» Non, cette crise migratoire n’est pas une parenthèse : Derrière la vague migratoire, il y a un tsunami démographique  » Laurent Wauquiez

Cher ami,

Au Conseil national des Républicains, samedi 30 juin à Menton, nous avons fait la preuve de l’unité et de la force de notre mouvement autour d’une ligne claire. Devant 700 conseillers nationaux et militants de notre mouvement, de nombreuses personnalités de notre famille politique ont démontré que nous étions d’accord sur l’essentiel.

Il y a un terrible paradoxe : jamais nous avons eu autant besoin d’Europe et jamais l’Europe n’a été autant incapable d’apporter des réponses efficaces.

Nous faisons face à deux impasses pour l’Europe. Les extrêmes proposent de sortir de l’Europe, d’abandonner l’euro, de choisir un piteux isolement de la France. Quant à lui, Emmanuel Macron propose toujours plus de construction administrative, toujours plus de normes et de taxes, toujours plus d’élargissements. Arrogant et isolé, il nie l’existence de la crise migratoire et veut répartir les migrants en Europe alors que la population africaine va doubler d’ici trente ans.

Laurent Wauquiez a avancé trois propositions fortes pour faire face à la priorité absolue de la crise migratoire :

  • « Les bateaux qui interceptent des migrants dans la Méditerranée doivent les reconduire systématiquement dans leur lieu de départ. »
  • « Les centres de réfugiés doivent être installés de l’autre côté de la Méditerranée. Ouvrir de nouveaux centres d’accueil en Europe serait une folie. »
  • « Il nous faut conditionner l’aide au développement à la coopération dans la lutte contre l’immigration illégale et au retour des sans-papiers dans leur pays d’origine. Comment accepter que la France accorde l’année dernière 350 millions d’euros d’aide au développement au Mali alors que le Mali n’accepte le retour que de 13 sans-papiers maliens ? »

Autour de Laurent Wauquiez, la nouvelle droite est unie sur l’Europe. Le Conseil national des Républicains a adopté à l’unanimité sept engagements qui fondent notre projet européen : le refus de la sortie de l’Union européenne et de l’euro, des frontières sûres face à l’immigration de masse, l’arrêt de tout élargissement de l’Union européenne ou de Schengen, la préférence communautaire pour nos entreprises et nos agriculteurs, le rejet de la concurrence déloyale et du détournement du travail détaché, moins de normes européennes et plus de projets (recherche contre les maladies dégénératives, équipement en 4G, grandes infrastructures), la défense des racines et de l’identité de notre civilisation commune.

Le président des Républicains a conclu son discours par un appel à la refondation de l’Europe sans laquelle elle serait condamnée à disparaître : « Mes amis, nous avons une mission. Cette mission, c’est de sortir l’Europe de l’impasse. Seule notre famille est capable d’avoir à la fois la lucidité sur les impasses de l’Europe d’aujourd’hui et la volonté de retrouver le souffle qui traverse l’histoire européenne. Cela peut être la vocation de la France ; ça sera le projet des Républicains. »

Nous avons besoin de vous pour porter cette voix forte pour une Europe qui protège nos frontières, nos entreprises et notre civilisation.

Très fidélement,

Les Républicains

Retrouvez Laurent Wauquiez dans Les Echos

INTERVIEW – Préférence communautaire, remise à plat de la doctrine de la concurrence et des compétences des Etats et de la Commission… Avant le sommet européen, qui commence ce jeudi, et le conseil national de LR sur l’Europe, samedi, Laurent Wauquiez détaille ses propositions dans « Les Echos ».

Une partie des Républicains ont conditionné leur maintien dans le parti à votre ligne sur l’Europe. Le projet des Républicains en 2019 sera-t-il pro-européen ?

 

 

Qu’est-ce qu’être pro-européen aujourd’hui ? C’est toute la question. Je comprends très bien qu’il soit difficile pour Alain Juppé et Jean-Pierre Raffarin de voir que la construction de l’Europe que leur génération a portée n’arrive plus à faire la démonstration de son efficacité et à parler aux peuples. Mais mon devoir, c’est de ne pas en rester à ce constat d’échec en tirant les leçons de ce désenchantement. Sauver l’Europe, c’est avoir le courage de la refonder, c’est avoir la lucidité de dénoncer ce qui ne marche pas pour enfin pouvoir tourner la page des aveuglements successifs qui ont conduit l’Europe dans une impasse.

Depuis des années, quand on était pro-européen, on nous intimait d’être totalement béats sur ce que faisait la Commission, nécessairement pro-fédéraliste et de préférence utopique. Il y a cinq ans, quand j’ai écrit un livre tirant la sonnette d’alarme, j’ai été très critiqué. Aujourd’hui, qui peut encore contester ce constat que l’élargissement a fragilisé l’Europe, que l’incapacité à répondre à la crise migratoire est un talon d’Achille majeur et que nous n’avons pas de stratégie industrielle. Les eurosceptiques sont ceux qui persistent à ne pas ouvrir les yeux sur ce qui ne marche plus en Europe. Ceux qui sauveront l’Europe sont ceux qui auront eu le courage et la lucidité de la changer.

Mais diriez-vous que l’Europe est une nécessité vitale pour la France ?

 

Oui. Ma conviction, c’est que l’on a trahi l’esprit initial des pères fondateurs de l’Europe. On a laissé l’esprit européen se perdre, dans l’élargissement, dans le droit de la concurrence aveugle, dans notre naïveté dans les rapports de force avec le monde. Je suis impressionné de voir la vitesse à laquelle les choses se sont détricotées. Plus personne ne peut exclure une catastrophe dans la construction européenne. Prenons garde, sur la durée, au danger qu’il y a à ne pas écouter les peuples.

Pour moi, il y a deux dangers équidistants. D’une part la position de Marine Le Pen, qui prône  la sortie de l’euro , l’isolement de la France et donc l’affaiblissement du continent européen. Et de l’autre, l’utopie fédéraliste et technocratique portée par Emmanuel Macron , qui, de plus en plus coupé des réalités, veut continuer tout ce qui a amené l’Europe dans le mur : l’élargissement, l’extension de Schengen à la Bulgarie et à la Roumanie, l’augmentation sans contrôle des pouvoirs de la Commission, la poursuite d’une construction technocratique et peu opérationnelle de l’Europe. Le chemin des Républicains, entre ces deux dangers tout aussi extrêmes, c’est de porter le seul projet lucide qui peut permettre une renaissance de la construction européenne.

Macron et Le Pen, sur l’Europe, sont donc « bonnet blanc et blanc bonnet » ?

Ce sont deux postures diamétralement opposées mais qui conduisent l’une comme l’autre à l’échec de l’Europe. Le projet européen que nous voulons porter, c’est au contraire une Europe réaliste, capable d’assumer à la fois sa mission de protection et d’être à l’offensive. Je pense très profondément que l’on n’a jamais eu autant besoin de l’Europe. Et je pense, dans le même temps, que l’Europe que nous connaissons n’a jamais semblé à ce point incapable d’apporter des réponses aux défis que nous avons.

A vous entendre, on peut être à la fois proeuropéen et eurosceptique…

Tout cela est dépassé. Vouloir sauver l’Europe – donc être proeuropéen -, n’empêche pas d’être sévère sur ce que l’Europe est devenue. Oui je crois à l’Europe, mais pas à ce qu’elle est devenue. C’est pour cela que je veux la changer. Mais prenez garde à ne pas regarder la droite et le centre actuels avec les lunettes du passé ! Contrairement à ce que voudraient faire croire quelques voix de plus en plus marginales, les esprits ont beaucoup évolué. Plus personne à LR ne songerait à porter la parole d’un fédéralisme naïf, pas plus que celle d’un isolationnisme souverainiste. La nouvelle droite sera unie dans sa ligne européenne.

Concrètement, que proposez-vous ?

D’abord l’arrêt de tout élargissement, tant il a miné l’Europe de l’intérieur. Ensuite construire une Europe qui fait clairement le choix du travail et des entreprises. Je ne peux pas accepter qu’un commissaire européen continue à nous dire qu’il ne fait pas la différence entre une entreprise chinoise et une entreprise européenne, au moment où l’on a, face à nous, les barrières protectionnistes de Trump et l’habileté des chinois à protéger leur marché intérieur. Il faut remettre à plat notre doctrine de la concurrence, qui est totalement folle.

Nous ne devons pas être les ravis de la crèche de la compétition mondiale. Il faut donc faire de la réciprocité le principe fondateur de notre politique commerciale. Et mettre en oeuvre la préférence communautaire pour réserver la préférence à nos propres entreprises sur un certain nombre de marchés publics. Pensez-vous un seul instant que l’armée américaine va se mettre à acheter autre chose que des avions de combats américains ? La préférence communautaire doit devenir la pierre angulaire de la construction européenne. L’Europe doit rapprendre à chasser en meute.

L’Europe à laquelle je crois et j’aspire, ce n’est pas celle du consommateur qui pousse son chariot au milieu de supermarchés dans lesquels les produits ont été fabriqués hors d’Europe. C’est une Europe qui a la fierté de défendre un continent, avec une vraie stratégie industrielle. Une Europe du concret, avec de vrais projets.

Par exemple ?

Le déploiement de la 4G et de l’implantation d’un internet très haut débit partout permettrait à l’Europe de refaire la démonstration de son efficacité et de reprendre un lien concret avec des réalisations emblématiques.

Que devrait faire l’Europe face à la crise des migrants ?

Déjà il faut reconnaître qu’il y a une crise migratoire, et ne pas être dans le déni comme Emmanuel Macron qui explique que ce n’est qu’une crise politique. Il est dans l’aveuglement. Le premier devoir d’une construction politique, observait déjà Montesquieu, est d’assurer la protection de ses compatriotes. La crise migratoire est le révélateur de l’incapacité européenne à protéger. La première urgence, c’est de reconduire systématiquement dans leurs ports de départ les embarcations de migrants afin d’éviter les catastrophes en mer et de neutraliser les filières mafieuses d’immigration clandestine. Cela nécessite la mise en place d’une force navale européenne pour contrôler la Méditerranée.

Enfin, il est évident que les demandes d’asile doivent être traitées en amont en dehors de l’espace européen. Créer des centres d’accueil sur notre sol serait catastrophique : nous savons très bien qu’une fois les migrants sur notre sol, ils ne repartent pas. Ce serait donc créer un nouvel appel d’air.

Voulez-vous toujours changer les institutions européennes ?

Les priorités ne sont plus là. Quand il y a le feu dans la maison, ce n’est plus le moment de revoir les plans. Les deux priorités sont d’arrêter la vague migratoire de masse – en conditionnant notamment une aide plus vigoureuse au développement de l’Afrique à une politique de lutte, dans les différents pays, contre le départ d’une immigration clandestine et illégale à destination de l’Europe – et de retrouver une stratégie économique et industrielle permettant de jouer le rapport de force sur la scène mondiale.

Vous mettez au second plan votre Europe des cercles concentriques, jugée « irréaliste » et « dangereuse » par Valérie Pécresse ?

Je n’ai pas changé de conviction : on ne peut pas continuer à faire semblant qu’à 27, on partage tous la même vision de l’Union européenne. Certaines critiques des cercles concentriques me font d’ailleurs sourire. L’Europe des cercles existe déjà, les 27 pays ne sont pas tous dans la zone euro ni dans Schengen. Valérie Pécresse juge-t-elle que l’euro est un projet irréalisable et dangereux ? Arrêtons de créer artificiellement des différences entre nous.

Pour changer l’Europe, il faut des partenaires. Où sont les vôtres ?

Un vrai mouvement s’est opéré en quelques mois. Angela Merkel a compris les erreurs dans lesquelles l’avait amenée une politique migratoire non régulée. L’Autriche a bougé, les pays de la Baltique aussi. Les Pays-Bas sont extrêmement vigilants sur cette question. Mais pas seulement sur les questions migratoires. Il y a un an, Emmanuel Macron était porteur d’un grand espoir. Aujourd’hui, il a isolé la France. Souvent, notre pays croit qu’il peut donner des leçons à tout le monde sans se les appliquer à lui-même.

Si la désillusion s’est installée, c’est parce qu’Emmanuel Macron n’a pas fait le travail qui était attendu sur la France, le seul pays de la zone euro à ne pas réduire son endettement cette année, ne pas faire d’effort sur un déficit structurel avec un cycle de croissance aussi élevé, à augmenter encore sa dépense publique. Moi, dans ma région, j’ai baissé de 12 % les dépenses de fonctionnement en deux ans.

La première condition pour être crédible et pouvoir porter un projet européen, c’est que la France nettoie ses écuries d’Augias. Le facteur d’affaiblissement de la France est là mais Emmanuel Macron continue de faire croire qu’il peut effacer son inaction par la magie du verbe.

Emmanuel Macron a tout de même réussi à arracher à Angela Merkel un accord sur un budget de la zone euro…

D’abord je ne crois pas à la capacité du couple franco-allemand à imposer seul sa volonté sur la scène européenne. Ensuite, nous passons à côté des vrais enjeux. A l’heure où nous devons affronter une concurrence déloyale et le défi de la crise migratoire, notre priorité serait un budget de la zone euro ? Une nouvelle construction technocratique une solution à base de dépenses publiques, alimentée directement ou indirectement par de nouveaux impôts. C’est toute l’Europe dont les peuples ne veulent plus. Il faut revoir le fonctionnement de l’Europe et apporter la preuve qu’on peut avoir une Europe plus efficace, moins cher et moins technocratique. Le budget de la zone euro, c’est exactement l’inverse.

Faut-il revoir l’ampleur et la répartition du budget européen ?

Il a évidemment des curseurs à bouger. Plutôt que de saupoudrer les fonds européens, je préférerais qu’on les concentre sur quelques domaines, par exemple les réseaux de communications électroniques ou encore la recherche sur les maladies neurodégénératives. Mais en bon auvergnat, quand on me parle d’économie, j’aime bien qu’on fasse des économies sur le train de vie. L’Europe, c’est 10 milliards d’euros par an de fonctionnement administratif, sans compter ce qui est à la charge des Etats membres Il est urgent de simplifier, pour que cela soit moins cher et plus proche des réalités

Faut-il revoir l’attribution des compétences entre la Commission et les Etats ?

Il faut faire un grand soir des compétences et tout remettre à plat. Il y a des domaines où il faut rendre des compétences aux Etats-membres. La compétence normative donnée à Bruxelles est allée trop loin. Il faut aussi revenir sur le fait de donner toutes les clés des négociations commerciales à la Commission européenne. Notre rôle est de défendre les intérêts français.

Le contraste, d’ailleurs, est souvent énorme entre les deux côtés du Rhin. Quand Alstom a été vendu à Siemens il y a deux ans, les journaux français ont titré sur la naissance d’un géant ferroviaire européen alors qu’en Allemagne, la presse faisait sa une sur « Siemens s’offre le français Alstom ». Quand la France parle de l’Europe, c’est souvent pour oublier la France ; en Allemagne, c’est pour défendre les intérêts allemands.

L’euro est-il une réussite ?

L’abandon de la monnaie unique serait en tout cas une catastrophe. Les salariés et les épargnants seraient les premiers à payer les conséquences de la sortie de l’euro proposée par le Rassemblement national. Je refuse qu’on achemine la France vers ce chaos économique. Imagine-t-on un seul instant ce que serait la France, livrée à l’appréciation des agences financières, et dont l’état des comptes publics démontre notre incapacité à gérer correctement notre monnaie ? L’euro a des lacunes, la construction est imparfaite, mais c’est un bouclier.

Les problèmes de la France ne sont pas liés à l’Europe. L’Europe n’est pas exempte de toute critique mais le manque de compétitivité, le poids de la fiscalité, la dépense publique, ce sont nos problèmes et nous devons les régler.

Quel sera le profil de la future tête de liste de LR aux élections européennes ?

Une des erreurs majeures de la politique, c’est d’être obsédée par les castings et de penser que la communication a remplacé l’action. La tête de liste sera définie en fonction du programme ; pas l’inverse. Cela viendra plus tard.

Guillaume de Calignon et Pierre-Alain Furbury

Hausse du prix du gaz au 1er juillet : Encore une baisse du pouvoir d’achat pour les français

Chère Madame, Cher Monsieur, Chers Amis,

Nous apprenons aujourd’hui que les tarifs du gaz vont augmenter de 7,45 % au 1er juillet, soit la hausse la plus importante depuis 6 ans pour les consommateurs. Pour un ménage moyen se chauffant au gaz, cette hausse se traduira par un surcoût d’environ 90 euros par an sur sa facture. Surtout, cette augmentation va au-delà de la hausse de 6,5% recommandée par la Commission de Régulation de l’Energie, en répercussion de la hausse des prix du pétrole et des infrastructures.

Rappelez-vous qu’Emmanuel Macron nous avait pourtant promis dans son spectaculaire entretien télévisé de début avril qu’il n’y aurait “pas de nouvel impôt, ni local, ni national”.

Après la hausse de la CSG, du diesel et 4,5 milliards d’€ d’impôts nouveaux,Emmanuel Macron fait à nouveau le choix d’exercer une pression fiscale sur les classes moyennes et populaires, tout en faisant des cadeaux aux plus fortunés (comme par exemple la suppression de la taxe sur les hauts salaires dans les banques).

Cette illustration cynique du “et en même temps” doit cesser ! On ne peut pas toujours demander des efforts à une majorité de Français “et en même temps” supprimer des taxes pour les plus fortunés.

Je veux refonder une droite capable d’appliquer une politique sociale et fiscale juste.L’urgence, c’est de baisser les impôts et les taxes qui pèsent sur les classes moyennes et la France populaire qui travaillent.

C’est le sens de mon combat, soutenez-nous !

Guillaume Peltier, Vice-Président Les Républicains

Emmanuel Macron veut imposer des sanctions financières aux pays refusant d’accueillir de nouveaux migrants

Chère Madame, Cher Monsieur, Chers Amis,

En marge du mini-sommet européen qui s’est tenu ce week-end sur la question migratoire, Emmanuel Macron s’est déclaré en faveur de sanctions financières contre les pays refusant d’accueillir des migrants :

Oui, nous avons besoin que la question migratoire soit abordée au niveau européen….mais pas sur les modalités d’accueil de toujours plus de migrants ! L’Europe devrait nous aider à mieux contrôler nos frontières, à lutter contre les réseaux de passeurs, et surtout, s’attaquer aux causes du problème, la misère et la pauvreté en Afrique, à travers par exemple, un grand plan de développement des pays du Sud, que je propose depuis plusieurs mois.

Mais sur ce sujet comme sur tant d’autres, qui comprend les annonces d’Emmanuel Macron? En juillet dernier, il voulait créer des hotspots en Libye ; il y a quelques jours, il change d’avis et propose que ce soit l’Europe qui accueille des centres de « transit »…

Encore une fois, Emmanuel Macron agit à contre-courant des aspirations des peuples,qui manifestent partout en Europe leur inquiétude face aux flux de migrants, déjà présents ou continuant d’arriver sur leurs territoires.

Pour preuve, un sondage Elabe/BFM du 22 Juin, indique que 67% des Français donnent raison à l’Italie d’avoir fermé ses ports, et que 61% d’entre eux trouvent la politique migratoire de la France trop laxiste ! 

Comme le Canada ou l’Australie, il est temps que la France et l’Europe prennent la mesure de l’ampleur des questions migratoires et retrouvent la maîtrise de leurs destins !

Soutenez-nous et aidez-nous pour faire comprendre au Président de la République qu’il est temps d’agir fermement et de changer totalement de politique migratoire.

Guillaume Peltier, Vice-Président Les Républicains

Il est urgent de changer l’Europe

Cher ami,

À Menton, nous tiendrons samedi 30 juin notre Conseil national décentralisé sur l’Europe.

Aujourd’hui, une question de vie ou de mort se pose à l’Union européenne : soit l’Europe protégera, soit elle disparaîtra. Face à une pression migratoire sans précédent, face au terrorisme islamiste, face à la concurrence des États-Unis et de la Chine, jamais l’Europe n’a été aussi nécessaire et jamais elle n’a été aussi défaillanteIl faut sortir de ce terrible paradoxe.

Deux impasses se présentent aux Français : d’un côté, la sortie de l’Union européenne et de l’euro promue par les extrêmes ; d’un autre côté, toujours plus de ce qui ne marche pas. Plus d’institutions, plus de taxes, plus d’élargissements… C’est la position d’Emmanuel Macron qui s’est prononcé pour l’élargissement aux pays des Balkans et pour l’extension de Schengen à la Roumanie et à la Bulgarie.

Les Républicains répondent en priorité à trois urgences :

  • protégeons nos frontières en refondant radicalement Schengen,
  • défendons nos entreprises et nos agriculteurs,
  • faisons vivre notre identité et nos racines communes.

Toutes les sensibilités de notre mouvement partagent ces priorités.

Les Républicains sont rassemblés pour porter un nouveau projet européen. 36 élus de notre famille politique dont son Vice-Président délégué, Jean Leonetti, ont signé le 23 juin dernier une tribune pour une civilisation européenne. Nous proposons notamment de « mettre un terme aux élargissements », d’appliquer le principe de réciprocité en « fermant nos frontières économiques aux pays qui n’ouvrent pas les leurs aux pays européens » ou encore d’« étendre Erasmus aux lycéens et aux apprentis ». Ce n’est pas avec des invocations lyriques qu’on sauvera l’Europe de l’implosion, mais avec des mesures concrètes et offensives.

Européens convaincus, nous faisons le choix de regarder la réalité en face pour que l’Europe réponde enfin aux légitimes inquiétudes des peuples.

Nous avons besoin de votre soutien pour construire une Europe qui protège nos frontières, nos entreprises et notre civilisation commune.

Très fidélement,

Les Républicains

La France, face à une menace migratoire de masse

Un bateau, affrété par une association pro-migrants, rempli de plus de 600 migrants, a pris la mer sans port de destination. Suite au refus d’accostage de l’Italie et de Malte, il a été accueilli en Espagne alors que la côte d’Afrique du Nord était plus proche. Une partie de ces migrants devraient rejoindre la France pour y demander le droit d’asile. D’autres opérations du même type sont déjà en cours de la part d’associations organisant le passage illégal des migrants-clandestins. 

La question du flux migratoire clandestin doit être examinée sur deux plans. D’une part la politique menée par l’État à commencer par la simple exécution des lois et leur évolution. D’autre part, la communication médiatique qui mêle des journalistes, des responsables associatifs, des artistes et des responsables d’extrême gauche. Ils proposent des «histoires de migrants» (avec beaucoup de fausses nouvelles). Cette mobilisation médiatique a pour but d’empêcher l’application par le gouvernement des lois en vigueur. Elle produit un effet subversif contre l’autorité en tant que telle. 

Les derniers échanges, entre une part des chefs d’État de l’Union européenne, confirment qu’aucun accord sur la prise en charge des migrants, entre les pays membres de l’UE, ne semble envisageable à la fin juin 2018. La politique à mener restera du domaine national sur la question de l’immigration, contrairement au vœu de Macron. 

Les réponses que la France devrait apporter en matière d’immigration portent notamment sur le contrôle effectif de nos frontières, la définition précise des personnes bénéficiaires du droit d’asile, l’expulsion effective de 100 % des clandestins déboutés du droit d’asile, la lutte contre les passeurs délinquants et les associations menant des actions illégales, la répression des personnes assurant la protection des clandestins par complicité et recel, la participation au blocage global de l’immigration extra européenne. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) souhaite l’application effective des lois et règlements existants en France. Cette application des textes doit conduire à afficher que la France n’est pas un pays d’accueil pour les ressortissants hors Union européenne. Ces dispositions générales peuvent, bien entendu, connaitre des exceptions ; mais le rétablissement de l’exécution des lois est un préalable à la prise en compte de cas particuliers. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que la France ne se trouve pas confrontée à une opération ponctuelle de quelques centaines de migrants ou même de quelques «arrivées» successives. Mais se trouve face à une menace migratoire de masse. Il faut donc répondre à cette menace par tous les moyens utiles : codéveloppement avec des pays d’origine, accords avec les pays méditerranéens, contrôle maritime militaire en méditerranée, recentrage de l’examen des demandes d’asile à l’étranger (évitant les risques du passage en Europe). Cette politique nécessite de disposer de moyens et de budgets beaucoup plus importants afin d’être équilibrée, humaine et efficace. Un référendum sera, tôt ou tard, le moyen le mieux adapté pour imposer cette politique de contrôle des migrations. Car l’opposition de la gauche de la gauche, d’une nébuleuse associative, de journalistes et de «personnalités» ne pourra être dépassée que par la légitimité d’un scrutin populaire. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) juge qu’il faut affirmer clairement que les Français ne souhaitent pas un village afghan dans le cantal ou un village érythréen dans le Vaucluse. C’est pourtant le mouvement qui s’est engagé et qu’illustre aujourd’hui parfaitement une Allemagne ayant déjà accueilli de plus de 700.000 Syriens. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) souhaite que l’État prenne directement en charge les «arrivants» en situation irrégulière pour contrôler leur séjour et instruire leurs dossiers. Les associations, dont l’objet social est l’accueil des migrants, ne doivent plus disposer ni de délégations de service public ni de financements publics. Il est nécessaire d’acter que la plupart de ces associations n’ont respecté ni les lois ni leurs engagements. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) estime que l’État français doit définir des priorités dans son action sociale. Il doit en priorité aider les citoyens français en situation d’handicap, ceux vivant sous le seuil de pauvreté ou en état de dépendance en fin de vie. De même, il faut faire des efforts pour contribuer à l’intégration des populations étrangères qui résident légalement dans notre pays avant de privilégier des réfugiés ou des migrants clandestins.

communication du MIL, 25 juillet 2018

Un Président ne devrait pas faire cela !

Chère Madame, Cher Monsieur, Chers Amis,

Pour la fête de la musique, ce jeudi 21 juin, Emmanuel et Brigitte MACRON ont décidé d’ouvrir la cour de l’Élysée à différents groupes de musique.

Quelle ne fut pas la stupeur des Français de découvrir le DJ Kiddy Smile sur le perron de la Présidence de la République affublé d’un T-shirt où était écrit « Fils d’immigré, noir et pédé » !

Quel ne fut pas non plus notre désarroi d’observer la photo d’Emmanuel et Brigitte MACRON dans un salon de l’Élysée, entourés du DJ et de ses danseurs habillés en résille et talons hauts.

Ce communautarisme et cette vulgarité ne sont pas dignes d’un Président de la République et de la France !

Ce n’est pas respectueux des Français que de transformer l’Elysée en boîte de nuit géante et en strip bar. En ces temps troublés, la hauteur et le prestige de la fonction présidentielle sont plus que jamais nécessaires.

Ce n’est pas la peine de donner des leçons de morale à un lycéen le 18 juin pour avoir une telle attitude trois jours plus tard !

Avec Guillaume PELTIER, dites non au communautarisme et à la dégradation de la fonction présidentielle !

SOUTENEZ-NOUS pour défendre l’image de la France à travers le monde !

Guillaume Peltier, Vice-Président Les républicains