L’Europe des normes doit céder la place à l’Europe des projets

Chers Amis,
Dans une tribune publiée ce jour sur le site du journal le Monde, le Président des Républicains Laurent Wauquiez répond à la lettre d’Emmanuel Macron adressée aux Français et réaffirme son attachement à une Europe des nations contre un fédéralisme européen : “ En deux ans, Emmanuel Macron n’est parvenu à aucun progrès sur la scène européenne ; aucune des idées du discours de la Sorbonne ne s’est traduite en actes. […] Quand le président parle de « souveraineté européenne », il se trompe de cap. C’est une faute de vouloir se débarrasser de la France dans l’Europe. L’Europe doit et devra s’appuyer sur les nations pour grandir et réussir.”
Laurent Wauquiez dénonce également l’excès de normes contraignantes imposées par l’Union européenne aux Etats et propose plutôt une Europe « pilote de grands projets » : “ Acceptons que la Commission perde des compétences normatives mais soit directement pilote de grands projets d’infrastructures, tels que le Lyon-Turin ou la couverture du continent européen en 5G. Que l’on consacre nos énergies à une généralisation d’Erasmus et à la recherche médicale, notamment contre Alzheimer. L’Europe des normes doit céder la place à l’Europe des projets. 
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L’équipe de la Droite Sociale

Il est temps de faire montre de courage et de fermeté

Chers Amis,
A la veille d’un possible quatorzième samedi de violences dans notre pays, le président des Républicains Laurent Wauquiez, par voie de communiqué, exhorte Emmanuel Macron et le gouvernement à « faire montre de courage et de fermeté » et à « tout mettre en œuvre pour obtenir un retour au calme » :  » La France appréhende de vivre demain son quatorzième samedi de violences, de pillages, de dégradations et de vandalisme. Plus de trois mille Français ont été blessés dont plus d’un millier de gendarmes et policiers. […] Le gouvernement a la responsabilité de tout mettre en œuvre pour obtenir un retour au calme. Les Français sont en droit d’attendre du président de la République et de son gouvernement qu’ils assurent le maintien de la sécurité dans nos villes« .
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L’équipe de la Droite Sociale

J’ai fais le choix du renouvellement et du rassemblement de la Droite

Chers Amis,
Dans une interview accordée au Figaro, le Président des Républicains, Laurent Wauquiez, évoque les raisons de son choix de proposer un trio composé de François-Xavier Bellamy, Agnès Evren et Arnaud Danjean pour défendre les idées et les valeurs de la Droite à l’occasion des prochaines élections européennes : “ François-Xavier Bellamy, c’est la droite des valeurs, loin de la politique du buzz et de l’ultracommunication. […] Agnès Evren est une élue qui représente la droite urbaine. […] Arnaud Danjean, qui est député européen, est un expert reconnu de la lutte contre le terrorisme. […] Par ce trio, symbole du renouvellement, j’ai voulu envoyer un message très fort de rassemblement de toute la droite et de ses sensibilités autour d’une conviction: les Républicains veulent sauver l’Europe, et, pour la sauver, il faut la changer. […]”
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L’équipe de la Droite Sociale

Le 1er devoir du politique c’est de protéger

Chers Amis,
Dans une tribune publiée ce jour dans le magazine Valeurs actuelles, le Président des Républicains, Laurent Wauquiez, rappelle à Emmanuel Macron  » qu’il est urgent d’avoir un débat sur la lutte contre le terrorisme islamiste  » à l’occasion du grand débat national :  » Parmi les sujets que le gouvernement refuse d’aborder dans son grand débat, il en est un qui nécessite une vraie discussion : la lutte contre le terrorisme islamiste. […] On assiste à chaque fois à la même mécanique qui interdit toute réflexion. Au moment de l’attentat, seules les déclarations de compassion sont autorisées ; après l’attentat, on s’empresse d’oublier en attendant le prochain. On s’interdit de réfléchir aux mesures qui pourraient être prises. C’est pour cette raison qu’il est indispensable de revenir à froid sur ce débat. 
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L’équipe de la Droite Sociale

Je construis une nouvelle Droite pour défendre celles et ceux qui sont abandonnés par le Président de la République

Chers Amis,
A l’occasion de son déplacement ce jeudi à Toulouse, Laurent Wauquiez a accordé un entretien à « La Dépêche du Midi » dans lequel il indique, entre autres, que les Républicains « participeront et feront des propositions » à l’occasion du Grand débat national lancé par Emmanuel Macron :  » Les Républicains participeront et feront des propositions, car c’est une occasion de retour au dialogue entre les Français. (…] Mais ce débat doit être indépendant, libre, et il est donc inconcevable qu’il soit chaperonné par deux ministres. […] Nous allons nous engager sur trois questions: 1) Les retraités […] : pas de nouvelle augmentation de CSG jusqu’à la fin du mandat, 2) Le retrait de la mesure sur les 80 km/h qui a été une profonde erreur […] , 3) L’exigence d’exemplarité. Une profonde crise de confiance s’est ouverte entre les Français et leurs représentants politiques car les seconds ne s’appliquent pas ce qu’ils demandent aux premiers. […] « 
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L’équipe de la Droite Sociale

On m’a fait un immense cadeau

On m’a fait un immense cadeau. Celui de relever un challenge, et mon travail m’a bouleversé. Ce challenge, je l’ai relevé avec passion dans lequel je me suis investi corps et âme dans ce projet fascinant.
Si demain, j’ai un travail à réaliser dans un jardin, je peux m’en charger, je peux donner un coup de main. Je pense que je ne suis pas un mauvais ouvrier. Mais pas forcément un très bon maître d’oeuvre. Si vous êtes l’architecte, je peux faire la petite main de façon très honorable. J’adore ça : être au service de …, aux ordre de…
Pour m’imprégner de mon travail, j’ai vraiment appris les rudiments du jardinage. Je pense toujours au premier spectateur. Celui qui est concerné directement par ce que l’on va réaliser. C’est important pour moi. Cela vient du fait , je crois, quand mon père regardait un film à la télévision qui mettait en scène des paysans, il disait :  » oh regarde, comment il tient sa fourche « . Ca m’a marqué cette volonté d’être précis. Vouloir plaire au Père est un truc qui me tient encore à coeur, même s’il n’est plus là. La fourche, je veux la tenir dans le bon sens.
Être crédible c’est ma première satisfaction. Même si après je m’approprie le geste. La base du geste, je veux l’apprendre. J’ai appris à manipuler le râteau.
J’ai toujours aimé relever des défis, et avec ce projet j’ai été servi. J’en perds mes mots pour dire combien ce travail a été pour moi, un engagement énorme, et comment ce travail m’est rentré dans le corps au fil des jours, comment ces questions de savoir pourquoi j’ai fait tout cela, quel sens a ce travail, pourquoi toute ces années d’obstination pour construire ce projet, restent sans réponse. Et ce  » sans réponse  » qui laisse de la place au mystère et qui vous travaille de l’intérieur. Ce travail m’a bouleversé.
Je connaissais très peu le jardinage, un vague imaginaire. Mais j’ai immédiatement dit oui. Il n’y a pas eu d’hésitation. Plus je suis entré dans le projet, plus je me suis dit  » quelle chance d’interpréter ce mystère « . Aujourd’hui, à l’entrée de la ville, flotte la première fleur du label ville et village fleuri. La récompense suprême.
Physiquement, j’ai payé de ma personne. Parce que je travaille tout le temps, j’ai l’air tout frêle comme ça, mais je suis une force de la nature. J’ai enterré tout le monde. Je ne devais dormir que quelques heures par nuit. J’en redemandais sans arrêt. J’avais envie que l’on me voit construire, que l’on voit mon geste alors je me suis fait plaisir. J’étais tout le temps de manière obsessionnelle à réclamer des plans, et des plans de travail.
J’ai toujours eu les pieds sur terre et la tête dans les étoiles. Je suis un terrien. Je suis dans le physique, dans le corps. Mon métier, c’est de jardiner, et en jardinant avec tout ce que je découvre, c’est l’imaginaire. On ne sait pas mon caractère, il n’y a pas de témoignages ou si peu. On ne peut que l’interpréter dans ma solitude, dans un imaginaire foisonnant pour avoir construit un truc pareil. Comment ce truc là va pouvoir tenir alors que je n’ai aucune notion au départ ? j’apprends tout par moi même. On m’a imaginé comme ayant une capacité à l’innocence, une curiosité sans fin.
Je suis un homme d’exception, mon monde intérieur j’ai réussi à le développer à l’extérieur. On m’a dit rêveur, excentrique, fou… Avec du recul, quel adjectif me semble le plus juste ? Je dirais rare. Je suis un homme rare. Un homme d’exception. J’ai un monde intérieur que j’ai réussi à développer à l’extérieur. Malgré toutes les incompréhensions, les moqueries, même au moment de la remise du diplôme par le Vice-Président chargé du tourisme à l’hôtel de la région.
N’avais-je pas eu raison ? Dans notre commune, nous avons réussi à mettre en place un fleurissement potager et touristique pour le bonheur des habitants et le plaisir des touristes. Il se décompose en différents thèmes selon les quartiers ou la situation du lieu, avec une déclinaison du thème ou des couleurs selon l’endroit. Un peu comme pour une exposition, quand on change de saisons, quand on change de rue, on change de salle et on change de décor.

Mon travail me fait du bien. j’ai tenu à faire un travail d’amour, c’est ma patte à moi.
C’est difficile d’être un taiseux, un homme de l’intérieur. C’est étrange parce qu’en effet, ça ne s’exprime pas. Je suis moi, bouleversé, sauf que cette émotion
là, je sais que je dois la garder pour moi. c’est comme un matériel émotif. Du fait que j’existe, je peux m’identifier, me garder en réserve comme une mémoire et donner du poids à ma pudeur. Je n’ai jamais été un homme glacé, je suis plutôt réservé, un peu opaque. On voit bien que je suis à fleur de peau, mais ça reste sous la peau, ce qui me permet de transpirer cette émotion.
Je suis toujours ému par l’accueil des gens. Alors que mon travail n’était pas encore fini, j’avais encore le nez dessus, encore trop dans mon personnage pour avoir le recul suffisant. Entouré des habitants avec mon projet fini, je me suis retrouvé, le travail que j’avais fait, l’homme que j’étais. Je me suis retrouvé en face de moi, pas en moi, ce qui était nécessaire pour regarder le résultat, c’est à dire pour qu’il m’échappe et qu’il soit offert aux habitants qui visiblement ont aimé. C’est un travail qui a une force, un sillon. C’est pour cela que l’on peut dire que c’est un travail qui fait du bien parce qu’il a une vérité. Et je suis allé au plus profond de moi pour le réaliser.

Ma responsabilité est de créer une nouvelle droite avec un ADN économique clair : la baisse des impôts et la baisse de la dépense publique

Chers Amis,

Toute l’équipe de la Droite Sociale vous souhaite une excellente année 2019 !

Nous vous remercions pour votre précieux soutien en 2018. Grâce à vos dons et vos adhésions, nous avons pu poursuivre notre action aux côtés de Laurent Wauquiez, en relayant ses idées, ses propositions et ses actions en tant que Président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes et de la nouvelle Droite qu’il reconstruit au service de vos valeurs : travail, mérite, famille et autorité.

Aujourd’hui, une nouvelle année commence et nous savons qu’ensemble nous allons préparer l’alternance dont notre pays a besoin. Merci de votre engagement !

Dans une interview au journal les Echos publiée ce jeudi, le Président des Républicains dénonce l’échec sans appel de la politique économique d’Emmanuel Macron et exhorte le gouvernement à « remettre à plat » toute la fiscalité : « La politique économique d’Emmanuel Macron est un échec. […] Il faut engager un vrai plan de réduction de la dépense publique qui s’accompagne d’un big bang fiscal. Il existe aujourd’hui 350 impôts et taxes, des niches fiscales partout, le système est illisible et imprévisible. Il faut supprimer des taxes, baisser les impôts, réduire le nombre de tranches. […] Si on ne change pas profondément de direction, l’économie française va dans le mur. »

Laurent Wauquiez a par ailleurs renouvelé son soutien sans faille aux « personnes qui travaillent et qui n’arrivent pas à vivre de leur travail » mais rappelle qu’il condamne avec la plus grande fermeté les violences de ces dernières semaines : « Les Républicains ont toujours été clairs sur la priorité au maintien de l’ordre et sur la condamnation des violences. […] J’ai le sentiment aujourd’hui que le gouvernement ne parvient pas à maîtriser la situation. Les Français n’attendent pas du gouvernement qu’il recherche des boucs émissaires, mais qu’il maintienne l’ordre. »

Nous vous invitons à retrouver l’intégralité de cette interview en cliquant ici :

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L’équipe de la Droite Sociale