Soutien à François Fillon, ce 20 mars 2017

Loin des mesurettes au saupoudrage électoral pour faire plaisir à une clientèle électoraliste, François Fillon se montre le seul candidat à proposer un programme à la hauteur des enjeux de demain. Son programme a une envergure innovante et sérieuse car il s’attaque aux réformes des structures même de l’Etat. Réformer pour refonder les bases des fonctionnements étatiques de notre démocratie, François Fillon propose la réduction de la dette publique et des prélèvements obligatoires loin d’être une charge pour les français. Il aura pour effet l’accroissement du pouvoir d’achat du panier de la ménagère. Mais pour cela il faut s’appuyer sur la réduction des déficits publics qui sont d’une ampleur telle que la dépense ne relancera jamais la consommation et restera contre productive. Supprimer les freins, à l’économie, à l’audace, à la création, et aux entreprises car ce sont bien ces dernières qui embauchent et pas les patrons ni le rôle de l’Etat providence. Ces freins, ces normes qui empêchent et qui nous privent de libertés, se sont accumulés au fil du temps et des législatures successives car notre monde a changé. La réforme de François Fillon n’est ni raisonnable ni une nécessité, mais bien une condition de survie pour nous tous, reposant sur la vision de la société et de son environnement. C’est dans la volonté de réformer et de supprimer ce qui bloque que l’Etat français retrouvera sa force à l’intérieur de ses frontières et son leadership sur la scène internationale.

LV

Soutien à François Fillon, ce 16 mars 2017

Son projet s’est construit depuis 36 ans. Il a mis 3 années pour le faire mûrir et le perfectionner. Vainqueur de la Primaire de la Droite et du Centre à plus de 4,5 millions de voix, il s’est vu refermer la porte de l’espérance. L’espérance de pouvoir se présenter à une élection souveraine pour le poste de chef de l’Etat français pour une durée de 5 années. Non pour lui même mais pour mettre en place les fruits de son travail et de ses réflexions. Le choix du changement c’est lui et lui seul qui pourra le provoquer. C’est pourquoi je propose, car personne n’a le droit d’empêcher un candidat à l’élection Présidentielle de se présenter, à chacun qui le désir de signer cette pétition pour les valeurs que vous souhaitez défendre. Vous la trouverez sur les réseaux facebook et twitter.

LV

Soutien à François Fillon, ce 13 mars 2017

Prendre la famille d’un candidat à la Présidentielle pour le faire mettre à genoux n’ a pas de nom. La Démocratie a été salie. Mais, vous tous, aujourd’hui, vous me montrez votre révolte et votre fierté d’être des citoyens français qui ont la foi du redressement et des réformes pour le pays. Demain tout est possible, car ensemble, nous allons changer ce qui ne va pas en France. Ensemble, nous ferons de la France la 1ère puissance européenne dans 10 ans. Et vous tous mes amis, vous en ramasserez les fruits et les avantages pour vos familles.

LV

Soutien à François Fillon, ce 11 mars 2017

François Fillon n’est plus le candidat d’un parti. Il est devenu le candidat d’un peuple. Le Peuple de France. Un peuple qui cherche celui qui fera les réformes nécessaires pour le pays et qui trouvera les solutions aux problèmes des gens, des citoyens. Loin d’être déconnecté de la réalité, son regard et sa vision se portent sur la ligne de l’horizon car le projet qu’il propose, il l’a façonné, il l’a mûri depuis de nombreuses années.

LV

Dimanche 23 avril: 1er tour de l’élection Présidentielle.

Jamais je n’accepterai la déconstruction de la France.

Durant ces 5 dernières années, nous avons vécu une déconstruction sécuritaire, une déconstruction économique, une déconstruction financière, une déconstruction historique, une déconstruction culturelle, une déconstruction idéologique, une déconstruction morale…et une déconstruction humaine de notre pays.

Où sont nos libertés, nos valeurs, nos codes de vie, nos repères, nos références ?

Nos références sécuritaires, économiques, financières, historiques, culturelles, idéologiques, morales… et nos références humaines ?

Ces références qui font que nous sommes en France et pas ailleurs. C’est à vous de regarder la vérité en face. C’est à vous de choisir le bon candidat dès le 1er tour pour choisir le nouveau Président de la République Française pour les 5 prochaines années.

Si vous êtes comme moi, Votez, mais Votez bien. Votez François Fillon Président.

LV

QUE SIGNIFIE POUR VOUS LE MOT PATRIE ?

Voici la copie d’un élève de 3e du collège Stanislas à Paris, classé « lauréat national en 1976 » sur le thème de la « Patrie »

Ce texte plairait beaucoup à Fillon et reste valable en 2017

Que signifie pour vous le mot Patrie ?

Voici sa copie:

Etranger, mon ami, tu me demandes ce que signifie le mot « Patrie ».

Si tu as une mère et si tu l’honores, c’est avec ton cœur de fils que tu comprendras mes propres sentiments.

Ma patrie, c’est la terre de France où mes ancêtres ont vécu.

Ma patrie, c’est cet héritage intellectuel qu’ils m’ont laissé pour le transmettre à mon tour.

Viens voir, étranger, la beauté des paysages de France, la splendeur des monuments édifiés par mes aïeux.
Va te reposer dans le vert marais poitevin, admire les roches rouges d’Agay qui se baignent dans le bleu de la mer de Provence.
Chemine simplement de Paris vers Lyon. Sur la route, près d’Avallon, l’élégance raffinée de la basilique de Vézelay fera surgir pour toi l’épopée de nos croisades. Tu arriveras plus loin au château de la Rochepot qui donne à la région un air médiéval.

N’oublie pas de visiter en Bourgogne le ravissant hospice de Beaune. Ne néglige pas le barrage de Gémissiat.

Continue, regarde, réjouis-toi de tant de beauté.

Mais si la France, ma patrie, n’était que belle et aimable, mon amour pour elle ne serait pas si grand.

Elle est mieux encore :
intelligente et cultivée.

La clarté de sa pensée, la finesse de son esprit, l’excellence de son goût te sont déjà connus.

Des idées venues de France ont influencé l’humanité toute entière.

Sais-tu par exemple, que la bibliothèque personnelle de Frédéric II de Prusse, conservée à Berlin, ne contient que des livres écrits en français ?

Ainsi, bien au-delà de nos frontières, des hommes de France sont célèbres : philosophes, écrivains, poètes, artistes, savants.

Pascal, Molière, Vigny, Delacroix, Berlioz, Pasteur : tous ont contribué à la gloire de la France.

Et vous, héros humbles et méritants, qui avez fait la France braves et fidèles, vous guerriers morts pour la patrie, comme je vous suis reconnaissant de m’avoir conservé ce précieux bien de mes ancêtres !

De Bayard à Guynemer, des premiers chevaliers aux soldats des dernières guerres, que de dévouements, que de sacrifices !

Et toi mon ami, qui es aussi comme moi une créature de Dieu, ne vois-tu pas qu’ici en France, tu es en terre chrétienne ?

Les oratoires pittoresques, les calvaires aux croisées des chemins, les flèches de nos cathédrales sont les témoins de pierre d’une foi vivante.

Ma patrie, bonne et pieuse, a vue naître de grands saints. Le sens missionnaire de Saint Bernard, la vertue de Saint-Louis, la charité de Saint Vincent de Paul, le zèle du Curé d’Ars sont le vrai trésor laissé par nos ancêtres.
De la grande Sainte Jeanne d’Arc à la petite Thérèse, de l’épopée de l’une à la vie si simple de l’autre, je retrouve le courage et la bonté des femmes de France.

Aux plus humbles d’entre elles, s’est montrée la Vierge Marie. A travers Catherine Labouré, Bernadette de Lourdes, quel honneur pour la France !

Tu comprends maintenant pourquoi, ami étranger, j’aime et je vénère ma patrie comme ma mère ; pourquoi, si riche de tout ce qu’elle me donne, je désire transmettre cet héritage.

Ne crois pas que cet amour que j’ai au cœur soit aveugle. Mais devant toi, je ne dirai pas les défauts de ma mère Patrie. Car tu sais bien qu’un fils ne gagne rien à critiquer sa mère… C’est en grandissant lui-même qu’il la fait grandir. Si je veux ma patrie meilleure et plus saine, que je devienne moi-même meilleur et plus sain.

La France, ma patrie a tant de qualités que je ne saurais, ami étranger, te priver de sa douceur ; si tu sais découvrir ses charmes et ses vertues, tu l’aimeras, toi aussi. Je partagerai avec toi ses bontés et, loin de m’appauvrir de ce don, je m’enrichirai de cette tendresse nouvelle que tu lui porteras.

Mais ne l’abîme pas, ami étranger, la France , ma douce patrie, ma chère mère ; ne la blâme pas, ne la pervertis pas, ne la démolis pas car je suis là, moi son fils, prêt à la défendre…

LETTRE D’UN MEDECIN à E.Macron, avril 2017

A LIRE ET PARTAGER LETTRE D’UN MEDECIN Réponse du Dr Philippe PAUX, ancien médecin-chef du 3° RPIMa, à Emmanuel Macron au sujet de la colonisation :

Tous mes camarades médecins ou vétérinaires qui, comme moi, ont effectué leur service militaire en Algérie suite à une décision du président du conseil Guy MOLLET, assisté de son ministre de l’intérieur François MITTERAND, puis se sont efforcés durant leur séjour imposé de secourir dans toute la mesure de leurs possibilités les populations algériennes (notamment dans le cadre du plan de Constantine) ont été ravis d’apprendre qu’ils avaient participé à un crime contre l’humanité.

Les déclarations de ce freluquet, qui de plus sont faites sur un sol étranger, témoignent d’une méconnaissance des faits historiques confinant à l’ignominie et à la trahison de son pays et le rendent indigne du battage médiatique organisé autour de sa candidature.

Transmettre la lettre du Dr Philippe PAUX jusqu’à ce qu’elle soit connue d’un maximum de français avant la prochaine échéance électorale.

Bien cordialement pour tous.

Monsieur Macron, je suis un criminel…

Monsieur Macron, médecin colonial, médecin des Troupes de Marine, je suis un criminel contre l’humanité, je suis un criminel contre l’humain.

Par vocation petit garçon je rêvais d’aller soigner au fin fond de l’Afrique, de l’Océanie, de l’Asie. Adolescent puis jeune étudiant, de toutes mes forces, j’ai travaillé, bossé, trimé pour pouvoir soigner à travers le continent et porter la science pas seulement au pays des Bantous, mais partout dans le monde où la France était présente. Ma vocation, que j’ai assouvie depuis, était de rejoindre les ex-Colonies, sur les pas de mes glorieux Anciens à l’âge, comme le disait le médecin colonial Paul-Louis Simond, où l’esprit est exempt de préjugés, où les idées préconçues ne viennent pas contrarier la poursuite du vrai, à l’âge des élans généreux, à l’âge des enthousiasmes pour tout ce qui est vérité, lumière et progrès.

> > > > > > > > > Mes héros n’étaient pas footballeur, chanteur, acteur, mais médecins coloniaux exerçant dans les conditions les plus extrêmes, dans ces pays tropicaux, sans la moindre politique ou infrastructure de santé, où sévissaient des guerres interethniques, le tribalisme, le féodalisme, l’esclavagisme, la famine, l’irrationalité, la pensée magique, les mutilations rituelles sexuelles ou corporelles et l’anthropophagie.

> > > > > > > > > Je n’ai eu de cesse tout au long de ma carrière de médecin de la Coloniale, des Troupes de Marine, au sortir de l’illustre Institut de Médecine tropicale du Pharo à Marseille de représenter mes illustres Anciens, de sauver parfois, de soulager souvent, de servir l’humain toujours. Secourir était mon combat, sauver, ma victoire quelques soit l’Homme, de Mopti, de Bobo-Dioulasso, de Grand Bassam, de Bouaké, de Korhogo, de Brazzaville, de Bangui, de Ndjamena, de Moundou, de Bardai, de Hienghène, de Lifou, de Maripasoula, de Camopi, de Paramaribo, de Mata-Utu, de Tchibanga, de Brazzaville, et bien d’autres villages africains, sud-américains et océaniens. Partout et toujours pour l’Humanité, j’ai soigné, soulagé et prévenu, à pied, à cheval, par le ciel, par les eaux des mers, rivières et rapides, dans les déserts, dans les montagnes, dans les forêts, dans les ruines d’un tremblements de terre, dans les tempêtes, dans le feu, sous le feu, mais jamais autant que mes Anciens qui ont pour beaucoup donné leur vie et parfois la vie de leurs proches.

> > > > > > > > > Monsieur Macron, ayez un peu de respect, d’égard pour tous ces Hommes, pour vous criminels contre l’Humanité, mais en fait les premiers « French Doctors », la modestie et l’humilité en plus. Et comme le disait, il y a quelques années, le premier doyen de la Faculté de médecine de Dakar « Y a-t-il au monde plus petite équipe d’hommes ayant rendu plus de services à l’humanité souffrante? Y a-t-il au monde œuvre plus désintéressée, plus obscure, ayant obtenu de si éclatants résultats et qui soit pourtant ignorée, aussi peu glorifiée, aussi peu récompensée ? Qui peut prétendre avoir fait mieux, où, quand et comment ? »

> > > > > > > > > Un peu d’histoire, Monsieur Macron. Tous ces Médecins coloniaux, mes héros, sont associés à ces maladies dont certaines ne vous sont pas connues et d’autres vous évoquerons probablement des souvenirs plus de voyages que d’Histoire, l’Histoire que vous bradez par clientélisme. Ces maladies sont parfaitement bien rapportées par Louis-Armand Héraut, historien de la médecine.

> > > > > > > > > La peste, cette maladie tueuse qui élimina au XVe siècle un tiers de l’humanité et sema encore la terreur à Marseille en 1720. C’est le médecin colonial Alexandre Yersin qui, découvrit à Hong Kong le bacille qui porte désormais son nom. Quatre ans plus tard, à Karachi, le médecin colonial Paul-Louis Simond démontre le rôle vecteur de la puce du rat. Soulignons La mort héroïque en soignant des milliers de pestiférés du médecin major Gérard Mesny en 1911, lors de l’épidémie de Mandchourie. On ne peut oublier la mort tout aussi courageuse du médecin colonial Gaston Bourret en 1917 dans son laboratoire de Nouméa. Enfin ce sont les médecins militaires coloniaux Girard et Robic qui réussirent à mettre au point en 1932 à Tananarive un vaccin anti-pesteux efficace.

> > > > > > > > > La variole fit l’objet d’une lutte constante dès les premiers temps de la colonisation aussi bien en Afrique qu’en Asie. L’action sans défaillance du Service de santé des troupes coloniales a contribué de façon décisive à l’éradication de cette maladie effroyable qui, faisait en France 10 000 victimes par an à la fin du 18e siècle. La vaccination, qui se faisait au début de bras à bras fut grandement améliorée quand on put inoculer le virus à partir de jeunes buffles, créer des centres vaccinogènes et transporter, grâce à Calmette, lui aussi médecin colonial, la lymphe vaccinale en tubes scellés.

> > > > > > > > > La fièvre jaune, affection virale redoutée, endémique en Afrique et Amérique, fit des incursions dans les ports européens au XIXe siècle (20 000 morts à Barcelone). Elle fit de très nombreuses victimes dans le corps de santé colonial, comme en témoignent les monuments de Dakar et de Saint-Louis du Sénégal. Il faut attendre 1927 pour que le médecin colonial Laigret puisse obtenir un vaccin grâce au virus recueilli à Dakar sur un malade. Par la suite la vaccination par le vaccin de Dakar et le vaccin américain Rockefeller permit d’obtenir rapidement un contrôle quasi-complet de cette affection souvent mortelle.

> > > > > > > > > Le paludisme, dont le parasite responsable, l’’hématozoaire, fut découvert par le médecin militaire Alphonse Laveran à Constantine en 1880. Le paludisme reste la principale cause de mortalité infantile sous les tropiques. Il faisait et fait partie du quotidien du médecin tropicaliste. Les premiers médecins qui s’acharnèrent à le combattre à travers son vecteur, le moustique, furent surnommés par les autochtones les « capitaines moustiques ». Le médecin colonial Victor Le Moal s’illustra particulièrement dans cette lutte anti- moustique à Conakry.

> > > > > > > > > La maladie du sommeil ou trypanosomose, parasitose particulièrement redoutable, atteint le système nerveux central en provoquant une apathie, des troubles du comportement et un état de délabrement organique cachectique extrême qui aboutit à la mort. Nombreux sont les médecins qui furent contaminés en la combattant, et parfois en sont morts. Cette affection dépeuplait en Afrique noire des régions entières. Elle fit très tôt l’objet d’études qui vont permettre au médecin colonial Jamot, grand nom de la médecine tropicale de développer son action

> > > > > > > > > La lèpre, une autre vieille connaissance, quasi disparue d’Europe, atteint la personne dans son apparence physique ainsi que dans sa dimension sociale. Marchoux va organiser la lutte contre cette maladie mutilante, lutte qui sera poursuivie et développée par le médecin général Richet en collaboration avec Daniel Follereau. De nombreux médecins coloniaux se consacreront à cette lutte difficile, dont Léon Stevenel qui isola le principe actif de l’huile de Chaulmoogra, seul médicament d’une certaine efficacité avant qu’apparaissent les sulfones.

> > > > > > > > > La méningite cérébro-spinale à méningocoque, endémo-épidémique en Afrique tuant encore et toujours des milliers d’enfants, dont certains dans mes bras, au Burkina-Faso à Bobo-Dioulasso, au Mali à Djenne, dans une zone que l’on nomme encore la ceinture de Lapeyssonie du nom d’un illustre médecin colonial qui a tant dispensé aux pays sahéliens et qui a transmis son savoir à des légions de médecins tropicalistes et à moi-même dans les années 80.

Médecin colonial, je suis, médecin colonial, je reste, car chemin faisant je termine ma carrière dans un quartier multiculturel et je soigne hommes et femmes de 49 nationalités différentes dont de nombreux « colonisés ». Nous devons croire que le « criminel » que je suis, ne fait plus peur à toutes ces victimes de la colonisation tant ma patientèle est grande. Les « souffrances endurées », par la faute du « bourreau-tortionnaire » que je suis, ont été vite oubliées et pardonnées tant l’attachement de mes patients est profond.

M. MACRON, votre insulte envers tous ces Hommes dont la devise «Sur mer et au-delà des mers, pour la Patrie et l’Humanité, toujours au service des Hommes » a toujours été respectée jusqu’à la mort pour certain, ne fait pas honneur à un homme qui pense pouvoir être un jour président. Je vous suis reconnaissant d’au moins une chose : si j’ai pu avoir quelque hésitation à vous écouter au gré de vos shows politiques, tant votre charme de beau-fils idéal, de prince charmant des banques d’affaire, de bonimenteur, discoureur et beau phraseur m’avait interpellé, vous m’avez définitivement libéré de cette faiblesse.

Je vous laisse à vos fans, cadres urbains diplômés en communication ou en sociologie, geek asociaux et bobos aux vélos électriques, vous qui n’avez jamais été confronté par vos mandats inexistants ou par vos activités professionnelles, à la misère et la pauvreté, à la souffrance, à la violence et la guerre, au communautarisme, à l’islamisme radical.

Restez dans votre bulle et qu’elle n’éclate pas.

Monsieur Macron, bradeur d’histoire, j’ai la mémoire qui saigne.

Le Doc