Il y a 22 ans que Jacques Foccart est décédé

Le Mouvement Initiative et Liberté souhaite rappeler aux nouvelles générations son action au service de la France. Pour cela, nous republions, dans le Vigilance & Action N° 353 de Mars-Avril 2017, des articles de 1997 qui retracent bien le parcours d’un gaulliste historique qui fut un des plus proches du Général de Gaulle et l’inspirateur-fondateur de notre association. Voici un de ces textes. 

PRÉSIDENTIELLES 1995 : LE MILITANT JACQUES FOCCART 
Une des grandes efficacités de Jacques Foccart était basée sur sa volonté permanente d’échapper à la pensée unique technocratique ainsi qu’au filtre des appareils politiques et institutionnels. Iconoclaste sans doute dans un milieu friand de notes et de rapports, il aimait à recevoir des personnalités ou des sans grade, l’information brute pour en tirer ses propres analyses. Devenaient ainsi ses interlocuteurs privilégiés ceux qui, hors des combines et calculs politiciens, avaient au coeur la défense de l’intérêt national et une certaine idée de la France. 

DES RÉUNIONS DE TRAVAIL : Dès l’annonce de la candidature de Jacques Chirac en novembre 1994, le bureau national du MIL a réaffirmé sa décision de lui apporter son soutien. Décision qui a été ratifié lors de la Convention nationale du MIL. De même, Jacques Foccart, qui pour des raisons de santé ne pouvait plus assister, chaque semaine, à la réunion de bureau du MIL, décidait de réunir tous les quinze jours, à son domicile parisien, le bureau national du MIL. Avide d’informations concrètes et militantes, Jacques Foccart demandait qu’elles soient complétées par de fréquentes conversations téléphoniques. Il tenait tout particulièrement à être au courant du déroulement de la campagne au jour le jour et d’heure en heure. L’ambiance des réunions publiques, l’ardeur des militants et la réceptivité des participants à nos thèmes de campagne étaient pour lui autant d’éléments fiables d’analyse, sans doute plus que les torrents de sondages et de notes pessimistes qui se déversaient alors. 

Lors des réunions qui précédèrent Noël, lui sont soumis les projets d’actions qui formeront l’ossature de notre campagne ainsi que la présentation de notre implantation structurelle et militante. 

UNE RÉUNION AVEC JACQUES CHIRAC : Début janvier 1995, Jacques Foccart organisait une réunion à l’Hôtel de ville de Paris afin que nous présentions directement à Jacques Chirac nos activités, notre programme d’action (réunions publiques et internes, organisation de publipostages ciblés, travail sur des thèmes spécifiques et sur des segments électoraux), le matériel de propagande (tracts, journaux spécifiques, courriers spécialisés, autocollants, affiches) ainsi que notre implantation militante sur le terrain. 

Nos propositions d’action entièrement validées, c’est d’un commun accord que nous avons pris la décision d’attendre que les candidats concurrents se lancent dans une campagne massive d’affichage pour recourir à cette forme d’action, traditionnellement liée à nos activités. 

LA SÉCURITÉ DES RÉUNIONS PUBLIQUES : A la fin de cette réunion qui dura presque deux heures, Jacques Chirac a abordé le problème de l’organisation de la sécurité de ses meetings publics. Connaissant parfaitement la situation tendue du paysage politique et ne voulant prendre aucun risque technique dans sa campagne, il a demandé au MIL de prendre en charge toute la sécurité de toutes ses réunions publiques, la sécurité de ses déplacements étant assurée par un groupe de 4/5 personnes du RPR. Ainsi, toutes les réunions ont été couvertes, ainsi, que les déplacements et réunions publiques des orateurs nationaux de la campagne. Toutes ces réunions se sont très bien passées car nous avons mobilisé de très nombreux militants décidés partout en France. 

Le rythme de la campagne s’accentuant, nos entretiens avec Jacques Foccart devinrent hebdomadaires et les comptes-rendus téléphoniques journaliers. Pour chaque réunion publique, nous appelions Jacques Foccart pour lui faire un compte rendu de la mise en place de nos militants sur le lieu, sur la configuration de la salle et sur nos premières impressions. Ensuite au cours de la réunion, nous lui présentions une synthèse d’ambiance et un rapport sur le bon (ou mauvais) fonctionnement du dispositif de campagne. Puis en fin de réunion, nous faisions un bilan de la soirée avec nos impressions à chaud, des parties de discours entendus, des anecdotes et la réaction du public présent. 

Ces contacts lui permettaient de restituer à Jacques Chirac un avis personnel et sans complaisance sur le déroulement de la campagne. Ces rapports directs et sans ornement inutile n’ont probablement pas été sans influer sur le déroulement des opérations.

Le MIL, communication du 19 mars 2019

Il y a un autre chemin pour l’Europe

Laurent Wauquiez vient de publier une tribune intitulée : «Il y a un autre chemin pour l’Europe». 

Elle reprend la ligne politique défendue par le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) à propos de l’Union européenne (voir les différents CP) et précise clairement les choix. 

Il affirme, entre autres :

-«Les Français ne sont pas contre l’Europe ; ils sont contre ce qu’elle est devenue.» 

-«Vouloir construire une Europe fédérale sur les décombres des nations est une profonde erreur. » (…) « C’est une faute de vouloir se débarrasser de la France dans l’Europe.» 

-«Contre l’immigration de masse, nous proposerons une double protection : une protection aux frontières européennes pour ramener tous les bateaux de passeurs sur les côtes africaines, et une protection aux frontières nationales pour empêcher les entrées illégales en France.»

Le MIL, communication du 13 mars 2019

Bienvenue au Conseil National de Lyon

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Chers amis,
Beaucoup d’émotion aujourd’hui au Matmut Stadium de Gerland qui a lancé le point de départ officiel pour la campagne des Européennes.
Le 26 mai prochain, vous serez invités à choisir les députés qui seront chargés de vous représenter et de défendre vos intérêts et ceux de la France au Parlement européen de Strasbourg.
En fait il faut concevoir cette élection comme une étape, depuis, après l’élection d’Emmanuel Macron à la Présidence de la République.
Une première étape avant le retour de la Droite et du Centre aux plus hautes responsabilités de l’Etat.
Pour ma part j’ai fait mon choix.
J’ai choisi la liste LR @LesRépublicains menée par le trio François-xavier Bellamy, Agnès Evren et Arnaud Danjean.
Cette liste s’est donnée pour feuille de route de faire de l’Europe une alliée. Une alliée pour la France, une alliée au service des projets et une alliée au service des français et de ceux qui ont décidé d’avancer ensemble.
C’est pourquoi nous devons refuser de marcher  » En Marche  » arrière.
Nous devons refuser ce qu’il n’est plus possible d’accepter. Je crois ni à la facilité, ni à la faiblesse et ni à la lâcheté.
Aujourd’hui la France n’a jamais été aussi isolée sur la scène internationale et au milieu de nos partenaires européens. Alors que nous n’avons jamais eu autant besoin d’Europe.
L’Europe doit servir à rassembler, elle doit ressembler à celle que l’on veut qu’elle soit. Elle doit protéger nos intérêts face à la mondialisation sauvage et ultra-libérale, elle doit garantir le maintien de notre civilisation et sa transmission à ceux qui viendront après nous.
Elle doit assurer notre sécurité et donner envie de faire et d’entreprendre.
En France, nous avons des talents. Alors laissons les s’exprimer !
C’est pourquoi dès aujourd’hui, nous devons penser à l’après Emmanuel Macron et de son gouvernement. Nous devons mettre en place une volonté, des actions pour convaincre et remettre la France à l’endroit et dans le concert des nations européennes.
On ne peut pas être grand quand on est seul et isolé.
Sont venues pour nous soutenir et nous épauler trois personnalités éminentes et hors norme, par leur position, leur fonction, leur compétence et leur efficacité.
Tout d’abord Hervé Morin, ex.député de l’Eure, ancien ministre de la défense, Président du conseil régional de Normandie et Président du Parti Les Centristes, est venu réaffirmer son soutien à la Droite Républicaine. Il a accepté la main tendue du Président des LR.
Sa présence et sa volonté de s’investir et de travailler ensemble confirme l’ouverture voulu par Laurent Wauquiez.
Puis le Président du PPE Joseph Daul s’est personnellement déplacé pour définir clairement les enjeux européens pour demain.
Demain c’est aujourd’hui qu’il faut prévoir. Après, il sera trop tard, car le temps passé ou écoulé ne se rattrape pas.
Enfin MAM ( Michèle Alliot-Marie ), Ancienne Présidente du RPR, ex.Ministre de l’intérieur, ex.Ministre de la justice a réaffirmé son soutien et son appuie sans faille auprès de Laurent Wauquiez pour la construction de la nouvelle Droite.
Il ne s’agit pas de déconstruire et de reconstruire après dessuite derrière, à l’image de l’idéologie macroniste, mais il s’agit de renouveler avec de nouveaux talents, d’enrichir notre famille politique, de la porter, de l’adapter à l’environnement géopolitique actuel en intégrant les diversités de chacun sur la base de nos valeurs républicaines et de nos convictions.
Nous devons mettre un nouveau souffle, de l’air frais.
Oui, aujourd’hui je suis dans l’espérance.
Oui, aujourd’hui je suis dans l’espoir car nous avons dans les mains toutes les cartes maîtresses pour avancer de concert, ensemble.
Le Président Laurent Wauquiez a pris, aujourd’hui la position du rassembleur sur une base solide avec un bon socle.
il en a profité pour rappeler nos valeurs et nos convictions qui malgré les critiques au début, ont permis cependant à creuser le sillon pour semer les bonnes graines. Il a resserré les troupes autour de lui et de notre projet.
Aujourd’hui nous sommes prêts, pour l’Europe et prêts pour la France.
LV

Je me battrai pour la baisse des impôts, la valorisation du travail et l’amélioration de la condition des retraités

Chers Amis,
Dans une interview accordée ce jeudi au journal le Figaro, le Président des Républicains Laurent Wauquiez énonce ses propositions dans le cadre du grand débat national : “ Je demande une baisse de 10 % de l’impôt sur le revenu pour toutes les classes moyennes, sans condition […]. Il faut revaloriser le travail car le travail en France ne paie plus. Je propose qu’en contrepartie du RSA on mette systématiquement des heures d’intérêt général et que nous mettions en place un système permettant de plafonner les prestations sociales pour qu’elles ne dépassent pas 75 % du smic. […] Enfin, il faut réindexer toutes les retraites au niveau de l’inflation et supprimer l’augmentation de la CSG pour tous les retraités […]. Comme François Hollande, Emmanuel Macron augmente les impôts et les charges sur les Français, faute de faire des économies sur la dépense publique. Ces propositions doivent être financées uniquement par un plan d’économies. […] « 
 
Nous vous invitons à retrouver l’intégralité de cette interview en cliquant ici:
Et pour revoir Laurent Wauquiez sur BFM TV ce jeudi matin c’est par là :
A très bientôt,
L’équipe de la Droite Sociale

Les manoeuvres de Macron pour l’Europe fédérale

Macron vient de publier une tribune dans les 28 pays membres intitulée «Pour une renaissance européenne» afin d’engager la campagne électorale et de trouver des partis partenaires pour LREM.

L’image de Macron dans les pays de l’Union européenne s’est profondément dégradée depuis 2017. 
La première raison tient à l’absence de maîtrise budgétaire de la France, qui apparaît comme l’une des plus mauvaises élèves au sein de l’Union. La seconde est causée par l’impact, à l’étranger, de la contestation des «gilets jaunes» et l’explosion de violences urbaines non maitrisées qui l’accompagne. Bilan : Macron a perdu une partie de sa crédibilité, donc la France aussi. 

Macron a essuyé des échecs successifs sur ces projets européens. 
À l’origine, Macron a mené campagne pour l’«approfondissement de l’Union Européenne» (Discours de la Sorbonne). L’objectif d’un «budget stabilisateur de la zone euro» n’est plus à l’ordre du jour. La Directive sur la taxation des GAFA ne verra pas le jour au niveau européen. Le compromis obtenu sur le travail détaché et la Directive qui en est issue sont insuffisants (sans compter qu’il exclut les chauffeurs routiers). Le glyphosate n’a pas été interdit. Des alliances industrielles entre entreprises françaises et européennes peinent à déboucher et celles existantes connaissent de gros problèmes. 

Macron ne s’est pas montré capable de nouer des relations fortes avec les gouvernements des pays de l’UE, même avec l’Allemagne. 
Macron a mis le ministre des Affaires étrangères sur la touche. Il n’a pas observé les usages élémentaires de la diplomatie en attaquant les décisions de dirigeants de plusieurs pays européens (pays du groupe de Visegrad, Italie). Il a également soutenu publiquement des candidats lors d’élections dans les pays voisins, qui ne l’ont pas emporté (Italie). La prise de parts du gouvernement des Pays-Bas dans le capital d’Air France – KLM a été une manœuvre hostile. Elle illustre la mauvaise qualité des relations bilatérales avec un pays historiquement proche, c’est un échec personnel pour Macron. 

Macron ne peut plus aspirer à devenir un «leader pour l’Europe». 
Seuls quelques-uns de ses partisans et les médias proches de la présidence feignent encore d’y croire. Dans ces circonstances, la «Tribune», qu’il vient de publier dans différents quotidiens des pays de l’Union, apparaît comme une initiative assez limitée. 

Macron tente de se repositionner pour être le moteur d’un groupe parlementaire clé au parlement européen. 
Directement, Macron n’évoque plus dans sa «Tribune» ni projet d’intégration européenne, ni budget de la zone euro avec mutualisation, ni gouvernance de la monnaie unique. La «Tribune» de Macron débute par un «Citoyens d’Europe» qui confirme bien la vision fédéraliste de Macron. L’Union européenne n’est pas un pays et n’a pas de citoyens. 

La «tribune» comporte : 

-Une série de vœux pieux (en faveur de la liberté, la protection et le progrès), avec quelques idées consensuelles (comme la lutte contre les ingérences étrangères dans les démocraties européennes). 

-Des idées de constitution d’une série de nouvelles institutions supranationales (dont une «Banque pour le climat»), qui porteraient atteinte à la souveraineté des Nations. 

-Des projets que l’on sait sans perspective réelle (telle la convergence des «droits sociaux européens» ou la «remise à plat des accords de Schengen»), compte tenu des gouvernements en place. 

-Plusieurs idées dangereuses comme la création d’un «office européen de l’asile et d’une police des frontières commune». 

-L’affirmation de la permanence d’un clivage entre les «européens» et les partisans des Nations (qualifiés bien inexactement de «nationalistes»). Cette analyse primaire proposée par Macron entre «bons» et «méchants» ne correspond à rien dans l’échiquier politique européen. La réalité est beaucoup plus complexe pays par pays et courant politique par courant politique. 

Enfin, son texte évite de nombreux sujets comme la nature des risques actuels : terrorisme islamique, migrations, dénatalité, menaces sur l’identité de nos pays, etc. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que la relative absence d’aspérité de la «Tribune» (hormis les instances supranationales) ne signifie en rien que Macron ait abandonné le projet d’une Europe fédérale qu’il a défendu et auquel il croit. Mais cela signifie qu’il se trouve en manœuvre, sur le plan national et européen, dans un contexte peu favorable pour lui. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que Macron ne connaît pas plus la réalité de l’Europe qu’il ne comprend la situation intérieure de la France. Il agit par rapport à l’image illusoire qu’il s’en fait sans tenir compte des réalités. Il joue la communication pour saturer l’opinion. 

Sur le plan national, le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) dénonce ce recours à la communication conduite en tant que «Président de la République» pour soutenir puissamment la campagne de sa liste de gauche social-démocrate (réunissant LREM, MODEM, Mouvement des radicaux, Agir et autres) dans le cadre de l’élection européenne de mai 2019. Le coût de cette communication devrait être intégré dans les frais de campagne de cette alliance politique. 

Sur le plan européen, le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate les efforts de Macron pour racoler divers partis européens. Il vise à participer à la constitution d’un groupe parlementaire-clé au sein du parlement européen entre le PPE et le PSE. La publication de sa «Tribune» contribue évidemment à cette opération, qui ne semble pas en passe d’aboutir. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) rappelle que Charles de Gaulle a toujours privilégié le principe d’une Europe intergouvernementale, c’est-à-dire une Europe des Nations. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) a toujours soutenu et soutient toujours cette position politique.

Le MIL, communication du 11 mars 2019.

L’Europe des normes doit céder la place à l’Europe des projets

Chers Amis,
Dans une tribune publiée ce jour sur le site du journal le Monde, le Président des Républicains Laurent Wauquiez répond à la lettre d’Emmanuel Macron adressée aux Français et réaffirme son attachement à une Europe des nations contre un fédéralisme européen : “ En deux ans, Emmanuel Macron n’est parvenu à aucun progrès sur la scène européenne ; aucune des idées du discours de la Sorbonne ne s’est traduite en actes. […] Quand le président parle de « souveraineté européenne », il se trompe de cap. C’est une faute de vouloir se débarrasser de la France dans l’Europe. L’Europe doit et devra s’appuyer sur les nations pour grandir et réussir.”
Laurent Wauquiez dénonce également l’excès de normes contraignantes imposées par l’Union européenne aux Etats et propose plutôt une Europe « pilote de grands projets » : “ Acceptons que la Commission perde des compétences normatives mais soit directement pilote de grands projets d’infrastructures, tels que le Lyon-Turin ou la couverture du continent européen en 5G. Que l’on consacre nos énergies à une généralisation d’Erasmus et à la recherche médicale, notamment contre Alzheimer. L’Europe des normes doit céder la place à l’Europe des projets. 
Nous vous invitons à retrouver l’intégralité de cette tribune en cliquant ici:
A bientôt,
L’équipe de la Droite Sociale

Il est temps de faire montre de courage et de fermeté

Chers Amis,
A la veille d’un possible quatorzième samedi de violences dans notre pays, le président des Républicains Laurent Wauquiez, par voie de communiqué, exhorte Emmanuel Macron et le gouvernement à « faire montre de courage et de fermeté » et à « tout mettre en œuvre pour obtenir un retour au calme » :  » La France appréhende de vivre demain son quatorzième samedi de violences, de pillages, de dégradations et de vandalisme. Plus de trois mille Français ont été blessés dont plus d’un millier de gendarmes et policiers. […] Le gouvernement a la responsabilité de tout mettre en œuvre pour obtenir un retour au calme. Les Français sont en droit d’attendre du président de la République et de son gouvernement qu’ils assurent le maintien de la sécurité dans nos villes« .
Nous vous invitons à retrouver l’intégralité du communiqué de presse de Laurent Wauquiez en cliquant ici.
A bientôt,
L’équipe de la Droite Sociale