Il faut faire bloc contre Marine Le Pen

« Les Français ont tranché et ont décidé ne pas reconduire les deux partis traditionnels de gouvernement au second tour de cette élection présidentielle. C’est évidemment une terrible nouvelle pour ma famille politique et pour notre pays. Cette débâcle démontre une volonté de changement et de renouvellement de la classe politique : c’est le choix des Français, à nous de le respecter et d’en assumer les conséquences. Je reste pour autant persuadé que nous avons fait une grave erreur en nous laissant imposer des primaires qui ont conduit notre parti politique dans cette impasse » a commenté le député européen Renaud MUSELIER au soir du premier tour de la présidentielle.

« S’affrontent donc deux candidats avec lesquels je ne partage pas la même vision de la France. Avec Emmanuel Macron, nous avons évidemment des divergences idéologiques. Mais quand il est possible de négocier et de discuter avec le candidat « En Marche ! », nous constatons quotidiennement avec Christian Estrosi à la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, que les divisions qui nous opposent avec le Front national sont totalement irréconciliables. »

 

Le député européen a ajouté : «  Il faut donc faire bloc contre Marine le Pen car le redressement de la France ne peut que passer par l’Europe et la monnaie commune. Et je refuse de laisser la France signer son arrêt de mort en quittant l’Union européenne comme le propose Marine le Pen. »

Renaud MUSELIER, député européen 23/04/2017

Soutien à François Fillon, ce samedi 22 avril 2017

Demain, dimanche 23 avril, nous allons voter à l’élection présidentielle pour choisir le prochain Président de la République Française pour les 5 années à venir. Le choix doit être ferme dès le 1er tour car tout sera joué avec l’impossibilité de revenir en arrière. Tout se joue dès le 1er tour et celui qui ne va pas voter ne pourra pas par la suite venir se plaindre ou réclamer. Pour ma part je considère que le meilleur candidat est celui qui redonnera un cap à la France pour redonner de la confiance. Cette confiance doit concerner tous les domaines et tous les secteurs d’activité pour que les français ne soient pas mis à l’écart des fruits de la croissance et de l’emploi. Nous aspirons tous à avoir une meilleur vie que nos aînés. C’est pourquoi je renouvelle ma confiance auprès de notre candidat François Fillon qui est le seul, aujourd’hui, à pouvoir relever les défis de la société française et plus simplement ceux que nous vivons tous les jours. Votons, votons #FrançoisFillonPresident.

LV

Le projet de François Fillon : un projet pour la France et pour les français.

Notre pays a une demande de liberté, d’autorité et de fierté. Je suis porté par ce message. L’état d’urgence est partout, économique, social, financier, écologique, européen, militaire aussi, face au totalitarisme islamique. Le temps n’est plus aux demi-mesures. Mon projet est puissant et conquérant : c’est celui du redressement national. Il est réaliste et sincère, il ne cède pas à la démagogie et aux illusions ; son financement est cadré. Je l’ai bâti avec un millier de contributeurs, acteurs de la société civile, parlementaires et experts. Mon objectif est clair : je veux que nous retrouvions le plein emploi et que dans 10 ans la France soit la première puissance européenne. L’urgence est de libérer notre force économique qui étouffe sous les normes et les charges. Cette libération sera le tremplin de l’emploi. 

François Fillon, jeudi 20 avril 2017

ATTENTAT DES CHAMPS ELYSEES : INDECENCE ET ELECTORALISME, SANCTIONNONS LA RECUPERATION POLITIQUE DU FN

Après l’attentat terroriste qui a coûté la vie d’un policier sur les Champs Elysées, Marine Le Pen a déclaré qu’il fallait fermer nos frontières nationales pour espérer endiguer ces menaces qui deviennent permanentes sur notre territoire. « La récupération politique de cette tragédie par Marine Le Pen est indécente » a commenté le député européen Renaud MUSELIER.

 Le député européen a ajouté : « Nous demandons à nos dirigeant de la réflexion, pas une politique de l’émotion ! La France serait doublement perdante si elle fermait ses frontières en sortant de Schengen. Non seulement cela ne résoudra en rien le problème du radicalisme islamiste qui se joue des frontières grâce à internet. D’ailleurs, les derniers attentats commis sur notre sol l’ont été par des Français…. Mais en plus, nous perdrions tous les avantages que nous offre l’Europe en matière de coopération des services de renseignements européens, d’institutions policières et de lutte contre le crime organisé. »

 Renaud MUSELIER a insisté sur ce point : « Il est inadmissible que Marine Le Pen, soi-disant candidate de l’apaisement, puisse exploiter ce drame à des fins électoralistes à deux jours du premier tour. Décidément, le FN persiste et signe. Les Français sanctionneront ce comportement irresponsable dimanche. »

Renaud MUSELIER, Député Européen, 21/04/2017

communication de B.Accoyer du 21 avril 2017

 

Chers amis,

À la suite de l’attentat terroriste, qui a frappé la capitale, revendiqué par l’Etat islamique et ayant conduit à la mort d’un policier et blessé deux de ses collègues, François Fillon a décidé de suspendre sa campagne électorale.

 

A nom des Républicains j’adresse mes sincères condoléances à la famille et aux proches de ce policier et mon soutien le plus total aux forces de l’ordre.

Je vous invite à regarder la vidéo de la déclaration solennelle qu’a prononcée François Fillon ce matin sur le site officiel Les Républicains et les réseaux sociaux.

Bien fidèlement,

 

Bernard Accoyer,

Secrétaire général des Républicains

ATTAQUES D’ERDOGAN CONTRE L’EUROPE: « TROP C’EST TROP, IL FAUT SANCTIONNER LA TURQUIE ! »

16 avril 2017, un point de non-retour est franchi dans le destin européen de la Turquie.
Si comme l’affirme le Président Recep Tayyip Erdogan, la victoire du « oui » au référendum visant à lui attribuer des pouvoirs sans précédent est historique pour la Turquie, celle-ci a plus un goût de défaite qu’autre chose. En effet, ce bouleversement signe, au moins provisoirement, l’arrêt de mort de l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne.

Plus qu’un simple vote, une rupture avec les valeurs européennes.
Alors que depuis plusieurs mois, sur fond de populisme, le nouveau Calife Erdogan multiplie impunément les attaques contre l’Union européenne, ce plébiscite autocratique est la goutte d’eau qui fait déborder le vase : attribution des pleins pouvoirs, refus d’une intervention du Conseil de l’Europe dans le processus de vérification de la probité du référendum, proposition de retour à la peine de mort.

La Turquie n’est pas en position de contraindre l’Europe.
La Turquie n’a pas à menacer l’Europe de rompre notre accord si important sur les réfugiés. Le Président turc n’a pas à utiliser l’Europe comme un terrain de campagne pour son référendum personnel. Et aucun dirigeant digne de ce nom ne peut qualifier ses homologues de nazis pour quelque raison que ce soit. Certes, il s’agit d’un partenaire essentiel pour l’Union européenne. Mais il est inenvisageable que ce partenariat puisse perdurer dans telles conditions.

Monsieur Erdogan souhaite une rupture, offrons-la-lui.
L’Europe doit maintenant apporter une réponse forte aux menaces turques. Et cette réponse ne passera que par la suppression, jusqu’à nouvel ordre, de l’instrument d’aide à la préadhésion dont l’Etat turc bénéficie et auquel notre pays contribue. Car il est inimaginable que les contribuables européens déboursent les 4,5 Milliards d’euros programmés d’ici à 2020, pour un pays qui ne possède manifestement plus le désir, ni la capacité, d’intégrer notre continent et ses valeurs. Et en l’absence d’une réponse forte de l’Allemagne, premier destinataire de la diaspora turque en Europe, c’est à la France de prendre le leadership et ses responsabilités pour confronter le dirigeant turc à ses propres menaces. Je veillerai à ce que le prochain Président de la République française respecte cet engagement.

Le prochain Président de la République et l’Union européenne devront s’entendre avec la Turquie car ce sont nos voisins et nos alliés. Mais chacun doit savoir rester à sa place et à son niveau, sans arrogance, sans prétention, sans brutalité, mais avec bon sens.

Renaud Muselier, député Européen