiples reprises. Ces événements interviennent une semaine après une attaque à l’arme de guerre dans ces quartiers (tirs de kalachnikov). En juin, la police judiciaire de Nantes a démantelé un réseau de trafic d’armes et retrouvé des fusils d’assaut lors des perquisitions. Le climat était donc déjà largement détérioré. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) condamne avec la plus grande fermeté les violences qui se sont produites dans des quartiers de Nantes. Seules les manifestations pacifiques ont une légitimité, que l’on soit d’accord ou pas avec leurs mots d’ordre. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) dénonce la présence d’agitateurs extérieurs à ces quartiers, issus de la nébuleuse de l’ultra gauche présente à l’université de Nantes et à Notre Dame des Landes. Ils viennent s’ajouter aux membres des bandes de délinquants déjà condamnés, ou pas. Des «jeunes» des quartiers se joignent à eux «pour le sport». Ces actions sont conduites dans une perspective de contrôle de territoire, donc principalement par des délinquants qui souhaitent «gérer» un quartier ou un autre. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) condamne le traitement de l’information par certains journalistes qui laissent à penser que la population est solidaire des bandes qui attaquent la police. Les journalistes ne publient pas l’identité de la victime. Ils insistent sur son âge, 22 ans, considéré sans doute comme un signe d’innocence. Enfin, de nombreux journalistes oublient de préciser que la victime était un délinquant recherché, qu’il faisait l’objet d’un mandat d’arrêt pour vol en bande organisée, recel et association de malfaiteurs. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) juge que les habitants de ces quartiers sont les premières victimes des émeutiers. La destruction de biens publics, comme une mairie annexe, un centre paramédical, un centre commercial, une bibliothèque, un atelier de bricolage, une boulangerie, un coiffeur, un kebab, une maison de quartier ou une maison de la justice et du droit, traduit la nature des actions. Il n’y a aucun motif politique ou social derrière ces émeutiers, mais une manifestation de force. La population des quartiers, au-delà des familles des émeutiers, est paralysée par la peur. Suite à de telles manifestations, cette majorité silencieuse se tait et ne témoigne pas par peur de représailles. De plus, elle voit son environnement social détruit. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) regrette l’absence d’arrestations réelles et de jugement des émeutiers. La politique actuelle, face aux manifestations publiques violentes, est constante. Le gouvernement a décidé de ne pas sanctionner les auteurs des violences, à de rares exceptions près. Ce choix apparaît comme une erreur, car il encourage une montée progressive en intensité de la violence et sa possible généralisation compte tenu de l’impunité. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) réaffirme son entier soutien aux forces de l’ordre confrontées à des agressions permanentes de la part de groupes de délinquants et/ou de militants d’ultra gauche. Les slogans «anti police» doivent être dénoncés comme : «la police vous tue». Des médias les mettent en avant et alimentent ainsi la tension.

Communication du MIL, 5/07/2018

Emeutes à Nantes : Dites stop aux zones de non-droit

Chère Madame, Cher Monsieur, Chers Amis,

Depuis des jours et dans une quasi-indifférence de la part du Gouvernement, la ville de Nantes subit des nuits d’émeutes au cours desquelles des délinquants dégradent et brûlent des poubelles, des voitures et des bâtiments du service public.

La situation est telle que même les représentants de la Nation ne peuvent plus pénétrer librement dans le quartier ! Hier, François De Rugy, Président de l’Assemblée nationale et député de Loire-Atlantique a voulu se rendre sur place. Craignant pour sa sécurité, il a dû faire demi-tour rapidement après avoir reçu de nombreuses insultes et intimidations.

Cette situation est absolument intolérable et inacceptable ! 

Plusieurs appels au calme ont été lancés par des responsables politiques, mais le calme ne se demande pas, il s’impose ! 

La République ne doit pas reculer. Mais pour cela, elle a besoin d’un président qui s’occupe de ses territoires et d’un président d’autorité.

Soutenez nous pour dire STOP aux zones de non-droit et au laxisme judiciaire !

 Guillaume Peltier, Vice-Président Les Républicains

Il faut stopper cette immigration illégale. Les peuples européens ne veulent plus d’une immigration imposée

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Cher(e)s ami(e)s,
Le 27 juin dernier, j’étais l’invitée politique du Talk Le Figaro. Vous trouverez ci-dessous et en pièce jointe l’article de presse qui résume cette émission. Je me tiens à l’écoute de vos commentaires et vous souhaite un excellent week-end.
Nadine Morano : « Les peuples européens veulent une immigration choisie »
L’eurodéputée LR a exposé sa volonté de développer des projets sur le continent africain pour résoudre la crise migratoire.
IMMIGRATION « Il faut stopper cette immigration illégale », a martelé mercredi Nadine Morano, eurodéputée LR, lors du « Talk le Figaro ». L’élue s’est exprimée sur la polémique engendrée par l’arrivée de plusieurs bateaux de migrants sur les eaux italiennes et maltaises.
Elle a soutenu la politique de non-acceptation de ces embarcations du ministre de l’Intérieur italien, Matteo Salvini, « qui a eu le courage de dire stop à la vague migratoire de masse, à l’arrivée de ces bateaux, qui a eu le courage de dénoncer les ONG dans leur comportement incitant l’immigration illégale ».
Pour l’élue, il n’y a pas de doute : le refus de l’ONG Lifeline de remettre le bateau du même nom, ainsi que ses passagers, aux autorités libyennes, « est organisé ». Elle en a profité pour fustiger la politique du président de la République. Selon elle, « M. Macron fait aussi le jeu des passeurs, lorsqu’il dit, toujours avec laxisme, qu’il faut accueillir ceux qui vont arriver ». Elle a dénoncé son « hypocrisie totale » sur le sujet, puisqu’il refuse selon elle de recevoir des bateaux de migrants sur le sol français.
Nadine Morano a expliqué que le réel défi à relever était de mettre « l’Union africaine face à ses responsabilités », et non de « culpabiliser l’Union européenne ou l’Europe sur la question migratoire ».
L’eurodéputée, qui s’est rendue à plusieurs sommets entre l’Union européenne et l’Union africaine, a dénoncé « des simulacres de sommet ».Pour elle, il est essentiel d’établir un dialogue qui mènera à des résultats et à des actes de la part des deux parties. L’élue a par ailleurs affirmé que « les peuples européens ne veulent plus d’une immigration imposée, ils veulent une immigration choisie ».
En tant que membre au Parlement européen de la délégation en charge des relations avec le Parlement pan-africain, Nadine Morano a pu assister en Afrique du Sud à une séance plénière des députés africains. Le sujet ? La corruption dans les États, qui suscite souvent leur instabilité. Aussi a-t-elle insisté sur la nécessité de ces États « de se développer ». « C’est insuffisant pour le moment, a-t-elle assuré, bien qu’ils touchent 17 milliards d’euros d’aides de l’Union européenne. » L’eurodéputée a proposé de prendre des mesures adaptées en « conditionnant les aides attribuées aux États africains au regard de leurs résultats sur la maîtrise de leur politique migratoire ». Elle a notamment plaidé en faveur de plus d’accords bilatéraux et multilatéraux, et du durcissement de la politique envers les pays qui ne coopèrent pas avec l’Europe.
L’essentiel pour résoudre la crise migratoire réside, selon Nadine Morano, dans le développement des pays africains. « Je crois aux qualités humaines des Africains. Je sais leur potentiel. Nous devons apporter des solutions, de meilleures qualités de vie à ceux qui vivent sur ce continent, et qui ne demandent qu’à pouvoir rester chez eux », a-t-elle déclaré. L’élue a d’ailleurs affirmé que les députés africains lui avaient demandé de ne plus régulariser les migrants clandestins dans les pays d’Europe. Pour eux, « ce sont les Européens qui amorcent la pompe à l’immigration illégale ».
Nadine Morano s’est prononcée contre la création de hotspots en Eu­rope, favorisant l’accostage des bateaux sur les côtes africaines. Il s’agit pour elle d’un mal nécessaire : « C’est la seule façon d’envoyer un message de l’autre côté de la Méditerranée et d’empêcher que des milliers de personnes ne meurent en mer », s’est-elle exclamée.
Fidèlement à vous.
Nadine MORANO
Ancienne ministre
Députée européenne

Tel père, tel fils !

Chère Madame, Cher Monsieur, Chers Amis,

Tel père, tel fils!

Emmanuel Macron, dont la cote atteint 32 %, n’est plus très loin de celle de François Hollande après 14 mois de mandat (27%) ! Quelle ironie, pour celui qui a pris son prédécesseur comme contre-modèle. Les Français ne sont pas dupes.

Avec plus de 9 milliards d’impôts nouveaux, hausse de la CSG, du diesel et du gaz, les classes moyennes et populaires, les travailleurs, entrepreneurs, salariés ou fonctionnaires sont les grands perdants de sa politique injuste.

Un seul exemple, révélant néanmoins tout l’état d’esprit de ce gouvernement: le plan de lutte contre la pauvreté devait être présenté le 10 juillet. Emmanuel Macron a décidé de le reporter « selon que la France est en demi-finale ou pas ».

Quel mépris! Les « sans-dents » de François Hollande trouvent un triste écho dans la politique menée par son héritier. 

Le « nouveau monde » promis n’est qu’une illusion.

 Guillaume Peltier, Vice-Président Les Républicains

 » Je n’accepterai pas la déliquescence du régalien et de l’autorité dans notre pays « 

Chers Amis,
Laurent Wauquiez était l’invité de Jean-Pierre Elkabbach ce matin sur CNEWS. Il est revenu longuement sur les émeutes actuellement à Nantes et a rappelé son combat en faveur de l’autorité dans notre pays: «[…] rien ne justifie cette violence, ce qui me frappe c’est qu’on finit par s’habituer à ces images. Ne comptez pas sur moi, avant que cette enquête se déroule, pour accabler la police. Je demande que la présomption d’innocence soit du côté de nos forces de l’ordre ».
Nous vous invitons à retrouver l’intégralité de l’interview en cliquant ici:
À la tête des Républicains, Laurent Wauquiez est déterminé à assumer sans relâche l’idéal d’une République forte capable de protéger les Français.
Vous pouvez compter sur sa totale détermination dans ce combat pour la France.
À très bientôt,
L’équipe de la Droite Sociale