Le pacte régional pour l’Ardèche

la région Auvergne-Rhône-Alpes, sous la Présidence de Laurent Wauquiez, a décidé de mettre en place un pacte régional pour l’Ardèche.

De quoi s’agit-il ?

Ce pacte d’un montant de 104 millions d’euros est destiné à soutenir le développement de l’Ardèche.

A quoi sert – il ?

le pacte qui est mis en place est destiné à soutenir les projets de toutes les communes dès lors qu’ils concerneront : l’amélioration de l’accessibilité du département, le désenclavement routier, vélo-routes et voies vertes, le développement du très haut débit sur l’ensemble du territoire, la remise des produits de nos agriculteurs dans l’assiette du consommateur, favoriser nos entreprises locales sur les chantiers et l’aide à nos communes et nos associations dès lors que le projets s’inscrit dans une démarche objective de développement.

La région Auvergne-Rhône-Alpes, jamais elle aura autant veillé sur l’Ardèche.

Chers Amis,

 

Laurent Wauquiez a donné aujourd’hui une interview dans le Parisien dont nous avons sélectionné pour vous les meilleurs extraits :
 » Le pays attend les valeurs de la droite : le travail, l’effort,

la lutte contre le communautarisme, la méritocratie, l’autorité, la laïcité. « 

 

 » Macron est un président hors sol, qui ne parle pas à toute la France. « 

 

 » Nous allons mettre en place la voix de l’opposition à l’Assemblée nationale « .
 » Mon obsession dans cette période, c’est l’unité et la cohérence de notre famille politique. »
« Je souhaite une droite rassembleuse et

très présente sur les thématiques populaires. « 

 

 » Quand la droite assume ses convictions, elle rayonne et elle rassemble. « 

 

 » La droite va se relever, retrouver sa sérénité et se tourner vers l’avenir. « 
Vous pouvez retrouver l’intégralité de l’interview en cliquant ici.
A très vite,

L’équipe de Laurent Wauquiez

Je lis l’article en intégralité

Mobilisation générale

les Républicains

 

Chers Amis,

Invité de RMC et BFMTV, François Baroin, notre chef de file pour les législatives, a appelé ce matin à « un sursaut dans notre électorat« , « une prise de conscience de la nécessité d’avoir des représentants qui ne seront pas dans une opposition systématique, mais qui seront naturellement dans l’opposition à toute une série de mesures que nous contestons ».

« On offre une résistance intéressante autour de 22% (au premier tour). Le Front national, les autres partis se sont effondrés ».

Emmanuel Macron « concentre tous les pouvoirs, pas grand chose ne va exister autour ».

« Nous ne voulons pas d’augmentation d’impôt, nous ne voulons pas du choc de la CSG sur les retraités, les fonctionnaires, les professions libérales, les agriculteurs, les indépendants, les épargnants. Ça va être un choc énorme. Personne ne veut l’entendre. Mais vous verrez (…) quand il y aura un collectif budgétaire, on commencera à en discuter ».

« J’ajoute que la Cour des comptes va donner à la fin du mois son rapport au Premier ministre.Il y a des bombes à retardement dans le budget, nous le savons. La loi de finances était insincère. Il manque 4 milliards. Est-ce que le gouvernement s’engage avant le second tour à ne pas augmenter les taxes et les impôts ? Est-ce qu’il peut le dire avant dimanche ? Ça aussi, c’est de la clarté et de la sincérité ».

 

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Pour rappel, vous pouvez voir et partager notre clip officiel pour les législatives en cliquant ici.

Amitiés,

les Républicains

 

 

 

 

 

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Fiscalité des ports : 38 députés européens français, belges et néerlandais demandent à la Commission de revoir sa copie

Fiscalité des ports : 38 députés européens français, belges et néerlandais demandent à la Commission  de revoir sa copie

Communiqué de presse

À la suite de l’ouverture d’une enquête de la Commission européenne sur le régime fiscal des ports français, le député européen Renaud Muselier s’est félicité du débat mis à l’ordre du jour de la séance plénière du Parlement européen le mercredi 14 juin au sujet de la fiscalité des ports. « La Commission européenne va devoir prendre ses responsabilités. En ouvrant une enquête approfondie sur le régime fiscal des ports français, belges et néerlandais, elle s’attaque directement à la souveraineté fiscale des Etats. Ces ports n’étant pas soumis à l’impôt sur les sociétés, la Commission considère qu’il s’agirait d’une aide d’Etat incompatible avec le marché intérieur. Les résultats de son enquête seront connus dans quelques semaines. En cas d’avis négatif, dès juin 2017, les ports français seront alors obligés de payer une amende pour compenser cette exonération. C’est une faute sur la méthode et sur le fond, car la Commission mène une enquête à charge que rien ne justifie.»

Le député européen a insisté sur la dimension éminemment politique de ce dossier. « Si l’on prend les quatre plus grands ports européens, trois représentants à eux seuls 72% de part de marché sont directement concernés par l’enquête. Un seul État sort indemne de toute cette histoire : l’Allemagne et son port d’Hambourg. Je constate que la Commission prend une décision éminemment politique basée sur une technostructure au service de l’Allemagne». 

Le député européen a conclu : « J’ai saisi le Président de la République française et la Ministre des affaires européennes, elle-même signataire d’une question orale à ce sujet, en leur demandant d’intervenir afin de suspendre cette enquête illégitime. Les conclusions de cette enquête seront décisives pour l’avenir de nos ports.»

Renaud MUSELIER, Président de la région PACA, député européen. 15/06/2017

Le résultat du 1er tour de l’élection législative du 11 juin 2017

Chères amies, chers amis

#MajoritépourlaFrance, LR + UDI réunis dans une même famille est bien présente pour apporter à chaque homme et à chaque femme des raisons d’espérer.

Car c’est bien 30 milliards d’euros d’impôts en plus sous Hollande et 20 milliards d’euros de CSG supplémentaires par Macron qu’il faudra payer, sur les fonctionnaires, les retraités, et les indépendants ( les artisans… ) sans aucune garantie pour le redressement national et notre avenir et celui de nos enfants. Nous serons tous touchés pour financer la politique du Président.

Je refuse de baisser les bras, je refuse cette injustice.

C’est pourquoi rien est joué. A tous ceux qui n’ont pas voté au 1er tour, votez, n’ayez pas peur.

Il faut rester mobilisés pour avoir une majorité à l’Assemblée Nationale car le 18 juin 2017 sera le 4ème et dernier tour pour changer ce qui ne va pas.

 » L’expérience et l’histoire nous enseignent que les peuples n’ont jamais rien appris de l’histoire.  » Hegel

LV, élection législatives du 11 juin 2017.

Affaires au sein du gouvernement : Les Républicains demandent à Macron de mettre fin au désordre institutionnel

Vous trouverez ci-dessous le courrier signé par MM. ACCOYER, JACOB et RETAILLEAU pour demander à Emmanuel MACRON de mettre fin au désordre institutionnel causé par la situation de Richard FERRAND, de François BAYROU ou encore de Marielle de SARNEZ, ministres concernés par des affaires, alors que le gouvernement doit présenter un projet de loi sur la « restauration de la confiance dans notre vie démocratique » le 14 juin prochain.

 

Monsieur le président de la République,

Vous avez beaucoup communiqué ces dernières semaines sur la nécessaire exigence d’exemplarité des responsables politiques et promis, durant la campagne présidentielle, l’adoption d’un nouveau dispositif législatif dont les grands axes ont été présentés par le Garde des Sceaux le jeudi 1er juin dernier.

Or, plusieurs affaires touchant des membres du gouvernement font l’objet d’enquêtes préliminaires qui viennent altérer les conditions et le climat dans lesquels le Parlement sera appelé prochainement à discuter des textes de loi annoncés par le Garde des Sceaux. Elles mettent directement en cause la sincérité du gouvernement dans la mise en œuvre de l’exigence d’exemplarité que vous avez posée. Elles donnent le sentiment d’un décalage entre les paroles et les actes.

Ainsi, selon les révélations publiées par plusieurs organes de presse et non contestées par l’intéressé, Monsieur Ferrand serait en contravention avec au moins trois des dispositions législatives devant être soumises au Parlement.

Après son élection à l’Assemblée nationale en juin 2012, il a conservé une fonction rémunérée au sein des Mutuelles de Bretagne tout en déposant et soutenant des textes de loi portant sur l’activité des mutuelles. Il était dès lors en « lien d’intérêts » pour reprendre les mots de la présidente de la commission des Affaires sociales qui n’était pas alors informée de la situation.

Ajoutons que, selon les révélations publiées par la presse, Monsieur Ferrand aurait tiré profit de sa qualité de directeur général des Mutuelles de Bretagne, un organisme à but non lucratif financé par ses adhérents et bénéficiant régulièrement de subventions publiques et d’avantages fiscaux à l’instar du secteur mutualiste dans son ensemble, pour favoriser ses intérêts et ceux de ses proches. Ce sont précisément les faits qui font l’objet de l’enquête préliminaire ouverte par le parquet de Brest.

Concernant Marielle de Sarnez, le parquet de Paris a ouvert le 22 mars une enquête préliminaire pour « abus de confiance » sur des soupçons d’emplois fictifs visant des assistants parlementaires européens.

Nous venons d’apprendre également qu’une enquête préliminaire a été ouverte concernant Business France relative à un marché public passé sans appel d’offres pour l’organisation de la soirée « French Tech Night » confiée à l’agence Havas. A l’époque, la directrice générale de Business France n’était autre que Murielle Pénicaud, la nouvelle ministre du Travail.

Tous ont droit aux garanties dont bénéficie tout justiciable et il reviendra évidemment à la justice de se prononcer en toute indépendance. Cependant ces faits soulèvent nombre de questions en matière d’éthique, de déontologie, de morale publique et même, très probablement, de légalité.

Au contraire de nombreux ministres qui, par le passé, dans des circonstances similaires, avaient choisi de se retirer pour protéger le gouvernement et pouvoir se consacrer sereinement à leur défense, vos ministres entendent manifestement se maintenir au sein du gouvernement.

Force est de constater que les raisons du maintien en poste de ces ministres ne sont pas comprises des Français et soulèvent, elles aussi, nombre de questions

Chaque jour, cet état de fait met également un peu plus à mal la cohésion gouvernementale, malgré l’appel « à la solidarité et à la responsabilité » des membres du gouvernement que vous avez vous-même lancé à l’occasion du conseil des ministres du 31 mai 2017.

Le Garde des Sceaux lui-même mis en examen, certes pour diffamation, et renvoyé en correctionnelle a d’abord refusé, pendant plusieurs jours, de s’exprimer sur la situation de Monsieur Ferrand au nom du respect du Code de procédure pénale et de l’indépendance de la justice. Il a, finalement, le 4 juin 2017, déclaré dans le Journal du Dimanche que « c’est une difficulté qui alourdit un peu la campagne », sans avoir considéré, semble-t-il, que cette déclaration revenait indirectement à commenter la procédure en cours. Dans le même temps, le Garde des Sceaux ne s’est pas privé de manifester publiquement, à diverses reprises, son soutien à Marielle de Sarnez, sans y voir une forme de pression sur l’institution judiciaire.

Une telle application à géométrie variable du Code de procédure pénale paraît surprenante, le Garde de Sceaux semblant, selon ses déclarations faites au Journal du Dimanche, s’autoriser en tant que « citoyen » des comportements qu’il se refuse en tant que « ministre ».

Dans le même temps, le Premier ministre multiplie les déclarations embarrassées et peine à affirmer son autorité sur le gouvernement. Il a indiqué le 26 mai 2017 que les électeurs seraient « le juge de paix, celui que personne ne peut dépasser en démocratie » – ce qui en soit relève d’une conception discutable de la justice. Puis, il a concédé le 31 mai « avoir parfaitement conscience de l’exaspération des Français » et demandé aux ministres « d’être exemplaires dans leur attitude de ministres, et exemplaires y compris dans leur vie privée », pour, le 1er juin, ne tirer aucune conséquence de l’ouverture d’une enquête préliminaire sur des faits susceptibles de mettre gravement en cause un ministre de son gouvernement.

Considérant que vous êtes le garant du bon fonctionnement des pouvoirs publics en vertu de l’article 5 de la Constitution et garant de l’indépendance de l’autorité judiciaire aux termes de son article 64, nous vous demandons de mettre fin à ce désordre institutionnel.

Nous vous prions de croire, Monsieur le président de la République, en l’expression de notre haute considération.

 

Bernard ACCOYER
Secrétaire général

Christian JACOB
Président du groupe les Républicains à l’Assemblée nationale

Bruno RETAILLEAU
Président du groupe les Républicains au Sénat