Macron doit céder en baissant les taxes sur l’essence

Après deux semaines de contestation engagée contre la hausse de la taxe sur les carburants, le mouvement semble avoir pris un tournant depuis le samedi 24 novembre. D’abord, l’absence d’organisation du mouvement des gilets jaunes a conduit à des slogans déplacés, à des actes inappropriés et à des violences à l’égard des biens (magasins, mobiliers urbains) et des personnes (membres des forces de l’ordre, journalistes). Le mouvement des «gilets jaunes» a été infiltré par des militants extrémistes, principalement venus de l’extrême gauche. C’est la présence tolérée de ces casseurs qui explique les scènes de violence et d’affrontement avec les forces de l’ordre qui ont illustré le rassemblement du 24 novembre. 

De même, l’auto désignation de «porte-paroles des gilets jaunes» dimanche soir devait ouvrir la voie à des échanges avec le gouvernement. Mais ceux-ci ont présenté des revendications qui, outre le gel des taxes sur le prix du carburant, dépassent très largement les participants aux actions de terrain de cette contestation. Il est, en effet, question de constituer une «assemblée citoyenne» (un soviet !), de «supprimer le Sénat», de «permettre aux citoyens de promulguer des lois», «reconnaitre le vote blanc lors des scrutins électoraux», etc. Ces revendications, sorties d’un chapeau ou inspirées par des groupes, mettent en cause les institutions de la Vème République. Elles faussent complètement le mouvement initialement organisé autour d’un ras-le-bol fiscal, tel qu’il a permis de fédérer les manifestants. 

Enfin, vient s’ajouter au paysage, la décision de la direction de la CGT d’appeler à manifester le 1er décembre, comme les «gilets jeunes», mais en faveur de l’augmentation massive du SMIC. 

Le mélange de toutes ces revendications porte à la plus grande des confusions dans les idées. 

En réponse, Macron et le gouvernement jouent avec le feu en faisant monter la pression dans le souhait de voir les violences commises décrédibiliser la contestation. Car ils savaient, dès jeudi 22 au matin, que les manifestants allaient donner comme mot d’ordre de se rendre vers la place de la Concorde et les Champs-Élysées à Paris. C’est ainsi que les Champs-Elysées ont été laissés à la main de casseurs bien connus et identifiés par la police, alors que le scénario était parfaitement prévu, depuis plusieurs jours. La mise en scène de la dangerosité du mouvement (morts, blessés, barricades, cout économique et social), argumentée quotidiennement par Castaner, n’a, au final, pas conduit à un rejet de la contestation par l’opinion. La manipulation était trop voyante, la ficelle trop grosse. 

Macron a répondu à la contestation par une fin de non-recevoir à la remise en cause de l’augmentation de la hausse des taxes sur les carburants. Il a centré son discours sur la «transition écologique» reposant sur un projet à long terme de réorganisation de la production énergétique. Son discours a été complété par l’annonce d’un projet de loi sur la mobilité préparé par la ministre des Transports (la patinette électrique pour tous et le covoiturage à volonté pour remplacer l’auto). Bref, Macron n’a apporté aucune réponse concrète. Il a juste évoqué un projet fumeux de taxe flottante en fonction des cours du pétrole, sans donner de précisions convaincantes. Enfin, il a annoncé des consultations locales sur les trois prochains mois pour renvoyer à plus tard toute quelconque décision. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) considère que Macron se trouve dans une impasse politique face à un front de contestation multiforme, allant de la droite à la gauche, qui inclut même Bayrou. Les responsables de La République en Marche (LREM) sont touchés par le doute ! Ni l’argumentation ni l’attitude de Macron ne passent. À cause de son refus de toute correction de son projet fiscal, il en arrive à laisser mettre en cause les institutions de la République elle-même. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que la situation présente est marquée par une augmentation des impôts et des taxes, au-delà de l’évolution des revenus (faible augmentation des salaires et gels des diverses aides sociales APL, allocations familiales). Cela produit mécaniquement une réduction du pouvoir d’achat auquel s’ajoute un taux d’inflation qui augmente. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) rappelle que le pouvoir d’achat est tributaire de deux facteurs : d’une part, les revenus et, d’autre part, le niveau de prélèvement des impôts et taxes. Pour parvenir à assurer un pouvoir d’achat suffisant à la vie courante, schématiquement, deux positions traditionnelles s’opposent : 

-Une vision de gauche consiste à demander une augmentation des salaires (aujourd’hui revendication de la CGT) qui doit permettre, par ailleurs, de collecter davantage d’impôts, car proportionnels aux revenus, et de faire croître les effectifs des services publics (CGT et toute la gauche de la gauche). 

-La Droite vise une diminution des impôts et des taxes, mais sans augmenter la charge salariale des entreprises (donc les salaires) pour permettre leur développement économique. En contrepartie, la droite veut une réorganisation des services publics et une diminution du budget et du train de vie de l’État (hors du domaine régalien). 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) défend une position de droite républicaine et demande la réduction de la «taxe carbone» et de la taxe de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) ainsi que la suppression de l’augmentation des taxes sur les carburants au 1er janvier 2019 comme les groupes de la droite et du centre du Sénat l’ont exprimé dans leur vote sur le projet de loi de finances 2019. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) souhaite que localement les «gilets jaunes» se recentrent sur leur objectif initial, loin des revendications des prétendus «porte-paroles des gilets jaunes» qui tendent à écrire un programme politique de fantaisie. Ces dernières revendications préfigurent, sans le dire explicitement, la constitution d’un nouveau parti politique ou bien le démarrage de carrière personnelle. Ce cadre explique la volonté d’infiltration des extrémistes de tous bords pour se saisir de l’opportunité qui s’offre. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) appelle chaque personne, devant participer à une manifestation locale, à vérifier de la cohérence des actions et des slogans, et à refuser de participer à toute action contrôlée par des groupes ayant des objectifs de récupération et de manipulation. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) demande au gouvernement de prendre toutes les dispositions pour faire respecter l’ordre et éviter les violences, sans jouer sur les débordements des extrémistes et casseurs comme cela a déjà été le cas. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) réaffirme sa pleine solidarité avec les membres des forces de l’ordre. Ceux-ci se trouvent trop souvent dans des situations difficiles, voire dangereuses, à cause des décisions, ou de l’absence d’instructions, du ministère de l’Intérieur.

Communication du MIL, 28 novembre 2018

Nous devons réclamer la dissolution de l’Assemblée Nationale

Nous n’avons pas un Président de la République mais un professeur des écoles. Encore que…

Quand les élus de la représentation nationale n’arrivent plus à s’entendre à cause d’une crise profonde de la société, le mieux est la dissolution de l’Assemblée Nationale, dans le respect de nos institutions, pour provoquer de nouvelles élections.

La crise profonde que traverse la France s’enlise sans espoir de voir une sortie. Il n’est plus dans l’intérêt de la France et des français que cela continue car c’est de la crédibilité de l’Etat et de son fonctionnement qui est en jeu.

C’est une illusion de croire que des mesurettes ramenées à un niveau de rustine réformeront ce qui ne va pas en France. La dette publique de l’Etat représente 98% du PIB et la dépense publique c’est à dire le fonctionnement de l’Etat 56,5 %.

Chaque année, 56% de la richesse que les français produisent par leur travail est mangée par la dépense publique, alors qu’elle pourrait être investie vers les fonctions régaliennes et la recherche pour améliorer notre sécurité, notre confort et notre potentiel pour affronter les défis.

Alors pourquoi la France dépense 280 milliards d’euros de plus que l’Allemagne en dépense publique et sociale ? Sommes-nous plus bêtes que nos voisins ?

Le changement de cap doit être structurel et d’autres choix sont possibles. Le gouvernement n’est plus crédible, la représentation nationale au Parlement n’est plus crédible, c’est devenu une question de confiance devant le peuple qui doit renouveler sa souveraineté.

 

 

À propos de ce site web

 

CHANGE.ORG
Il manque encore 37 signatures ! Pour la dissolution de l’Assemblée nationale

Mon devoir est de bâtir une nouvelle droite qui affiche clairement ses idées

Chers Amis,
Laurent Wauquiez a donné ce vendredi une interview au journal la Provence dans laquelle il évoque, entre autres, l’insécurité et la montée de l’immigration dans notre pays :  » Il y a 100 000 délinquants qui ont été condamnés à des peines qui ne sont pas exécutées. […] Le gouvernement a dit qu’il construirait des prisons, il a déjà divisé par deux le nombre de places qu’il disait vouloir faire. Nos policiers et nos gendarmes ne sont pas soutenus. Je considère qu’aujourd’hui c’est la même politique que celle que faisait Christiane Taubira.  » 
Sur l’immigration :  » Cette année jamais notre pays n’a délivré depuis 40 ans autant de titres de séjour à des étrangers. C’est intenable dans un pays où il y a quand même des difficultés et du chômage. […] Que ce soit pour les sujets de sécurité ou d’immigration la réalité est que ce gouvernement ne fait rien. Face à la déception d’Emmanuel Macron, je veux que les électeurs se disent « les Républicains ont enfin de nouvelles têtes, ils ont enfin compris pourquoi ils nous ont écœurés dans le passé. Ils ont l’air déterminés à défendre leurs idées « .
Nous vous invitons à retrouver l’intégralité de cette interview en cliquant ici.

A très bientôt,

L’équipe de la Droite Sociale

Samedi 24 novembre, il sera inutile de dire aux chômeurs de traverser la rue

Dans notre pays il n’y a pas de fatalité. Renoncer, c’est accepter de se coucher pour quelque chose que je n’ai pas choisi.

François Hollande a dit 17 fois :  » Moi Président… » pour se faire élire.

Emmanuel Macron, lui, il n’a rien dit.

Mais ce qu’il se passe aujourd’hui est beaucoup plus pire.
Car si les français avaient su, alors ce Président n’aurait jamais été élu.

En France une autre politique est possible, une autre politique avec d’autres choix et d’autres caps à prendre car rien est figé !

Pour cela nous devons rester fiers de notre pays la France, et continuer à la porter au dessus des choix du gouvernement Philippe et de la Présidence Macron.

La déconstruction de notre société et du fonctionnement de nos institutions, la déconstruction de nos valeurs républicaines qui nous unissent, la déconstruction de la Nation française car on a dit qu’en France il n’y avait pas de nation, sont et restent inacceptables.

François Hollande a dit que les français n’avaient pas de dents. « Les sans dents  » qu’il disait ! Alors Emmanuel Macron est-il bien de Droite ?

Merci Valérie Trierweiler !

C’est pourquoi, ce samedi 24 novembre, je serai auprès de ma famille, de mes amis, et auprès de la population pour faire entendre ma colère.

LV

Notre devoir est de proposer une alternative aux français

Chers Amis,
Le Président des Républicains, Laurent Wauquiez, était ce matin l’invité de Radio Classique où il a déploré « l’isolement du pouvoir qui se recroqueville sur lui-même » et en appelle « au sens des responsabilités du Président de la République » : « Emmanuel Macron n’entend pas la France qui travaille et qui s’exprime avec les Gilets jaunes. Il n’entend pas les retraités qui ont exprimé leur détresse sur l’augmentation de la CSG. […] Je suis convaincu qu’il est encore temps de corriger les choses, mais pour cela, Emmanuel Macron doit annuler les hausses de taxes, c’est la seule décision responsable. »

Laurent Wauquiez a par ailleurs présenté l’équipe thématique qu’il a constituée autour de lui aux Républicains : « Ce sont des nouveaux visages, des jeunes parlementaires, des élus locaux, qui sont reconnus pour leur expérience et leur expertise dans des domaines spécifiques. Cette équipe va présenter des propositions aux Français car nous, les Républicains, nous proposons, c’est dans notre ADN. »

Pour réécouter l’interview de Laurent Wauquiez sur Radio Classique c’est par ici :

Et pour découvrir l’équipe thématique des Républicains c’est par :

A très bientôt,

L’équipe de la Droite Sociale

Dans ma région j’ai fait le choix de faire des économies et de ne pas augmenter les taxes

Chers Amis,
Invité du JT de TF1 ce lundi, le Président des Républicains, Laurent Wauquiez, qui était aussi samedi aux côtés des “gilets jaunes” au Puy-en-Velay pour leur apporter son soutien, a une nouvelle fois appelé Emmanuel Macron à « annuler les hausses de taxes » “ Le problème n’est pas seulement la hausse de taxes sur les carburants mais leur accumulation : la hausse de la CSG pour les retraités, la taxation sur les PEL, la fiscalité sur le gaz et le fioul, etc. […] Les Français ne s’en sortent plus. J’attends d’Emmanuel Macron qu’il annule les hausses de taxes car c’est la seule décision qui permette de sortir de l’impasse.”
Comme il le fait dans sa Région, Laurent Wauquiez a démontré qu’il était possible « d’arrêter de prendre plus d’impôts aux Français » en faisant le choix de « faire plus d’économies » : “ Dans ma Région, où je gère bien mon budget, j’ai fait le choix de faire des économies et de ne pas augmenter les taxes en diminuant par exemple le prix de la carte grise sur les véhicules propres. […] Emmanuel Macron préfère ne pas faire d’économie et prendre l’argent dans la poche des Français pour remplir les caisses de l’Etat. »
Nous vous invitons à retrouver l’interview de Laurent Wauquiez en cliquant ici
A très bientôt,

L’équipe de la Droite Sociale

Continuons la protestation contre Macron samedi 24 novembre

 Le ministre de Rugy confirme les intentions du gouvernement : «Il faut absolument sortir de ce piège du tout voiture, tout pétrole, tout diesel dans lequel nous nous sommes enfermés si longtemps». La mise en cause explicite de l’usage même de la voiture automobile pose un problème de vie à beaucoup de français. Les français n’ont pas voté pour cela. 

La journée d’actions du 17 novembre, organisée sous l’étiquette des «gilets jaunes», a été une réussite incontestable de par la mobilisation populaire, la multiplicité des actions et la couverture territoriale très complète. 

Les motivations de la grande majorité des manifestants dépassent la seule question de la hausse des carburants, même si celle-ci reste symbolique avec la progression des taxes programmées pour tous le 1er janvier jusqu’à la fin du quinquennat. C’est la politique fiscale et sociale, marquée par une explosion d’impôts et de taxes et conduite par Macron, qui est visée par la contestation. Cela va de la hausse de la CSG pour les retraités à l’augmentation des tarifs des énergies. 

Les slogans de la plupart des manifestants exprimaient directement la mise en cause de Macron : «Macron démission», «Dehors Macron» «Macron, président des taxes». Macron est en première ligne sans disposer d’aucun fusible. 

Le gouvernement poursuit sa politique fiscale de hausse du prix du carburant : il affirme qu’il s’agit d’une «fiscalité écologique» alors que le produit de la taxation des carburants est affectée à moins de 20% à l’évolution des sources d’énergie. L’essentiel du produit des taxes va au financement d’autres politiques publiques et à combler les déficits. 

La communication du gouvernement tente de minorer le mouvement des «gilets jaunes» et de le discréditer. Le ministre de l’Intérieur pratique une sous-estimation numérique du nombre de participants (seulement 300.000 manifestants sur 2.100 points de rassemblement). Il met en avant les accidents divers qui se sont produits lors des rassemblements et des centaines d’interpellations. Son objectif est de dénoncer la dangerosité de ce mouvement de contestation. Cette communication est facilitée par l’absence d’une réponse provenant d’une communication propre aux «gilets jaunes». 

La journée du 17 novembre n’a été soutenue ni par les partis de gauche ni par les syndicats. Cette absence volontaire provient du fait que ces organisations de gauche sont tout à fait favorables à un haut niveau de prélèvement obligatoire, correspondant à une vision socialiste de la société. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) constate que les actions de terrain restent incontournables pour défendre des idées dans le paysage politique. Le militantisme va des réseaux sociaux aux actions dans la rue (ou sur la route) en passant par tous les moyens d’expression publique. Mais les actions sur la voie publique doivent être organisées et leur sécurité assurée dans l’intérêt de tous (présence d’un service d’ordre). Un mouvement spontané comme celui des «gilets jaunes» a donc vocation à se structurer pour s’inscrire dans la durée, d’une manière ou d’une autre, tout en conservant l’autonomie d’action sur chaque site. Le combat ne fait que commencer. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) estime que le choix des modes d’action gagnerait à évoluer. Les manifestations sur les réseaux routiers sous la forme d’opérations de ralentissement et de blocages filtrants ont permis de parvenir à un impact important ressenti, au-delà de l’écho des médias. Mais dans la durée, ils pourraient susciter, s’ils se répètent en semaine, des réactions hostiles de personne touchées dans leur quotidien par ces actions. 

La diversification des modes d’action des «gilets jaunes» semble souhaitable : sous forme de marches, de chaînes humaines, d’organisation de spectacles ou de rassemblements, dans des sites symboliques. La mobilité et la légèreté sont des conditions pour conserver le soutien effectif de l’opinion qui constitue la clé du succès. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) a appelé à manifester le 17 novembre 2018 et il souhaite continuer à apporter son soutien à la poursuite du mouvement populaire contre les taxes et les impôts. Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) se félicite, en particulier, de l’initiative qui va être menée au Sénat, par les groupe «Les Républicains» et l’«Union centriste», pour voter la suppression de la hausse de la «taxe carbone» du projet de loi de finances 2019. 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) défend la position selon laquelle la baisse des impôts et taxes doit être étroitement liée à la diminution des dépenses publiques – hors secteur régalien. Cette baisse doit nécessiter une réorganisation en profondeur de l’appareil d’État et, par ailleurs, une diminution de certains types de dépenses dans un délai rapide. Enfin, la baisse ne peut plus globalement porter que sur les collectivités locales, étranglées sur le plan budgétaire, depuis plusieurs années, par Macron (ministre sous Hollande, puis depuis 2017). 

Le Mouvement Initiative et Liberté (MIL) met en garde contre la lecture marxiste de «lutte de classe» du mouvement populaire, portée par la gauche de la gauche (partis politiques et syndicats) et relayée par des journalistes. Ceux-ci voudraient analyser le mouvement populaire, contre la hausse des impôts et taxes, comme une lutte des pauvres contre les riches. Ils nient la responsabilité de la politique de Macron et ils semblent ignorer que, dans les faits, ce sont les membres des classes moyennes qui sont les plus lourdement victimes de la hausse actuelle de la fiscalité.

Le MIL, communication du 19 novembre 2018