Moratoire pour reporter après les élections européennes

le président de LR, Laurent Wauquiez, a déclaré : «Un moratoire, ce n’est pas suffisant. S’il s’agit juste de retarder les augmentations, ce n’est pas à la hauteur. Il faut l’annulation des hausses de taxes». «La responsabilité du président de la République est immense» vis-à-vis de l’actuelle situation de crise. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que les mesures annoncées par le Premier ministre ne peuvent pas mettre fin à la contestation. Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) appelle à l’apaisement et au dialogue, réclame que le gouvernement apporte des véritables réponses sans «attendre les 6 mois d’un moratoire hypothétique». 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que Macron a échoué à apporter une réponse, en temps utile, à la demande d’origine portant sur le refus de la hausse du prix des carburants. La suspension temporaire des augmentations de taxes jusqu’à l’élection européenne de mai 2019 annoncée par le Premier ministre ne constitue pas une réponse aux demandes exprimées. Il s’agit juste d’une arrière-pensée électoraliste. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) dénonce les violences qui ont eu lieu dont la responsabilité revient au gouvernement qui n’a pas mis en place un véritable dispositif de maintien de l’ordre, comme nous avons pu le constater pour certaines manifestations dans le passé (Manif pour tous). Le gouvernement connaissait les risques d’affrontements, la future présence des casseurs-voleurs venant de la banlieue, mais il n’a pas voulu se donner les moyens, notamment il n’a pas utilisé les camions-grilles pour fermer certaines rues, il n’a pas donné des ordres afin d’intercepter un maximum de vrais casseurs-voleurs. La volonté de jouer la «dangerosité» du mouvement de contestation pour le discréditer est évidente. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) s’inquiète, au-delà de la mise en cause de la personne de Macron, des attaques contre les institutions de la Vème République (organisation d’assemblées citoyennes, suppression du Sénat ou application de la proportionnelle intégrale) par certains représentants auto-déclarés des «gilets jaunes». 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) condamne l’infiltration par la gauche de la gauche, en particulier La France insoumise (LFI), d’un mouvement initial de «ras-le-bol fiscal». Elle essaie de récupérer les «gilets jaunes» dans une perspective purement révolutionnaire, en passant de la colère à l’émeute pour déboucher sur un fantasme d’insurrection. Le détournement politique de l’objet initial est aujourd’hui flagrant et pose un vrai problème politique. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) appelle le gouvernement à procéder à un changement de cap, en organisant le plus vite possible la réorganisation de l’État et la diminution des dépenses publiques, aujourd’hui trop élevées, pour permettre la baisse des impôts et des taxes. Il faut des «États généraux de la dépense publique et de la fiscalité».

Le MIL, communication du 5 décembre 2018

La gauche de la gauche en manoeuvre dans les lycées

L’accès à quelques lycées a été bloqué, partiellement ou totalement, ce début de semaine par un mouvement de protestation contre les réformes dans l’éducation et en soutien parfois aux «gilets jaunes». Le mouvement est encore marginal (0,3% les lycées), mais peut s’étendre assez vite. 

Des associations de lycéens, de gauche et d’extrême gauche (UNL et SGL), viennent de lancer un mouvement de contestation. Il vise, d’une part, la réforme du lycée et du bac, en cours d’installation, accusée de «sélection sociale» et, d’autre part, le mode d’accès aux études supérieures via la plate-forme d’inscription aux études supérieures «Parcoursup» expérimentée pour la première fois en 2018 et accusée d’introduire une sélection à l’entrée à l’université. Enfin, le caractère «obligatoire» du futur service national universel (SNU) est contesté, même si cette décision n’a pas encore été prise et que les expérimentations annoncées sont très marginales (avec une application lointaine prévue en 2026 !). 

Ces organisations lycéennes de gauche jouent sur l’inquiétude des jeunes face à une modification des filières au sein des lycées. Il faut reconnaitre que le dispositif proposé (loi ORE) est peu lisible, donc anxiogène pour les lycéens. La procédure de Parcoursup implique pour une large part des lycéens (80%) une longue attente de réponses sur leur possibilité d’accès à un établissement et, pour une partie d’entre eux, autour de 20%, une résolution tardive de leur affectation à un établissement. Ce déroulement conduit à un «suspens» sur l’avenir qui est à même d’inquiéter. Il y a des modifications à apporter à la procédure, mais cette communication porte précisément sur les risques de la contestation en cours. 

Un mouvement de contestation dans les lycées prend, le plus souvent, des caractéristiques identiques notamment : un côté collectif et festif des manifestations de rue, l’arrêt des cours et du travail scolaire, l’émergence de personnalités, des discussions sans fin conduisant à une radicalisation, le frisson de la révolte à caractère faussement romantique. Les revendications «objectives» des associations lycéennes de gauche sont très vite dépassées par un état à dominante irrationnelle, auquel il est difficile pour un ministre de l’Éducation et un gouvernement d’apporter une réponse. Le face à face entre les lycéens bloqueurs et ceux qui veulent étudier se concrétise à partir du moment où le lycée risque d’être bloqué. 

Le blocage de l’accès à un lycée constitue un acte de violence. La violence de certains débordements de casseurs lors des manifestations de «gilets jaunes» apporte à des lycéens des encouragements à la violence pure. Les blocages de lycées ont déjà été marqués par des affrontements et des bagarres. Des violences urbaines ont eu lieu à proximité de plusieurs lycées avec jets de projectiles sur les forces de l’ordre, incendies de poubelles et de palettes, voitures incendiées, magasins pillés. Des interpellations ont déjà eu lieu. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que la contestation par des lycéens de gauche de la politique engagée dans l’Éducation n’a aucun rapport avec les manifestations des «gilets jaunes» organisées pour exprimer un ras le bol fiscal et la hausse du tarif des carburants. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) condamne tous les types d’actions violentes. Il s’oppose à tout blocage de l’accès aux lycées et aux cours. Il appelle les chefs d’établissements à avoir recours à tous les moyens dont ils disposent pour faire respecter la liberté du travail des enseignants et des personnels, comme le droit d’étudier des lycéens. Il demande aux autorités académiques, en liaison avec les préfectures, d’intervenir de manière rapide pour faire dégager l’entrée des lycées avant que le mouvement engagé ne s’élargisse, au risque de conduire à une crise plus générale. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) dénonce la manœuvre politique de la gauche de la gauche et, en particulier, des proches de la «La France Insoumise (LFI)», pour mobiliser des lycéens. L’intervention de militants non lycéens, à l’abord et dans les lycées, a été constatée sur le terrain.

Communication du MIL, 4 décembre 2018


Devant l’impasse, il est encore temps de changer de cap

Les Républicains tiennent à exprimer leur extrême préoccupation sur l’état actuel du pays.

L’augmentation folle des taxes, le mépris opposé aux Français, la mauvaise gestion gouvernementale de l’ordre public ont conduit notre pays vers le chaos. La responsabilité du président de la République est immense. De cette situation, rien ne peut sortir de bon : les dégradations, l’affaiblissement de notre économie, l’aggravation des fractures de notre pays ! Les Français seraient les premières victimes de la poursuite d’un tel engrenage et les premiers à payer le prix de ce désastre.

On ne peut pas connaître un quatrième samedi noir. Il faut protéger nos forces de l’ordre tout en permettant aux Français qui le souhaitent de s’exprimer pacifiquement sans être pris en otage par les casseurs. L’état d’urgence est la seule mesure qui permettrait d’ici à samedi de prévenir le renouvellement de ces violences. Les Républicains le demandent au président de la République.

Par ailleurs, notre pays a besoin de voix qui s’engagent pour ramener l’apaisement là où le président de la République et le Premier ministre ont jusque-là fait preuve de si peu de compréhension à l’égard de la situation des Français.

Les Républicains refusent de laisser notre pays s’enfoncer dans le chaos. Ils ne pratiqueront pas la politique du pire en jetant de l’huile sur le feu. La période nécessite de chacun le sens de l’Etat et de l’intérêt général. Notre souhait est de renouer le fil du dialogue. Nous sommes prêts à assumer notre responsabilité pour une sortie de crise et ce soir, nous tendons la main mais pour cela, il y a deux préalables que le président de la République ne peut plus continuer à ignorer :

• Tout d’abord, le Gouvernement doit enfin procéder à un changement de cap. Le sujet n’est pas de retarder de six mois les augmentations de taxes, mais d’y renoncer définitivement, comme les Républicains l’ont fait voter au Sénat.

• Par ailleurs, il faut enclencher immédiatement un Grenelle des impôts et des taxes. Nous demandons, en lien avec la réduction de la dépense publique, que trois sujets soient abordés : premièrement, la CSG sur les retraités et l’indexation des pensions de retraite ; deuxièmement, la fiscalité de l’impôt sur le revenu et le calcul du quotient familial ; troisièmement, la différence entre les revenus du travail et ceux de l’assistanat, notamment avec une vraie défiscalisation des heures supplémentaires.

Il est urgent de retrouver le calme et de préserver la paix civile. Il est encore temps. C’est le sens de l’appel des Républicains.

les Républicains

Seule une annulation de la hausse des taxes permettra de retrouver de l’apaisement

Chers Amis,
A la suite de son entretien avec le Premier Ministre ce matin à Matignon, le Président des Républicains, Laurent Wauquiez appelle Emmanuel Macron à « sortir de son silence dans la crise des gilets jaunes » et réitère sa demande  » d’annuler la hausse des taxes » : “Le Président de la République ne peut pas continuer à rester silencieux. […] Il faut rendre la parole aux Français. Et pour cela il faut organiser un référendum. […] Seule une annulation de la hausse des taxes permettra de retrouver de l’apaisement dans un pays qui a été profondément fracturé à la fois par les taxes du gouvernement et par le mépris du Président de la République”.
Laurent Wauquiez s’est, par ailleurs, exprimé hier au JT de TF1, depuis le Puy-en-Velay, où la préfecture a été incendiée : “Nous sommes un département calme. L’incendie de la préfecture et les scènes d’affrontement, on n’avait jamais connu ça. C’est pas la Haute-Loire. Il faut arrêter cet engrenage de violence et rétablir l’ordre. Le gouvernement doit donner une réponse sur les taxes et les impôts.”
Nous vous invitons à retrouver la déclaration de Laurent Wauquiez à la suite de son entretien avec le Premier Ministre ce matin à Matignon en cliquant ici
Pour revoir son intervention hier au JT de TF1 c’est par là
A très bientôt,
L’équipe de la Droite Sociale

Qui a été élu à la Présidence de la République Française, ce mois de mai 2017 ?

Sous l’impulsion des choix gouvernementaux, la France traverse une crise sociétale sans précédent. C’est pourquoi, il devient plus que nécessaire de ne pas rompre le contact et le dialogue avec les corps intermédiaires. Nous avons besoin de tout le monde.

Je crois que le gouvernement a mis en place volontairement une série de dérives sur plusieurs niveaux pour déstabiliser la société française.

 » Le monde est printemps  » pour que l’ancien monde que nous connaissons soit remplacé par le nouveau monde imaginé par Emmanuel Macron. Cette transformation repose sur l’idéologie maçonnique de la super-loge  » Fraternité verte  » et de la super-loge  » Atlantis Aletheia  » dont il est un des adeptes.  » Young Leader  » de la French America Foundation, il a participé à la réunion du club para-maçonnique Bilderberg en 2014 et à une  » tenue blanche fermée  » de la secte maçonnique du Grand Orient de France en juin 2016. Ses interventions reposent en outre sur les travaux de Terra Nova qui sont mis en application dans la vie de tous les jours des français.

Extension du domaine des marchés économiques et financiers, abolition des frontières, déconstruction des identités, ventes de nombreux actifs publics comme nos aéroports, Engie, nos barrages hydroélectriques… pour augmenter les activités des banques et des avocats d’affaires.

Marchandisation des espaces naturels et culturels français par la loi Elan et des tentatives pour contourner la loi littorale… Marchandisation du corps humain avec la PMA ouvrant une voie directe sur la GPA. Marchandisation de l’immigration illégale en France directement pris en charge et financée sur le budget de la Nation française.

Déconstruction des liens sociaux par le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu. Quel est l’avenir du quotient familiale ?, et remise en cause des pensions de réversion.

Pour cela il utilise la propagande par une mise en scène permanente de sa présence et de son épouse , Le discours du  » en même temps  » est souvent le signal de ne rien vouloir dire et n’a aucune conséquence pratique pour les français.

Il utilise les médias et la censure par un financement direct de ces derniers sur le budget de l’Etat et un contrôle accru du CSA. Zemmour et Taddei n’ont-ils pas été éliminés ?

La loi sur les fakes news, la mise en place des médias officiels et le départ des journalistes installés hors de l’Elysée peuvent nous interpeller !

La question que je me pose aujourd’hui, c’est qui a été élu ce mois de mai 2017 à la Présidence de la République Française ?

L’image contient peut-être : 2 personnes, personnes assises, table et intérieur

Fabrice Brun est à Permanence Parlementaire De Fabrice Brun.

1 hAubenas

Dans le cadre de mes rencontres régulières avec les syndicats, j’ai reçu aujourd’hui, parmi mes rendez-vous en permanence, une délégation ardéchoise de la CGT pour échanger sur la situation économique et sociale, au niveau local et national.

Nous devons refuser de continuer d’être la prise d’otage d’un gouvernement que nous ne reconnaissons plus !

Les habitants du village de Saint Michel d’Aurance rejoints par ceux des communes limitrophes sont descendus dans la rue pour exprimer leur colère.
Nous sommes une région du département de l’Ardèche appelée  » Les Boutières « , faite de montagnes, de collines et de vallées plus ou moins encaissées où la vie a toujours été rude mais où le travail a toujours été récompensé.
Alors pourquoi à partir du 20 de chaque mois, il ne reste plus rien sur la paie ?
Que s’est-il passé pour que nous soyons dans cet état ?
Nous voulons défendre notre bifteck.
Nous voulons défendre notre pouvoir d’achat.
Nous voulons défendre nos retraites.
Nous invitons ceux de Paris qui prennent les décisions pour nous, à venir sur place pour se rendre compte comment on vit !
Nous n’avons pas le métro, ni le train.
Nous n’avons pas d’autoroute, ni d’aéroport et les voitures à batteries électriques ne sont pas adaptées à la nature et à la configuration géographique de notre territoire.
Nous sommes loin des grands axes de circulation et des grandes métropoles.
Alors pourquoi devrions-nous encore financer des décisions qui sont contraires à nos intérêts ?
Chez nous, le rassemblement s’est fait sans heurt et sans débordement, même si la gendarmerie de la ville de Saint Agrève est venue renforcer les effectifs du Cheylard.
110 personnes et gilets jaunes sur les lieux se sont relayés pendant la journée pour assurer la continuité de la présence sur le terrain.
La population est solidaire avec la colère présente, c’est pourquoi nous espérons tous ne plus être la prise d’otage du pouvoir parisien. Il est temps de sortir de cette impasse, et ce doit être maintenant.

L’image contient peut-être : une personne ou plus, personnes debout, personnes qui marchent et plein air
L’image contient peut-être : une personne ou plus, personnes debout et plein airL’image contient peut-être : une personne ou plus et plein air
Laurent Vincent a partagé une publication.

22 h

Si ça ne marche pas, il doit rester la possibilité de redéfinir les périmètres des intercommunalités.

Lire

0:00 / 3:50
Paramètres visuels supplémentaires

Accéder au mode Regarder et défilerCliquez pour agrandir

Remettre le son

 

1 025 vues

#Intercommunalités : Je plaide pour l’instauration d’une « clause de revoyure » qui permette à un EPCI, lorsqu’il y a constat d’échec, de se redéfinir. Il est ess

Afficher la suite

J’aimeAfficher plus de réactions

Commenter

Commentaires

Le parti communiste version 2018

La permanence du Parti communiste Français (PCF) a été confirmée lors du 38e Congrès. Un changement de secrétaire national et d’orientation a eu lieu. A la tête du parti communiste depuis 8 ans, le sénateur Pierre Laurent, un leader peu charismatique, laisse la place au député communiste du nord, Fabien Roussel. Ce changement de direction traduit une réorientation du PCF en réponse à la volonté d’une majorité des adhérents et des élus de voir se renforcer l’identité du PCF. Le choix du soutien de fait apporté par le PCF à Jean-Luc Mélenchon lors des échéances présidentielles, de 2012 et de 2017, se trouve sanctionné. En effet, le PCF n’a pas présenté de candidat aux deux dernières élections présidentielles et a perdu toute visibilité politique nationale. Du fait de cette absence de présence, il en est résulté une perte de visibilité du parti auprès de l’opinion de gauche et une conquête d’une grande part de l’électorat communiste par La France Insoumise (LFI). La situation entre LFI et le PCF est conflictuelle. 

Conséquence : les résultats catastrophiques des législatives de 2017 (moins de 3%) a ramené le PCF au niveau d’une quelconque organisation gauchiste et lui a fait perdre le statut d’un parti politique national. En dépit de ses problèmes, le PCF a réussi à «sauver les meubles» en maintenant des groupes parlementaires à l’Assemblée et au Sénat, mais il le doit uniquement à des apparentés de circonstances, dont des élus de l’outre-mer. Les élections internes au PCF ont conduit au succès de la liste identitaire communiste (42%), «Manifeste pour un Parti communiste du XXIe siècle», conduite par André Chassaigne, député du Puy-de-Dôme et chef de file des communistes à l’Assemblée nationale, puis au ralliement, à l’occasion du Congrès, de la liste de l’ancienne direction arrivée en seconde position (38%). Les membres du PCF, partisans d’un ralliement à Mélenchon et à La France Insoumise (LFI), ont obtenu moins de 12% aux élections internes et se retrouvent dans une situation marginale voire sur le chemin du départ. Les conséquences seront les suivantes : 

-Le PCF revient à un programme communiste classique, issu de sa tradition marxiste. Le PCF est l’un des rares partis communistes d’Europe à avoir conservé son nom de «parti communiste», depuis la chute de l’URSS, il y a près de 30 ans. 

-Les dirigeants du PCF ont choisi de relancer leur parti en optant pour la présentation systématique de candidats aux échéances à venir : élections européennes en 2019 et municipales en 2018. La liste communiste à l’élection européenne sera conduite par Ian Brossat. 

-Pour les municipales, le PCF s’orienterait vers des alliances à géométrie variable, selon les contextes locaux, avec le Parti socialiste (Faure), LFI (Mélenchon), Génération.s (Hamon), Europe Écologie Les Verts (Jadot), etc. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que le potentiel de la gauche de la gauche, atteinte par Mélenchon en 2017, soit près de 20% des suffrages, devrait se diviser entre plusieurs forces politiques lors de l’élection européenne (avec le mode de scrutin proportionnel). Puis, lors des municipales, la fusion de listes, au second tour, prendra une forme différente selon les villes. Un accord national entre partis politiques de la gauche de la gauche reste à ce jour improbable. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) note la permanence d’une mouvance communiste importante en France. Elle dispose d’adhérents et d’anciens adhérents, de relais associatifs, syndicaux et médiatiques importants, en dépit de l’éclatement des forces qui la constituent. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) réaffirme la continuité de son opposition contre cet ensemble imprégné d’idéologie marxiste, rhabillé à la mode du jour pour camoufler un passéisme intrinsèque. L’opposition de la gauche marxiste à la gauche social-démocrate, incarnée par Macron et La République En Marche (LREM), pourrait constituer un accélérateur pour ce courant politique révolutionnaire, remettant en cause les fondements de la République et de notre Liberté.

Communication du MIL, le 29 novembre 2018